Les Terres du Dalahar – Sylvie Barret

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Fraîchement débarquée à l’université de Montréal pour fuir un passé douloureux, Éléonore voit ses nuits troublées par d’étranges visions. Une jeune femme disparue quelques mois plus tôt semble vouloir la contacter, mais dans quel but ?

Son frère, Mathias Gardner, pourrait peut-être l’éclairer si, en dehors de sa beauté, il n’était pas aussi taciturne ; à moins que Jonathan, le capitaine de l’équipe de hockey, ne soit plus au fait de cette histoire derrière son masque de séducteur ?

Le jour où elle met la main sur un mystérieux objet d’argent, Léo comprend que les forces en présence dépassent ce qu’elle a toujours connu. Pour déjouer le piège des apparences, elle devra user de toute sa perspicacité, mais surtout, écouter son cœur…

Léo part s’installer au Canada pour y étudier et s’éloigner de son passé. Elle y fait (très) rapidement la rencontre de Jonhatan, joueur de Hockey au tableau de chasse très long et de Mathias, un jeune homme mystérieux et silencieux, venu enquêter sur la mort de sa sœur.

J’ai tout de suite accroché avec la couverture mais c’est le contenu qui m’a vraiment déçue. Ce livre fait partie de la collection Crépuscule de J’ai Lu et pourtant, il se rapproche plus du young adult que des autres romances paranormales de la même collection. Exit, donc, les scènes torrides.

Le très classique triangle amoureux présenté dans le résumé se règle très vite, au bout de quelques pages. L’histoire est condensée pour tenir en un tome unique et donne la forte impression que tout va bien trop vite. La romance entre les deux personnages principaux se développe rapidement et même si elle permet d’avancer dans l’histoire, les ‘je t’aime’ étaient bien trop rapides à mon goût au point de devenir écœurant. A cause de cette raison, j’ai avancé très lentement dans ma lecture parce que l’instalove a tendance à me faire lever les yeux. Heureusement qu’il reste le mystère entourant la famille Gardner et le meurtre de la sœur de Mathias, qui donne un minimum de suspense sinon je pense que je n’aurais jamais pu finir ce livre.

Je n’ai pas trouvé l’histoire franchement originale, elle reste encore trop en surface et aurait mérité un développement plus long. Les terres du Dalahar m’ont fait rêver mais j’aurais aimé en apprendre beaucoup plus dessus. Autre point qui m’a dérangé, une très grande proportion des personnages (des jeunes, donc) utilisent un langage très soutenu et je n’ai pas reconnu en ces personnages  les jeunes de nos jours… A part si les jeunes du Canada savent mieux s’exprimer que ceux de France. De même que la traduction entre parenthèse de phrases d’une langue étrangère que Léo ne comprend pas, enlève le suspense et distance Léo du lecteur alors que le récit est à la première personne. Du fait de l’enchaînement des événements, je n’ai pas réussi à m’attacher aux personnages, il manquait de la profondeur et du caractère à Léo.

Globalement, j’ai pataugé pour le finir mais j’ai tenu le coup et même si j’ai apprécié le voyage avec Léo au Dalahar, je suis loin d’avoir envie de retenter l’expérience.

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