My Wattpad Love – Ariana Godoy

Prix : 12,99€ (Numérique), 18€ (Papier)
Edition : Hachette romans
Collection : Bloom
Date de sortie : 10/05/2017

Julie a dix-sept ans, et si elle a bien une passion dans la vie, c’est les livres. Alors le jour où elle découvre Wattpad, c’est le coup de foudre. Elle tombe amoureuse des histoires qu’elle y lit et décide d’écrire à son tour. Rapidement, elle se met à recevoir de  nombreux commentaires élogieux qui l’encouragent à poursuivre. Jusqu’au jour où un mystérieux « darkpoet001 » la critique publiquement. Naît alors un dialogue houleux entre l’auteur en herbe et son humiliant-autant-que-ténébreux lecteur. Peu à peu, les discussions animées se font plus amicales, Julie apprend à connaître Evan, et se met à l’aimer, au point de vouloir le rencontrer. Malheureusement, si leur relation virtuelle est simple, celle « réelle » commence mal puisque Evan cache un lourd secret qui l’incite à repousser Julie. Celle-ci, lasse d’avoir à chercher des réponses par elle-même, se rapproche de plus en plus de Shane, le bad boy du lycée… Julie et Evan parviendront-ils à se trouver et s’aimer au-delà de leurs écrans ?

En ce moment, je suis comme l’héroïne de ce roman, à fond dans Wattpad ! C’était pour moi l’occasion de voir ce que devenait les normes Wattpad. Après plusieurs abandons de bouquins tirés de Wattpad, j’en ai enfin trouvé un que j’ai lu jusqu’au bout.

Julie est donc à fond sur Wattpad, elle vérifie plusieurs fois par jour ses commentaires, ses messages et elle va aussi commenter les histoires des autres. Jusqu’à ce qu’un mec laisse un commentaire pas super sympa. A partir de là, Julie et Evan ne cesse de se contacter et forcément, ce qui devait arriver arriva, Julie tombe amoureuse du mec mystérieux qu’elle ne connaît que depuis quelques jours !

Ce que j’ai aimé dans ce bouquin, ce n’est pas vraiment les personnages. C’est plutôt le sujet : les rencontres internet. Bon, ok, les rencontres sur Wattpad, ça fait un peu bof comme rencontre et pourtant, je suis sûre que c’est déjà arrivé pas mal de fois. A qui ce n’est pas arrivé de faire des rencontres sur internet ? Et qui n’est pas déjà tombé amoureux/se de quelqu’un avec qui l’on parle presque chaque jour ? Ce que j’ai aimé c’est que le bouquin montre une rencontre amoureuse pas comme les autres qui passe par différentes phases : le petit commentaire, la conversation par messagerie, puis la conversation par sms, les appels téléphoniques, les appels vidéos sur Skype et enfin la rencontre en vraie. Je suis sûre qu’on peut tous se retrouver en ce bouquin.

Bon par contre, là où le bat blesse, c’est avec les personnages. D’abord Julie qui ne cesse de répéter « beau » à toute situation (c’est bon on a compris, tout ton entourage est beau), Julie qui tombe amoureuse après quelques messages et un coup de téléphone, Julie le cliché de la fille timide qui n’a pas beaucoup d’amis et qui passe son temps dans les bouquins (oups, on dirait moi). J’avoue que cette dernière caractéristique, bien qu’à la limite du clichée, est quand même plutôt réaliste.

Et surprise, on a aussi un grand classique dans ce livre : le triangle amoureux. Ce triangle, il est entre Julie, Evan et Shane, le type populaire du Lycée, un peu bad boy qui se la raconte, il est aussi absolument odieux avec la plupart des filles (tient, un autre personnage cliché). C’était plutôt énervant d’avoir les prémices d’un triangle quand on se doute déjà avec qui l’héroïne va finir… Et j’ai même eu l’impression de voir carré amoureux ! (sisi, je vous jure que ça existe!)

En parlant d’impression, je crois bien que l’auteure a essayé de donner un semblant d’intrigue au roman en laissant penser que peut-être qu’Evan était en fait quelqu’un de l’entourage de Julie. Sérieusement, tout au long du roman, il y a quelques petits indices pas très bien gérés qui laissent supposer ce scénario alors que chaque indice est réduit à néant quelques lignes plus tard. D’ailleurs, j’ai trouvé qu’il manquait d’intrigue puisque le « secret » d’Evan est dévoilé plutôt rapidement. On reste quand même dans de la romance young adult donc bon j’exagère en disant qu’il aurait peut-être fallu plus d’intrigue.

J’ai tout de même senti dans ma lecture que l’écriture de l’auteure est jeune mais l’histoire est tout de même globalement bien menée ce qui rend le roman parfait pour un moment détente sans prise de tête.

En bref, j’ai passé un bon moment, il y a quand même des détails qui m’ont encore dérangé mais vu que je ne m’attendais pas à grand chose de la part d’un roman venant de Wattpad, je me sens plutôt satisfaite de cette lecture.

Noirs démons, tome 1 : Tout ce qui brûle – Suzanne Wright

Prix : 5,99€ (Numérique), 8,20€ (Papier)
Edition : Milady
Collection : Bit-Lit
Date de sortie : 21/04/2017

Membre d’un repaire de démons mineur, Harper Wallis mène une vie plutôt simple – si l’on ne tient pas compte de sa famille haute en couleur. Tout bascule lorsqu’elle découvre que son ancre, le seul démon capable de l’arrêter lorsqu’elle laisse libre cours à sa rage, est Knox, l’un des démons les plus puissants au monde.

Knox est bien décidé à l’obliger à admettre qu’ils sont liés – et à l’entraîner dans son lit. Il est prêt à tout pour la garder auprès de lui et la protéger contre ceux qui voudraient l’utiliser contre lui. Harper n’est pas sûre de vouloir l’un ou l’autre, mais elle n’est pas pour autant du genre à battre en retraite lorsque le danger rôde, que la menace pèse sur elle… ou sur lui.

Et attention, on a le paradoxe du mois : y a pas mal de choses qui m’ont dérangé dans cette lecture mais globalement j’ai passé un bon (voire très bon) moment avec ! Je suis Suzanne Wright depuis pas mal de temps avec la Meute du Phénix et la Meute du Mercure. Et j’avoue qu’avoir le même genre de bouquin avec des démons cette fois-ci, ça me semblait très intéressant !

Après avoir combattu une autre démone, Harper Wallis est convoquée dans le bureau du très grand, du très fort et du très puissant Knox. Ils se découvrent alter ego et Knox fera tout son possible pour protéger Harper d’un fou furieux qui cherche à l’atteindre lui en passant par elle.

Comme souvent dans les récits de Suzanne Wright, le personnage masculin est super fort, craint de tous, manipulateur, possessif et a du mal à accepter « non » comme réponse. Comme souvent, le personnage féminin est aussi super forte (mais pas assez pour résister à l’homme, hein), super dépendante et refuse au premier abord de céder au mec (bon, ça dure pas bien longtemps cette résistance). Et comble de la ressemblance : j’ai trouvé des passages qui reprenaient les mêmes phrases que celles du premier tome de la Meute du Phénix. Alors je ne sais pas si c’est la traduction qui l’a voulu, mais c’est franchement bizarre et ça donne l’impression de relire la même histoire avec les mêmes personnages que ceux de la Meute du Phénix. Et c’est marrant, parce que je trouve que même les personnages secondaires ont leurs homologues dans la Meute du Phénix…

Les très bons points, et ceux qui m’ont écarté l’envie de claquer à la fois Knox et Harper, c’est l’intrigue et l’univers. Je ne lis pas souvent des livres avec des démons en personnages principaux (sûrement parce qu’il n’y en a pas tellement, quand on y pense) et j’ai été surprise de voir que l’univers de Suzanne Wright s’intègre très bien avec celui des humains. C’est juste dommage qu’on n’explore pas assez tous les clans qui composent cet univers.

Cette histoire d’alter ego est également plutôt intéressante. L’alter ego chez les démons, ce n’est pas l’exact équivalent des âmes sœurs chez les loups. Ici, l’alter ego calme le démon et lui permet de se stabiliser et de mieux manipuler ses pouvoirs. Il est rare qu’un alter ego finisse par se mettre avec son alter ego et la plupart du temps, ils ne sont que meilleurs amis (voire rien du tout.) Bon ok, y a quand même des ressemblances avec l’âme sœur mais les petites subtilités font que j’ai quand même aimé découvrir ce nouveau lien !

 Enfin, l’intrigue est très axée sur la politique et même si je n’aime pas vraiment la politique, celle-ci est tellement bien menée jusqu’à la fin que je n’ai pas réussi à découvrir le coupable !

En bref, un premier tome intéressant bien que les personnages m’ont déconcerté au vue de leur ressemblance avec ceux de la Meute du Phénix. Les tomes suivants portent aussi sur Knox et Harper alors que la Meute du Phénix change de personnages principaux à chaque tome. J’espère que l’univers et la psychologie des personnages seront plus approfondis.

The Cruelty – Scott Bergstrom

Gwendolyn Bloom a à peine sept ans lorsque sa mère est assassinée sous ses yeux, et dix-sept lorsque son père disparaît brutalement, à la même date. Cette nouvelle épreuve s’accompagne d’une découverte accablante : son père n’est pas un diplomate, comme elle l’a toujours cru, mais un espion travaillant pour le FBI, dont les alliés semblent s’être retournés contre lui, après l’avoir accusé d’être passé à l’ennemi. Désespérée, Gwendolyn décide de partir seule à la recherche de son père qui, elle en est sûre, a été enlevé et reste vivant… Commence alors pour elle une longue traque dans les recoins les plus sombres et les plus dangereux d’Europe. Suivant les indices que son père lui a laissés, à Paris, Berlin puis Prague, Gwendolyn croise les pires spécimens de l’espèce humaine. Et surtout elle comprend très vite que, pour survivre à la cruauté de son un ennemi, il faut devenir plus cruel que lui.

Un thriller jeunesse ? Le concept m’intéressait pas mal, mais est-ce qu’il a rempli toutes mes attentes ? Oui et non, d’un côté, l’action ne manquait pas et de l’autre, même si j’ai bien aimé le personnage de Gwendolyn, j’ai eu du mal à vraiment m’attacher à elle et à ressentir ce qu’elle ressentait.

Gwendolyn a dix-sept ans, elle vit une vie plutôt normale si ce n’est qu’elle est fille de diplomate. Quand son père disparaît et qu’elle apprend dans la même journée qu’il était en fait un espion et qu’il s’est peut-être fait enlevé, elle décide de se lancer à la poursuite de ses ravisseurs aux quatre coins du monde, avec une seule préoccupation en tête : son père est-il vivant ou mort ?

Bon, franchement, j’ai été bien emballée par les premières pages. Gwendolyn perd sa mère très jeune de la plus horrible des façons mais elle arrive, accompagné de son père, à surmonter l’horreur. J’ai beaucoup aimé la façon de penser de Gwendolyn et son évolution très rapide en quelques mois. Elle passe d’une lycéenne lambda à une tueuse de dix-huit ans. Ce qui montre bien qu’entre le début et la fin, le ton est monté pour arriver à une fin pas si heureuse que ça. Eh oui, amateurs de Happy Ending, passez votre chemin et amateur de Romance, même s’il y a un début d’amourette, passez votre chemin aussi ! Après tout, le roman est appelé « The cruelty », soit pour montrer la cruauté du monde, soit pour montrer celle de Gwendolyn. Ou peut-être les deux.

Peu après la disparition de son papa, Gwendolyn apprend à se battre en quelques semaines, arrive à se servir d’une arme on ne sait comment  dès qu’un pistolet lui tombe entre les mains et elle a une chance de malade de ne pas se faire tuer entre autre. Le tout est à peine croyable mais ce n’était pas vraiment la véracité que je cherchais en lisant ce bouquin, après tout, une lycéenne de dix-sept ans qui arrivent à échapper à la CIA ? C’est difficilement possible d’autant plus qu’elle est rapidement recherchée par Interpol. Donc question crédibilité, on repassera.

Le tout est plutôt bien écrit et bien agencé, j’ai eu envie de savoir si Gwendolyn retrouverait son père ou non. Mais comme je l’ai dit plus haut, j’ai trouvé qu’il manquait d’émotion. Gwendolyn vit quelque chose de très fort, elle vagabonde dans des pays qu’elle connaît à peine, rencontre des gens peu recommandable et pourtant j’ai eu du mal à ressentir de l’empathie pour elle.

En conclusion, c’est un bon thriller qui met en scène, pour une fois, une adolescente. Le suspens était vraiment à son comble mais le vrai manque c’est celui des émotions. J’aurai aimé ressentir des frissons pour elle mais je n’ai rien éprouvé pour Gwendolyn…

The Black Dagger Botherhood (La Confrérie de la Dague Noire), book 15: The Chosen

Xcor, leader of the Band of Bastards, convicted of treason against the Blind King, is facing a brutal interrogation and torturous death at the hands of the Black Dagger Brotherhood. Yet after a life marked by cruelty and evil deeds, he accepts his soldier’s fate, his sole regret the loss of a sacred female who was never his: the Chosen Layla.

Layla alone knows the truth that will save Xcor’s life. But revealing his sacrifice and his hidden heritage will expose them both and destroy everything Layla holds dear—even her role of mother to her precious young. Torn between love and loyalty, she must summon the courage to stand up against the only family she has for the only man she will ever love. Yet even if Xcor is somehow granted a reprieve, he and Layla would have to confront a graver challenge: bridging the chasm that divides their worlds without paving the way for a future of even greater war, desolation, and death.

As a dangerous old enemy returns to Caldwell, and the identity of a new deity is revealed, nothing is certain or safe in the world of the Black Dagger Brotherhood, not even true love . . . or destinies that have long seemed set in stone.

Bon bah j’ai été plutôt déstabilisée par les choix de l’auteur concernant ce tome.

On se retrouve là où on s’était arrêté dans le tome précédent, Layla a bien accouché de deux magnifiques bébés, Blay et Qhuinn sont super heureux, Xcor est toujours enfermé et surveillés par la confrérie…

Et donc, comme J.R Ward nous a habitué, il y a encore une fois, moult de points de vue avec entre autre celui de Blay ; Qhuinn, Layla, Xcor, V, Throe, Tohr et Trez. J’ai pas très bien compris ce que Trez foutait dans ce tome, mais au final, j’ai bien aimé l’avoir. Depuis son tome et la mort de sa chère et tendre, j’étais super triste pour lui. Mais ne vous inquiétez pas, ça commence à s’arranger et de la bonne façon !

Bref, revenons à l’histoire principale de ce tome : Xcor et Layla ! On découvre enfin l’histoire tragique et l’enfance malheureuse de Xcor, je vous jure, si je pouvais tordre le cou de certains personnages, je le ferais ! Xcor, et on l’apprend dans les premières pages, s’est fait rejeté par son père et par sa mère à cause de sa malformation et depuis ce moment, il ne vit pas une enfance heureuse, il se fait souvent frapper et par la suite, il se fait encore abandonner ! J’avais très envie de prendre Xcor dans mes bras, mais Layla était déjà là. D’ailleurs, du côté de Layla, ça ne va pas fort non plus.  Qhuinn pète un câble, et c’est là que j’ai commencé à ne plus rien comprendre. Qhuinn devient presque fou ! Et ce à cause de Layla parce qu’elle a fricoté avec l’ennemi alors qu’elle était enceinte ! Et donc dans ce tome, Qhuinn devient un vrai connard et Blay ne le soutient plus.

Autre chose que je n’ai pas compris avec Layla, elle sait que l’un des membres de la confrérie a un lien biologique avec Xcor et pourtant, ce n’est que vers la fin du bouquin qu’elle aborde ce sujet. Pourquoi avoir attendu tant de temps ?

Du côté de V, je pensais que tout irai bien, mais au fil des pages on se prend une claque lorsqu’il a une révélation sur son couple… J’ai un peu l’impression de voir un Rhage numéro 2, parce que dans The Beast, ça n’allait pas fort entre Rhage et Mary… J’espère que V va se reprendre en main, sincèrement !

Enfin, Lassiter prend conscience de ses responsabilités et il a du mal à les accepter. On n’a pas son point de vue mais j’avoue que j’aurais bien aimé l’avoir…

Sinon, j’ai trouvé qu’il n’y avait pas tellement d’action mis à part l’éternelle bataille de fin. On se concentre plus sur les problèmes de couple, et même si j’apprécie, ça reste quand même plat comme tome.

En conclusion, des choix de scénarios bizarres qui m’ont fait mal au cœur, une suite qui risque de se concentrer sur V et sur Trez (je joue la devineresse là) mais il n’empêche que j’ai beaucoup aimé certains passage et que c’était un énorme plaisir de retrouver un Xcor doux comme un agneau et une Layla qui prend enfin les choses en main ! La grosse question à laquelle je ne peux toujours pas répondre : Y aura-t-il un happy ending pour tout le monde ?

Rebecca Kean, tome 6 : Origines – Cassandra O’Donnell

Un coup de fil en pleine nuit augure rarement une bonne nouvelle. Quand c’est pour apprendre qu’un petit rigolo a décidé de faire mumuse avec un sort interdit depuis des lustres, je commence a perdre mon sens de l’humour. Et si, en plus cette démonstration vise a éliminer un à un les chefs de clans officiant sur mon territoire, autant vous dire que je voit carrément rouge!
Avec tout cela, on voudrait que j’exerce avec un peu plus de sérieux mon rôle de reine des Vikaris.Pas de doute, les congés payés, c’est pas pour demain…

Je suis mitigée par cette lecture. J’avais adoré les cinq premiers tomes, l’histoire, l’univers, l’écriture… Mais là, j’ai été choquée et terriblement déçue par le nombre d’erreurs qu’il y a dans ce tome, par l’abus de point d’exclamations inutiles (non, lire une phrase qui se termine par !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! ce n’est pas agréable du tout et en plus ça fait pas très pro.), par le manque de verbes de parole, puis aussi par le manque de ponctuation par moment. Je suis super pointilleuse là-dessus (et je l’ai dit et redit) parce que c’est gênant d’avoir trois milles point d’exclamation à la fin d’une phrase et c’est gênant de ne plus arriver à suivre un dialogue à cause de l’absence de verbes de parole. J’étais contente de pouvoir l’acheter en avance au Salon du Livre de Paris parce que j’ai patienté trois ans pour avoir une suite mais alors que je pensais que l’auteure aurait apporté un soin particulier à ce sixième tome, je me suis retrouvée avec un tome bâclé et deux fois plus petit que d’habitude (mais là, c’est la faute à J’ai Lu).

Concernant l’histoire, on plonge directement dans l’action qui ne s’arrête pas dans ce tome. Rebecca va devoir affronter plus fort qu’elle et elle va même presque passer l’arme à gauche. Mais notre Rebecca est plus coriace que ça et ramène quelques Vikaris à Burlington.
Alors que dans le tome 5, il y avait déjà pas mal de révélations, là c’est le festival ! On apprend enfin l’origine de Rebecca (même si ce n’est plus un secret pour personne), on sait enfin qui est réellement Raphael (là, j’avoue, Big surprise !) et il se passe un truc exceptionnel pour Beth (mais si vous avez lu un autre résumé qui circule sur le net, vous aurez compris ce qui lui arrive). Bon par contre, c’est un peu dommage qu’il n’y ait pas de grosse bataille à nous mettre sous la dent mais la suite (et sûrement la fin) promet puisque à la fin, on a le droit à un extrait du premier chapitre du tome 7 et les choses risquent d’être explosives !

Rebecca est toujours la même, avec ses méthodes expéditives. Elle n’attend rien de personne et prend ses décisions comme la grande fille qu’elle est, c’est ce que j’apprécie le plus chez elle. Ça et aussi le fait que malgré son assurance, elle est plutôt perdue au niveau de son identité même. C’est toujours les autres qui lui apprennent des choses sur elle et sur son origine et ça doit être super agaçant pour elle de se rendre compte que les autres auront toujours trois longueurs d’avance sur eux. Raphael était un peu absent des derniers tomes parce que Rebecca s’était disputée avec lui mais là, on a un petit retour en force de sa part. Son retour est aussi marqué par le retour d’Ali qui nous avait laissées avec sa révélation sur ses sentiments pour Rebecca. Raphael, Ali, Bruce, Rebecca commence à collectionner les mâles puissants et rien ne nous laisse deviner avec qui elle va finalement finir ! Si elle finit avec un mec parce que la connaissant, elle va peut-être envoyer tout paître et se barrer en France…

En bref, même si j’ai apprécié l’histoire et que j’ai adoré les retrouvailles avec Rebecca, je ne peux vraiment pas dire que c’est un coup de coeur à cause des erreurs qui m’ont perturbé dans ma lecture. J’espère que le prochain tome sera plus soigné et mieux corrigé…

Bane Seed, tome 1 : Guerre ou paix ? – Fanny André

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Bane Seed est une Banshee aguerrie, pourfendeuse d’hommes infidèles, violeurs et meurtriers. Elle adore son job et le pratique avec zèle. Un peu trop, peut-être. Suite à une erreur commise, elle écope d’une mise à l’épreuve et se retrouve affectée au Conseil, une organisation chargée du maintien de l’ordre parmi les peuples faes. Non seulement elle doit régler un conflit entre deux clans du Petit Peuple, mais comble de malchance, on lui adjoint l’Incube Dorian Murray pour coéquipier.

Non mais : un Incube ! Autrement dit, tout ce qu’elle déteste.

Entre eux les étincelles fusent – au sens littéral ! – et quand leur mission s’avère bien plus compliquée que ce qu’ils envisageaient, on frôle le carnage !

Guerre ou paix ? Tout repose sur ce duo détonant.

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Je suis de plus en plus séduite par pas mal de sorties chez MxM Bookmark, mais dans les romances MF et les fantasy/fantastique. C’est donc tout naturellement que je me suis lancée dans le premier tome de Bane Seed.

Bane Seed est une Banshee, une grande gueule aux remarques acerbes (comme pas mal d’héroïnes), qui faisait partie des Pourfendeuses, l’un des rôles les plus importants chez les Banshee. Mais à la suite d’une erreur commise, Bane se retrouve sur la sellette, punie et obligée de collaborer avec un Incube pour éviter une guerre entre les Leprechaun et les Brownies.

Pour tout vous dire, je suis mitigée par ce livre. J’ai passé un bon moment mais j’ai beaucoup de remarques négatives à faire dessus. Je vais donc commencer par les mauvais points pour finir sur une note un peu plus joyeuse.

Tout d’abord, le livre est court. Peut-être trop court pour introduire le premier tome d’une saga urban fantasy. J’ai même lu quelque part que ce livre était auparavant une nouvelle… A cause de cette longueur (ou plutôt, du manque de longueur), il manque pas mal de choses qui, pour moi, seraient essentielles pour bien débuter une saga.  Il y a très peu de description, juste le strict minimum et c’est dommage parce qu’à cause de cela, j’ai eu du mal à bien m’immerger dans l’univers de l’auteure. Ensuite, il manque très peu « d’histoire ». On sait peu de choses sur Bane qui est pourtant le personnage principal, on sait peu de choses également sur le monde où elle vit. Et je finis les mauvais points avec ce dernier : le manque d’action. Avec le début du roman, on est plongé dans une enquête très importante puisqu’elle pourrait éviter une guerre qui aurait des conséquences dramatiques. Mais dans ce premier livre, enquête n’a pas rimé avec bataille, combat et rebondissement, ce qui dans les autres romans, rend l’enquête bien plus palpitante que là. D’autant plus que la fin ruine tout le processus de l’enquête qui est, au final, le principal élément du livre.

Sinon, j’ai beaucoup aimé Bane, elle n’a pas sa langue dans sa poche et ne se laisse pas séduire par ce beau mâle qui lui a été mis dans les pattes. En ce qui concerne la relation entre Bane et Dorian elle est, pour l’instant disons, purement platonique même si Dorian aime lancé des petites piques à Bane en lui faisant comprendre qu’il est attiré par elle. J’ai également bien aimé les premiers clins d’œil que l’auteure a rajoutés même s’ils auraient pu être un peu moins nombreux. Comme dans pas mal d’ubran fantasy, la mythologie est très présente dans l’univers et j’ai apprécié le mélange de la mythologie arthurienne, celtique ainsi que la présence d’Incubes et de Succubes.

La plume de l’auteure, que je lis pour la première fois, est un mélange entre simplicité, modernité et difficulté. En effet, l’auteure utilise quelques fois du vocabulaire issu du registre soutenu ce qui parfois m’a déstabilisé mais cela correspondait bien au fait que Bane est une Banshee âgée de plus de trois siècles.

En conclusion, et comme je l’ai dit, malgré les défauts que j’ai relevé, j’ai passé un bon moment entre l’Irlande et la France même s’il reste pas mal de choses à développer et à améliorer dans le second tome. J’espère que le deuxième tome remplira mes attentes.

note 3et

Calendar Girl, tome 2 : Février – Audrey Carlan

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Mia se rend à Seattle où elle sera la muse d’un célèbre peintre français.

L’amour sur toile, tel est le titre de l’œuvre du bel artiste avec lequel elle va partager ce mois qui sera riche en émotions. Il faut dire qu’Alec est surprenant dans son travail et qu’il a cette manie si sexy d’utiliser des expressions françaises lorsqu’il s’adresse à Mia.

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Le phénomène continue avec ce deuxième tome.

Cette fois-ci, Mia se retrouve à Seattle pour être la muse d’un peintre français, Alec Dubois. Celui-ci est à la recherche d’un corps parfait pour ses peintures.

C’est avec ce deuxième tome qu’on comprend comment Mia va traiter ses précédents clients. En effet, exit Wes ! Pour Mia, ce n’était que du fun et puis si on peut mélanger travail et divertissement, elle ne va pas se gêner. J’ai mal pour Wes ! Comme avec Wes, Mia cède très rapidement à Alec, même si elle se permet de lui rappeler qu’elle n’est pas une prostituée après qu’Alec ait payé les fameux 20%. Ce à quoi Alec répond, très intelligemment, qu’elle aurait dû supprimer la clause impliquant ces 20% si elle couche avec un client. Eh oui Mia, avant de signer un contrat, il faut toujours s’efforcer d’en comprendre toutes les clauses et les renégocier si elles ne nous plaisent pas. D’autant plus que la patronne de Mia est quand même sa tante !

Bref, vous l’aurez compris, j’ai encore eu beaucoup de mal avec le comportement de Mia et ses raisonnements.

Pourtant côté garçon, je trouve que Mia est plutôt bien servie (peut-être un peu trop même !) Après Wes, qui a vraiment été super charmant avec elle, Mia tombe sur Alec, plutôt pas mal lui aussi. Alec est vraiment amoureux de son art et ne vit quasiment que pour lui. Si je n’ai pas aimé les raisonnements de Mia, je suis tombée amoureuse de ceux d’Alec. Il aurait pu faire poète en plus d’être peintre !

Ce deuxième tome se finit avec une très jolie conclusion qui, je pense a fait réfléchir Mia. Malheureusement, il se finit comme le premier, Mia s’en va pour une autre ville et pour un autre mec. Et c’est peut-être ce qui me plaît le plus, j’adore comment l’auteure arrive à dépeindre des personnages masculins plutôt différents les uns des autres.

En conclusion, le principe me gêne toujours, Mia m’horripile toujours autant mais j’ai adoré découvrir Alec et j’espère que ce sera pareil pour le troisième tome avec, croisons les doigts, une évolution dans la mentalité de Mia.

note 3et

Mon avis sur le premier tome

Never never, tome 3 – Colleen Hoover, Tarryn Fisher

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L’épilogue de l’histoire de Charlie et Silas : Même l’oubli ne peut séparer deux âmes soeurs.
Silas et Charlie ont maintenant mieux compris ce qui leur arrive. Ils ont réussi à développer une stratégie pour reconstruire leur passé, découvrir ce qu’ils étaient l’un pour l’autre, s’apprivoiser à nouveau.
Ils sont sur le point, ensemble, de savoir pourquoi ils perdent ainsi la mémoire. Car s’ils ont maintenant une idée claire de ce qui se passe, la cause demeure mystérieuse.
Silas et Charlie ont appris qu’ils étaient amoureux avant ces pertes de mémoire mais que cet amour s’est brisé.
Pourront-ils aussi se retrouver au-delà de cette perte de leurs souvenirs ? Car leur amour était de ceux qui ne disparaissent

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Troisième et dernière partie de la collaboration entre Colleen Hoover et Tarryn Fisher. Malgré mon avis mitigé sur le premier tome, j’avais beaucoup plus accroché au deuxième tome et c’est pourquoi j’ai décidé de me procurer le troisième tome pour ne pas laisser cette saga inachevée.

Dans le deuxième tome, nous quittions Charlie et Silas toujours face à leur problème d’amnésie. Cette dernière partie amène donc une conclusion et une explication quant à l’amnésie du couple. Et c’est cette explication qui m’a vraiment mais alors vraiment déçue.

La deuxième partie laissait entrevoir tellement de possibilités et d’hypothèses marquée par les rebondissements et l’action qui n’était pas présente dans le premier tome. Malheureusement, dans cette troisième partie, l’action et le suspens sont vite oubliés pour repartir sur de la romance pure et dure ce qui est au final un rappel du genre principal de cette mini-saga.

Par rapport à l’explication de l’amnésie, j’ai eu l’impression que les auteures n’ont pas eu envie de trop se creuser la tête et de donner d’explications vraiment logiques. C’est au final avec une morale sur le destin de deux âmes sœurs que cette saga se termine. Ce qui laisse entendre que pour que Silas et Charlie vivent normalement, ils sont obligés de rester ensemble. C’est mignon, je ne dis pas le contraire, mais ce n’est pas vraiment ce que promettait cette saga avec cette histoire d’amnésie. D’ailleurs, je ne sais pas si c’est l’effet dernier tome mais j’ai mieux supporté le personnage de Charlie.

En conclusion, c’était une saga avec un potentiel intéressant mais qui a manqué de profondeur et de rigueur. Le style des deux auteures se mêle très bien ensemble malheureusement l’histoire bancale m’a vite fait oublié la jolie plume qui l’accompagne.  Je suis déçue que les deux auteures n’aient pas réussi à rendre cette histoire plus passionnante et plus intéressante. Elle reste néanmoins une jolie histoire d’amour mais loin d’être exceptionnelle.

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Mon avis sur le premier tome.
Mon avis sur le deuxième tome.

Moi, Cali, Faucheuse – Sophie Cole

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Décédée accidentellement, Cali se voit interdire le paradis, la faute à 25 années d’égoïsme et de cruauté.
Sa seule planche de salut : devenir un démon faucheur. Mais répandre la mort se révèle une mission difficile, même pour cette peste de Cali !
Et ne manque plus que la rencontre avec Stanislas, fils de Satan, pour la faire basculer du mauvais côté. Cali devra se battre pour conserver son humanité et découvrir le sens de sa mort. Car contrairement à ce qu’on lui a fait croire, elle n’est pas morte par hasard…

avis

J’ai commencé ce livre avec pas mal d’à priori, je trouvais qu’il risquait de ressembler à pas mal de roman qui existe déjà (dont Charley Davidson) mais au final, ce n’est pas les à priori qui ont fait que ma lecture est un brin mitigée.

Le livre s’ouvre sur un petit prologue/monologue où Cali, le personnage principal, nous explique qu’elle est une vraie peste, elle adore embêter tout le monde et leur faire des vacheries puis elle se justifie en disant que c’est pour profiter de la vie qu’elle fait tout ça. Rien qu’avec le prologue, j’ai détesté Cali. C’est vrai quoi, quel genre de personnage fait des vacheries pour le seul plaisir de voir les autres souffrir ? La pauvre meurt dès le premier chapitre et se retrouve avec la mission de faucher les âmes pour ne pas aller en enfer. Oui, parce qu’avec toutes ses actions pas franchement sympatiques, elle ne pouvait qu’aller en enfer… Dès sa mort et son changement de travail, Cali découvre que le monde où elle vit est peuplé de démons, d’anges, de changeformes et de sorcières. Et que certaines sorcières ont le devoir d’éliminer les méchants démons faucheurs. Et…Disons que ces sorcières ont pris leur travail un peu trop à cœur et se sont mise en tête que tous les démons faucheurs sont malfaisants ! Et hop ! Voilà Cali investie d’une mission de la plus haute importance, remettre les pieds des sorcières sur terre mais aussi déchiffrer une mystérieuse prophétie. Cependant, avant toute cette excitation et cette mission, Cali apprend à maîtriser ses pouvoirs petit à petit sous la supervision de Dagon et de Stan, tous les deux fils de Satan et tous les deux faisant parti du triangle amoureux qui va se mettre en place très rapidement.

L’intrigue m’a bien plut et même si j’ai vu des révélations à des kilomètres, c’est ce qui m’a donné envie de continuer le livre. Ca et le fait que Cali se rende compte qu’elle avait tort de jouer la peste. Malgré tout, l’arrivée du triangle amoureux m’a refroidie et Cali dévoile une autre facette de sa personnalité, l’indécision. Et oui, elle passe d’un frère à l’autre, embrasse l’un, déclare ses sentiments à l’autre… Bref, elle ne sait plus où donner de la tête. D’autant plus que Cali passe son temps à croire tout ce que dit tout le monde et la majeure partie du livre consiste à révéler les mensonges que Cali a crus naïvement. Du coup, j’ai trouvé le personnage de Cali un peu plus complexe que ce que je pensais et j’ai eu de la peine pour elle, mais par moment seulement.

La plume de l’auteure est plutôt simple mais elle reste efficace. Elle va droit au but sans nous laisser mariner et explique très bien le monde qu’elle a construit au travers de petites anecdotes et histoires que Cali apprend au fil du roman. L’auteure a également réussi à réinventer des créatures vues et revues et à très bien les intégrer dans son univers.

En conclusion, malgré l’évolution de la personnalité de Cali, j’ai eu beaucoup de mal à comprendre certaines de ses actions et à m’y attacher. Le triangle amoureux était de trop et jouait un rôle plus énervant que réellement utile. L’intrigue m’a néanmoins emballée et j’ai beaucoup aimé la plume de l’auteure.

note 3et

Calendar Girl, tome 1 : Janvier – Audrey Carlan

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Quand Pretty Woman rencontre Sex And The City…

Mia Saunders rêve de devenir actrice, elle a quitté Las Vegas où elle vivait avec sa sœur et son père pour s’installer à Los Angeles. Mais elle va devoir revoir ses projets, car Mia a besoin d’argent, de beaucoup d’argent. Elle doit en effet rembourser les dettes de jeu de son père. Un million de dollars. Son ex-petit ami est celui qui a prêté de l’argent à son père, l’a fait tabasser et l’a envoyé à l’hôpital où il est dans le coma. Bref, il faut qu’elle protège son père et sa petite sœur qui est la prochaine sur la liste de Blaine. Elle ne voit qu’une issue, contacter sa tante qui possède une agence d’escorts. Celle-ci, trop heureuse de pouvoir aider sa nièce, lui propose un accord. Elle sera l’escort d’un homme différent par mois pendant un an. Chaque contrat lui rapportera 100 000 dollars. La jeune femme accepte et se prépare donc à sillonner les États-Unis et à rencontrer les hommes qui s’offrent ses services.

De mois en mois, nous allons suivre Mia dans ses différentes missions. Une Mia déterminée, sexy, drôle et généreuse. Une Mia qui s’est promis de ne pas tomber amoureuse, mais qui aura du mal tenir sa promesse.

Mia relèvera-t-elle le défi de sauver sa famille ?

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Prenons quelques minutes pour apprécier l’originalité du concept introduit par ce premier tome. La série va être divisée en 12, un client par tome, un mois différent, un endroit différent. Si ça c’est pas original ! Et je vais pas vous mentir, c’est plus le concept des douze qui m’a donné envie de le lire que l’histoire en elle-même.

Ce premier tome donne des explications sur la raison pour laquelle Mia est « obligée » de travailler en tant qu’escort girl. Son père doit un million de dollars à des gars pas très nets et, cerise sur le gâteau, son père est dans le coma et Mia est la seule capable d’éponger sa dette. Elle se tourne donc vers les escort-girls de luxe de son propre gré, forcément, ça paie bien et puis c’est comme prendre des vacances. Notez que j’use là de l’ironie car je trouve que même si c’est le choix de Mia, devenir escort n’est que la solution la plus simple et le fait de « généraliser » en disant clairement que devenir escort c’est une opportunité en or est dérangeant. Attention, il ne faut pas confondre escort-girl avec prostituée comme Mia l’apprend. Dans ce cas, l’escort-girl n’est pas obligée de coucher avec son client, mais elle peut quand même le faire moyennant un petit bonus juteux. Mia paraît soulagée sur ce point, pourtant, moins de 24h après avoir rencontré son client, que fait-elle ? Elle lui saute dessus ! Alors qu’elle disait qu’elle ne ferait rien avec celui-ci, la tentation était donc trop forte ? Wes, son premier client, s’empresse de donner une série de règle dont ne pas tomber amoureux… Comme quoi les règles sont faites pour être brisée, hein ! D’autant qu’on apprend au tout début que Mia est un cœur d’artichaut, elle tombe très facilement amoureuse… et souvent des mauvaises personnes ! Je doute fort qu’escort girl soit vraiment sa vocation puisque sa résolution de ne plus s’attacher voire de tomber amoureuse de n’importe qui tombe vite à l’eau. Et je me demande vraiment comment elle va se débrouiller avec ses onze prochains clients.

Parlons donc un peu de Wes. Wes est un homme (d’un âge inconnu puisque je ne pense avoir vu son âge indiqué quelque part) qui écrit des scripts pour de films à gros budget. Il est gentil comme tout, traîte Mia comme une princesse et souhaite du fond du cœur aider Mia dans son problème. En soi, il fait un très bon premier client pour Mia, et il aurait même pu être son dernier ! Malheureusement pour lui, Mia choisi sa propre destiné et elle veut à tout prix gagner elle-même les sous pour rembourser la dette de son père et j’aime beaucoup cet aspect de la personnalité de Mia. En même temps, si Mia avait décidé de rester avec Wes, il n’y aurait pas eu d’histoire…

En conclusion, un bon début qui m’a laissé quelque temps perplexe par le choix de carrière de Mia ainsi que par son comportement paradoxal mais j’ai été charmée par la débrouillardise de Mia (et par le fait qu’elle roule en moto !) et je suis curieuse par la suite des événements, par les prochains clients et leurs personnalités. Mia va-t-elle faire un choix parmi les douze ? Ou comme elle le dit, va-t-elle reprendre sa vie normale après avoir passé un an en tant qu’escort ? Bref, un de moins, plus que onze !

note 3et