Kayla Marchal, tome 1 : L’exil – Estelle Vagner

Prix : 5.99€ (Numérique), 19.90€ (Papier)
Edition : Editions du Chat Noir
Date de sortie : 02/04/2016

Ironique destin que d’être née morphe… sans forme animale. Source de honte pour sa famille, Kayla Marchal, petite fille de l’alpha, est également considérée comme le maillon faible de la meute de la Vallée Noire. Aussi en est-elle chassée, elle qui n’a jamais mis un pied hors du territoire.

Alors qu’elle commence à goûter à la liberté et à s’intégrer au sein d’un autre clan, les vrais problèmes commencent. Mais déjà trahie une fois par sa meute d’origine, à qui pourrait-elle se fier ? À Ian, le loup aussi beau qu’insupportable ? À Max, le renard au passé mystérieux ? Ou à Jeremiah, l’irrésistible humain ?

Et ce fichu karma qui la prive de forme animale continue à se moquer d’elle, car tout le monde autour d’elle semble, porter un masque… Inaptitude du passé et problèmes du présent vont venir, main dans la main, perturber la jeune morphe, avec des liens qu’elle était loin de pouvoir soupçonner.

Je n’ai pas du tout été convaincue par cette lecture. Je suis fan de loups et tout ce genre de bébêtes mais avec celui-ci, ça n’a pas pris.

On suit Kayla, une jeune fille de dix-huit ans, chassée par son grand-père car elle n’arrive pas à se transformer. Dans sa fuite, elle fait la rencontre de Jeremiah puis s’installe dans une ville où l’alpha connait sa défunte mère et tombe sur Ian puis sur Max. Ce n’est donc plus un triangle amoureux, mais un carré ! Elle se fait embaucher dans un bar, et… c’est tout durant la moitié que j’ai lu. Kayla parle de toutes ses journées monotones où il ne se passe rien de particulier mis à part les entraînements avec Max.

Le manque d’action, d’intrigue et la répétition des journées de Kayla qui se ressemblent ont fait que je me suis sentie déconnectée de cette histoire qui ne me donnait pas du tout envie de continuer. J’ai donc abandonné à la moitié du livre.

De plus, sa rencontre avec les trois garçons qui l’aiment bien quasi-instantanément alors qu’auparavant personne ne s’intéressait à elle, je trouve ça très difficile à croire ou en tout cas, c’est un peu gros que d’un seul coup, autant d’hommes tombent sous son charme. De plus, je suis amatrice de ce genre de lecture et la plupart du temps, il y a des étincelles, de l’alchimie entre la fille et au moins un garçon. Là, nada ! Les interactions entre eux n’ont rien d’exceptionnelles ou de fantastiques. Peut-être est-ce dû au jeune âge de Kayla mais même elle ne m’a pas convaincue non plus dans son histoire…

L’écriture est bonne et quelques dialogues ont un humour bien sympa mais malheureusement, il manque trop de choses pour nous happer dans l’histoire et le tout reste trop superficiel et pas assez creusé pour en faire une bonne histoire.

En conclusion, une déception, tout simplement.

Publicités

Another Story of Bad Boys – Mathilde Aloha

another-story-of-bad-boy-852515-264-432-1resume-2

« Une simple rencontre et plus rien ne sera jamais pareil. »

Liliana Wilson ne pensait pas qu’en intégrant la célèbre université de Los Angeles : UCLA, sa vie allait autant changer.

Elle voyait son avenir déjà tout tracé : obtenir d’ici quelques années un diplôme en journalisme d’une des meilleures universités du monde puis parcourir le monde.

Tel était le futur auquel elle se destinait. Mais une rencontre dans la cité des anges, appelée Cameron va venir tout bouleverser, ses plans comme sa vie.

Comment cette histoire se finira-t-elle ?

avis

Je ne pouvais vraiment pas passer à côté de Another Story of Bad Boys, vu que je suis une grande fan de bad boys littéraires. Malheureusement, j’ai l’impression que les histoires tirées de Wattpad ne sont vraiment pas pour moi.

Lili entre enfin à la fac à UCLA, à Los Angeles. C’est un nouveau départ pour elle, loin de son passé qui est toujours d’actualité et loin de sa mère également. Seulement, on lui dit qu’elle est obligée de vivre en colocation avec des garçons. Evan est très sympathique et elle se lie de suite d’amitié avec lui, mais Cameron, l’autre colocataire, est antipathique et lunatique. On va alors suivre Lili dans sa nouvelle vie universitaire…

D’abord, je n’ai pas du tout accroché à l’écriture encore trop peu mature de l’auteure. Les dialogues sont parfois ridicules et manquent de crédibilité. Même le début de l’histoire est difficilement croyable, une erreur informatique qui mettrait une fille dans un appartement avec deux garçons à cause de son second prénom ? Désolée, mais j’y ai pas cru du tout. Et vu que je n’ai pas accroché à l’écriture de l’auteure, je n’ai pas non plus accroché aux personnages. J’ai trouvé que Cameron n’était qu’un semblant de bad boy et un mélange de Hardin et de Travis (de Beautiful Disaster). Sans parler de Lili qui joue le rôle de la demoiselle en détresse à toujours se réveiller la nuit lorsque ses colocataires rentrent dans leur appartement. La première fois que c’est arrivé, c’est passé, c’est une scène qui peut arriver mais à partir de la troisième fois. Ces quelques répétitions m’ont interrogée sur l’utilité de ces scènes.

Lili a également une facilité déconcertante à se faire des amis. Dès qu’elle rencontre quelqu’un, hop ! échange de prénom, de numéros et un rendez-vous est déjà prévu. Là encore, le manque de crédibilité se fait ressentir.

Enfin bref, ces petits défauts ont fait que je n’ai accroché à rien et que j’ai abandonné ma lecture en plein milieu…

En conclusion, c’est une grosse déception puisque je n’ai même pas eu le courage de finir le livre. L’histoire donne un étrange sentiment de déjà vu et j’ai trouvé que les personnages ne restent qu’à la surface de ce qu’ils pourraient vraiment être. Un meilleur développement de l’histoire et des personnages aurait sûrement donné plus de potentiel à ce roman…

note 0et

Rachel Morgan, tome 1 : Sorcière pour l’Échafaud – Kim Harrison

rachel-morgan,-tome-1---sorciere-pour-l--chafaud-97068-250-400

Sexy, chasseuse et… sorcière!

Rachel Morgan est une jeune trentenaire comme les autres… mais il ne faut pas se fier aux apparences: c’est une sorcière! Elle a mis ses sortilèges au service des flics de Cincinntani car vampires, loups-garous, fées et autres créatures de la nuit ont fait leur coming out!
Mais tout ça, c’est fini. Après sept ans passés à traquer les criminels qui se cachent parmi les êtres magiques, Rachel Morgan démissionne et lance sa propre agence.
Le seul problème, c’est que personne n’est censé quitter cette police très spéciale, et Rachel se retrouve illico traquée par des tueurs munis d’un bel assortiment de malédictions bien vicieuses. Le seul moyen de s’en sortir? S’associer avec une vampire envoûtante et pour le moins inquiétante… et faire tomber le baron de la drogue local. Mais question danger, c’est passer de Charybde en Scylla…

Alerte, abandon ! Je n’ai vraiment pas eu le courage de finir ce livre et je suis restée au premier tiers du livre environ, je ne pourrais pas en dire donc beaucoup si ce n’est le pourquoi du comment j’ai abandonné ce livre.

Le résumé promettait tous les éléments que je recherche dans la catégorie bit-lit : des vampires, des sorcières, de l’action, un concept original ! On suit donc Rachel Morgan qui décide de quitter le SO (espèce de police composé d’outres), sauf que le SO ne laisse partir personne et place un contrat sur sa tête (Pourquoi ? Je ne sais pas et même si je n’ai pas lu tout le livre, je présume que nous n’aurons pas la réponse à cette question dès le premier tome).

Mais malheureusement, la partie que j’ai lu est lente et bien longue et le peu d’action est entaché par de gros pavés décrivant toute l’histoire des créatures surnaturelles, pleins de détails et de blabla lassant. Avoir quasiment toutes les infos d’un coup, ça ralentit l’histoire et ça ennuie pas mal le lecteur, c’est en tout cas ce que j’ai ressenti. Je me suis également perdue avec les catégories de vampires et les catégories de sorcières et bref, c’était barbant !

Je n’ai pas particulièrement apprécié Rachel, elle est impulsive mais également prudente et plutôt ignorante sur certains sujets essentiels (surtout à propos des vampires). Seul personnage intéressant et qui a retenu mon attention grâce à ses interventions ; Jenks, le pixie accompagnant Rachel dans ses mésaventures.

En bref, j’ai lu que les tomes suivants sont sympas à lire et que la suite vaut que le coup d’œil mais ce sera sans moi…

Madame X – Jasinda Wilder

couv43218082

Je suis Madame X.
Je suis la meilleure dans mon domaine.
Engagée pour métamorphoser les fils incultes et superficiels de riches et puissants hommes d’affaires, Madame X est à la pointe du raffinement et de la culture. Elle les éduque et leur apprend à avoir confiance en eux, à s’exprimer correctement et à savoir se comporter dans le beau monde. C’est un professeur sévère et exigeant.
Mais derrière ce vernis sophistiqué, Madame X est une femme à la dérive, piégée par un sombre passé dont elle a tout oublié et par la protection d’un homme séduisant qui prétend posséder son corps… et son âme. Madame X le craint et le désire violemment à la fois.
Et même si les murs de son penthouse dans lequel elle surplombe Manhattan la rassurent, elle rêve aussi d’évasion. Mais elle ne connaît rien ni personne. Jusqu’au jour où cet autre homme apparaît…

Je vais être franche, si au départ j’étais intriguée par le résumé, j’ai, par la suite, très vite déchanté. Je n’ai pas aimé ce livre et j’ai vraiment eu beaucoup de mal à le finir.

Madame X est une femme qui enseigne aux jeunes de la « haute » comment bien se comporter et ce qu’il faut éviter en société. Mais très vite, on comprend que Madame X est coincée dans une relation qu’elle ne veut pas. Enfin « relation » le mot est un peu fort vu que l’homme, Caleb, l’utilise puis repart comme si de rien n’était. Et X (oui, c’est son prénom également), répète plusieurs fois qu’elle a peurde cet homme et qu’elle ne veut pas de lui pour ensuite sauter dans ses bras. Dominatrice le jour et soumise la nuit, j’avoue que le cocktail m’a étonné et m’a ensuite dégoûté. S’il y a bien une chose que je déteste, ce sont les relations malsaines et ça, s’en est une. On sent que Madame X est quand même très mal à l’aise dans sa situation et je la comprend puisqu’elle est prisonnière d’un homme et qu’elle ne sait rien de sa vie d’avant. Bref, Madame X m’a fait de la peine.

Cependant, j’ai trouvé la narration déroutante mais originale. En effet, dans Madame X, la première personne du singulier est utilisée pour Madame X (vu que c’est notre personnage principal) et la deuxième personne est utilisée par Madame X pour parler de ses clients, comme si nous sommes dans sa peau devant son client. Et j’avoue que cette originalité m’a séduite.

J’ai été soulagée quand j’ai refermé ce livre parce qu’il m’a clairement déplu. Ce n’est pas vraiment un livre que je conseillerai mais il pourrait plaire à certaines qui trouve que la Dark Romance, c’est super génial.

Je remercie les éditions Michel Lafon ainsi que Livraddict pour l’envoi de ce livre.

Reborn, tome 1 : Disaster – Rachel Van Dyken

couv73937894

Je ne suis pas ton type de fille. J’ai fui les souvenirs qui me hantent depuis si longtemps, que la dépression est devenue mon seul réconfort. J’étais heureuse dans les ténèbres… jusqu’à ce que Wes Michels ait offert d’être ma lumière.

Je ne savais pas que le temps n’était pas mon allié, que chaque seconde qui s’écoulait était un pas de plus vers la fin de quelque chose qui commençait à signifier la fin de moi-même. Il a essayé de m’avertir. Il m’a promis tout ce qu’il était capable d’offrir – chaque moment comme il venait – mais ce ne serait jamais assez.

Parfois, lorsque vous pensez que c’est la fin, ce n’est que le début. Wes pensait qu’il pouvait me sauver, mais en me donnant tout, il m’a ruiné. Car après un baiser, un toucher, je ne pouvais pas-je ne serais jamais la même.

Et à partir de ce moment-là, les battements de son cœur sont devenus les miens.

Un mot pour décrire ce livre : rapide. Et cela s’applique à l’histoire d’amour entre Wes et Kiersten et à l’enchainement des événements. En trois jours, Wes et Kiersten sont déjà fous amoureux et en deux mois, ils ne se quittent plus. Et ça m’a laissé un mauvais goût dans la bouche lorsque j’ai refermé le livre.

Kiersten a perdu ses parents et sort enfin de sa léthargie pour aller à l’université et faire quelque chose de sa vie. Quant à Wes, il est en dernier année et n’a plus tellement de temps. Entre eux c’est le coup de foudre, comme je l’ai dit plus haut, en trois jours, c’est l’amour fou entre Wes et Kiersten.

Sauf qu’il y a trop de thèmes abordés ou plutôt, survolés. A tel point que je ne savais plus où donner de la tête. Sérieux, pourquoi autant de thèmes ? Cancer, suicide, perte des parents, dépression, viol… Le sort s’acharne sur Wes et Kiersten et c’est juste trop, trop gnagnan, trop de pathos, tout pour faire pleurer !  J’ai eu beaucoup de mal à me concentrer en lisant ce livre tant il y avait de thèmes abordés maladroitement. L’un des thèmes, le viol inversé, aurait mérité plus d’explication et aurait même été plus intéressant comme thème principal. Malheureusement, il n’est que survolé pour être totalement oublié dans la deuxième partie du livre. Dommage ! Et ce n’est pas les seuls thèmes que l’histoire éclipse. La dépression est vite vaincue et le cadre de l’université disparaît lui aussi. Mouais, on m’a vendu un bouquin sur la dépression qui se passe à l’université et au final je me retrouve avec un livre pour faire pleurer, où tout va trop vite et qui finit sur un happy end senti à des kilomètres.

En conclusion, c’est une grosse déception. Je m’attendais à quelque chose de profond et émouvant. Tout est là pour faire pleurer seulement… ça ne prend pas.

Si on nous l’avait dit – Laura Trompette

si-on-nous-l-avait-dit-726603-250-400Jenaimepas

Résumé : Dans sa Corrèze natale, Alice Perret rêve de jours moins monotones, tout en acceptant avec bienveillance sa routine au sein de la ferme de ses parents. Elle mène en réalité une double existence : si Alice n’est personne dans sa campagne, elle est quelqu’un en ligne. L’arrivée impromptue de Nolan Sharp, businessman anglais en vadrouille dans l’hexagone, va renverser l’ordre établi. En l’espace de vingt-quatre heures, un événement tragique va rapprocher ces deux êtres qui n’étaient en rien prédisposés à se connaître, encore moins à s’attacher…

Sans titre 1

Une sortie de Mars que j’attendais et que j’avais très envie de lire. Me voilà bien déçue ! J’ai parcouru très rapidement le livre sans vraiment m’attacher aux personnages, tout simplement parce que je ne les ai pas trouvé attachant. Mais alors pas du tout !

Tout d’abord, j’ai trouvé l’histoire banale. Rien ne m’a donné envie de le lire, pas une once d’intrigue, de suspens, de truc qui donne envie de tourner les pages. Nada.

Alice (j’adore ce prénom, mince!) est fille de fermière, elle se sent mal dans une routine qui l’ennuie. Mais un jour Nolan, un beau et riche british, tombe en panne devant chez elle. En pleine campagne !

Je n’ai absolument rien ressenti pour Nolan, je l’ai trouvé vide pareil pour Alice. Comme s’ils n’étaient que des coquilles vides qui suivent le schéma classique de la romance classique : rencontre, coup de foudre,…

Si on parlait de l’écriture maintenant ? Je l’ai trouvée aussi fade que les personnages. Les triples points d’exclamation m’ont agacés, le manque de verbe de parole m’a énervé, les dialogues sont nazes, l’histoire manque d’originalité, de piment, de tout quoi ! Bref, qu’apprend t-on aux auteurs de nos jours ? Non, on n’a pas besoin de mettre des tas de points d’exclamation pour exprimer la surprise ou la colère, pas besoin non plus des majuscules.

Bref tout ça pour dire que je suis déçue de cette auteure, de son style d’écriture, de ses histoires sans fond. Si on me l’avait dit, je l’aurais pas lu 😉

Je me demande s’il y aura un deuxième tome… de toute façon, je ne le lirais pas.

À la vie, à la mort (Twilight réinventé) – Stephenie Meyer

--la-vie,-a-la-mort--twilight-reinvente--688718-250-400


EDYTHE CULLEN N’EST PAS HUMAINE.
ELLE EST PLUS QUE ÇA.

Lorsque Beaufort Swan amménage dans l’insignifiante bourgade de Forks et rencontre la mystérieuse Edythe Cullen, sa vie prend un tournant aussi excitant que terrifiant. Avec sa peau de marbre, ses yeux dorés, sa voix envoûtante et ses dons surnaturels, Edythe est à la fois irrésistible et énigmatique.

Ce que Beau ne sait pas encore, c’est que plus il se rapproche d’elle, plus lui et son entourage sont en danger. Et il se peut qu’il soit trop tard pour faire demi-tour…

« Ça reste une histoire d’amour, peu importe qui est le garçon et qui est la fille, ça fonctionne toujours. » — Stephenie Meyer

Déjà et pour commencer, Stephenie Meyer s’est clairement amusée à écrire ce bonus. C’est déjà ça, non ? Non ? Tant pis…
A chaque personnage qui avait changé de sexe, je ne pouvais pas me retenir, j’ai éclaté de rire. Connaître un livre avec certains personnages et les faire changer de sexe, c’est super déroutant pour moi.
Prenons un moment aussi pour se moquer des noms que Stephanie Meyer a dégoté à nos personnages. Beaufort… (On comprend qu’il préfère qu’on l’appelle Beau, Beaufort ça passe largement moins!) Edythe… RIP Bella & Edward, vos prénoms ne ressemblent plus à rien.
RIP aussi à Jasper, Alice, Rosalie et Emmett qui sont désormais, dans l’ordre, Jessamine, Archie, Royal et Eleanor. Et un petit dernier pour la route, Esmée devenue Earnest !

L’histoire en elle-même est la même. Deux, trois pensées/actions sont quand même différentes puisque Beau est devenu un garçon.
Pour moi, cet inversement n’a absolument pas marché.

Le seul truc intéressant, c’est la fin. Stephenie Meyer a annoncé qu’elle n’avait pas beaucoup de temps pour écrire ce bonus… Mais au final, le bonus est quasiment aussi long que le premier tome de Twilight. En gros, ce n’est pas un « bonus » d’une petite dizaine de page, elle a juste réécrit tout le premier tome en inversant les rôles. Elle ne s’est pas foulée en tout cas… Ecrire le premier tome en intégral en inversant seulement les rôles… elle aurait pu nous écrire Midnight Sun, quoi.

Bref, je vais me replonger dans le premier tome de Twilight pour effacer cette histoire de mon esprit.

Et avouons-le, on aurait tous préféré Midnight Sun…