Sinners of Saint, Tome 1 : Vicious – L.J. Shen

Prix :  14.90€ (Papier), 9.99€ (Numérique)
Edition :  Harlequin
Date de sortie : 02/11/2017

Il est le pire qui pourrait lui arriver… ou le meilleur

Vicious. Le nom qu’il s’est choisi parle de lui-même. C’est un homme froid, cruel… et immensément riche. Ce qui veut dire qu’il a le monde à ses pieds. Millie ne fera plus jamais l’erreur qu’elle a commise dix ans plus tôt, quand elle a cru qu’elle pouvait se mesurer à lui, répondre à ses provocations, lui rendre coup pour coup. Ils n’étaient que deux adolescents, et pourtant il a détruit sa vie, l’a forcée à l’exil, loin de sa famille et de tout ce qu’elle connaissait. Alors, le soir où il surgit dans le bar de Manhattan où elle travaille à présent, adulte, plus beau et plus… dangereux que jamais, Millie sait qu’il n’y a qu’une solution : fuir. Mais elle ne se fait pas d’illusions, si Vicious est venu la chercher, rien ne l’arrêtera. Une menace autant qu’une promesse…

Avant de vous parler du coup de coeur intersidérale que j’ai eu pour Vicious comme j’en connais rarement, je dois vous prévenir que j’ai lu ce premier tome en trois heures… Vous voilà donc prévenu, ce bouquin est pour moi extrêmement addictif !

Quand j’ai lu le résumé de Vicious, j’ai eu un peu peur. Était-ce une Dark Romance au personnage masculin que je déteste ? Encore une romance bourrée de clichés à faire lever les yeux ? J’ai été vachement surprise par les premières pages. Certes Vicious est un connard mais j’ai vu dès le départ que je n’arriverais pas à le détester ! Pour moi Vicious est ce personnage masculin qu’on a déjà toutes et tous lu dans un livre qui ne peut pas s’empêcher d’être odieux juste pour mieux se protéger. Vicious est riche mais il est aussi très seul. Sa mère est morte, son père n’est jamais là et sa belle-mère… elle fait tout pour paraître gentille alors qu’en réalité, c’est une vipère ! Bref, il est malheureux, il fume des joints, se bagarre pour se défouler et surtout, il adore être ingrat avec Emilia. On l’apprend grâce aux flashbacks très très bien placés qui nous apportent pas mal de précisions sur leur passé commun.

Emilia est la fille de parents pauvres. Ils sont aussi les domestiques de la famille de Vicious. En déménageant chez la famille de Vicious, elle s’est très mal adaptée au lycée surtout à cause de son style plutôt unique. Malgré tout, elle ressent quelque chose pour Vicious, elle sait qu’il se sent seul et reste quand même plutôt sympa avec lui. Dans le présent, elle a cette répartie face à Vicious qui fait que je l’ai adoré à la seconde où elle a commencé à lui répondre ! 

La romance entre ces deux-là s’installe de façon tout à fait normale et fluide même si le tout est un peu tordu mais la romance, l’alchimie entre eux sautait aux yeux ! Il fallait qu’ils soient ensemble ! Le double point de vue est également très bien choisi, j’ai aimé être dans la tête de Vicious, de lire ce qu’il pensait vraiment d’Emilia et de voir toutes ces fois où il ne savait plus où il en était à cause d’elle. Elle l’a presque rendu fou ! Et l’inverse est tout aussi vrai au final ! Au début, Emilia ne se laisse pas faire et c’est quand même vachement rafraîchissant. Puis petit à petit, Emilia s’est refaite à l’idée de la présence de Vicious à ces côtés et elle a commencé à penser à lui plus en détail.

Il n’y a pas des scènes de fesses à gogo, ni de la vulgarité à outrance. Les moments sont bien choisis et les mots aussi. L’auteure a réussi à me rendre accro à ce bouquin sans vraie action. Et par vraie action, j’entend secret inavouable, implication de la mafia ou je ne sais quoi. Avec le double point de vue, on est déjà au courant de pas mal de choses et c’est ça qui est dingue quand même. Je suis rarement accro à une romance mais là c’était vraiment super bien. 

En bref, une écriture et une traduction soignée, des personnages haut en couleur que j’ai adoré et je n’ai pas vu du tout les pages tourner. Maintenant, je n’ai qu’une obsession, lire la suite !

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Le pacte d’Emma, tome 1 – Nine Gorman

Prix :  16.90€ (Papier), 11.99€ (Numérique)
Edition :  Albin Michel
Date de sortie : 02/11/2017

Emma, 21 ans est atteinte du syndrome de Beckyngton, une maladie neurodégénérative. Elle est pourtant bien décidée à profiter des dernières années de sa vie, alors elle se rend à New York où elle trouve un poste auprès du directeur d’un groupe prestigieux : Anderson Corp. Cette rencontre bouleverse sa vie, mais Emma ne sait pas si elle peut faire totalement confiance à cet homme.

Comme toujours, j’ai du mal avec les bouquins dont on vante les milliers/millions de lecteurs sur Wattpad. Mais voir que l’auteure est une blogueuse/youtubeuse m’a rassuré. OU PAS !

Je m’autorise un mini-spoiler parce que j’en ai besoin pour la chronique : Andrew est un vampire ! Mais pas n’importe quel vampire, il est beau, ténébreux, hermétique aux émotions et petit bonus : il est riche ! Et là, les alertes aux clichés ont toutes sonnées dans ma tête. Malheureusement la fête des clichés ne s’arrête pas là et le triangle amoureux débarque comme un invité imprévu. Aïe, ça commence mal. Pour autant, je ne me suis pas dégonflée et j’ai tout lu comme une grande. 

J’avais vu que le bouquin est classé en romance fantastique, du coup, en tant qu’amatrice de fantastique, je m’attendais à un univers fantastique poussé, travaillé. Mais rien de tout ça en vue, on reste bloqué au même constat que celui du début : Andrew est un vampire, un buveur de sang, affublé de quelques pouvoirs pratiques comme n’importe quel vampire dans les autres bouquins. J’ai été tellement gênée par l’absence de curiosité de la part d’Emma, oui elle est préoccupée par sa maladie mais ALLO ! Elle découvre l’existence des vampires et ne cherche pas à en savoir plus ! Elle passe de la peur du vampire à l’indifférence de son statut…

Du coup, peut-on parler d’une réinvention du mythe du vampire ? Oui et non. C’est vrai qu’Andrew est un vampire ultra-moderne, mais… où est la nouveauté ? Andrew est seulement un vampire lambda sans rien d’intéressant en plus !

Par contre, j’ai été très intéressée par la maladie d’Emma, tellement que je n’avais même pas capté que c’est une maladie qui n’existe pas ! Enfin si, mais pas sous le même nom, la vraie s’appelle Huntington (Pourquoi ne pas avoir utilisé ce nom?) et s’avère aussi triste et terrible qu’elle l’est dans le livre. J’ai éprouvé beaucoup de pitié pour Emma et c’est sûrement l’une des seules émotions que ce bouquin a réussi à me faire ressentir.

Tout comme Andrew, je suis restée totalement hermétique à ce que Nine Gorman a cherché à nous faire ressentir. Notamment la romance qui m’est quand même restée en travers de la gorge et qui pour une fois ne m’a pas du tout donné envie de me retrouver dans la peau d’Emma. Emma ferait quasiment tout pour devenir un vampire et donc guérir de sa maladie, et ça j’ai eu du mal, surtout quand elle hésite à coucher avec Andrew pour obtenir sa transformation.

En bref, j’ai trouvé le livre bien écrit. Mais le livre est moyen comparé à toute les louanges écrites en ce moment, j’en attendais plus d’originalité.

Le Songe -Tarryn Fisher

Prix :  17€ (Papier), 9.99€ (Numérique)
Edition :  Hugo Romans
Collection : New Romance
Date de sortie : 19/10/2017

Tout commence par un rêve que fait Helena, l’héroïne. Elle s’y voit mère de famille avec le copain de sa meilleure amie, dans une ville à l’autre bout du pays, dans un futur très différent que celui qu’elle envisage alors. Le rêve est très vif et troublant et elle va se réveiller en se demandant s’il est prémonitoire. Elle se persuade que tout cela n’est pas important, mais ne cesse d’y repenser.

La vie reprend, à côté de son petit-ami Neil, mais chaque décision ou événement semble la rapprocher du rêve, et cela la trouble.

Peu à peu, elle commence à voir sa meilleure amie différemment et le petit ami de celle-ci, Kit, l’intéresse de plus en plus. Ils vont se rapprocher. Helna agit de plus en plus conformément au rêve.

Pour mieux connaître Kit, Helena commence à suivre ce qu’il fait. Il écrit un livre dont le pitch est que deux garçons aiment la même fille. Ce livre et les échanges qu’ils ont à ce propos vont les rapprocher. Elle s’immisce aussi beaucoup dans la vie sentimentale de Kit et de son amie.

Peu à peu, elle s’éloigne de Neil, comme son amie s’éloigne de Kit et sa relation avec Kit flirte avec une vraie relation sentimentale.

Le rêve était-il prémonitoire ou Helena a-t-elle provoqué les circonstances propices à sa réalisation ? La réalité va-t-elle rejoindre l’imaginaire ?

Difficile de placer des mots sur cette lecture. Aux premières pages, j’ai été envoûté, au milieu du livre, j’étais emballée et la à la fin, j’étais chamboulée.

Le livre s’ouvre de façon très étrange, Helena est transportée dans un rêve, LE songe. Elle y rêve d’une vie avec le petit ami de sa meilleure amie où Helena s’est transformée : elle est devenue dessinatrice, maman et est très amoureuse de Kit.
Lorsqu’elle se réveille, Helena se rend compte que ce qu’elle a vu dans son rêve ne lui a pas déplu…

Helena est une jeune femme intelligente, au petit ami parfait et pourtant, on sent dès le début que cette vie ne lui plaît qu’à moitié. Sa meilleure amie est tout l’inverse d’elle et ses goûts en matière d’homme sont totalement différents. Et voilà Helena qui se surprend à vouloir en savoir plus sur Kit, le petit ami de sa meilleure amie, et surtout, elle découvre avec stupéfaction qu’une partie de ce qu’elle a apprit sur Kit est vrai ou va devenir vrai.

Ce rêve est la partie obscure de ce livre, il n’y a aucune explication rationnelle et logique à ce que tant d’éléments de la vie de Kit se soient retrouvés dans le rêve. C’est en tout cas le truc qui m’a le plus déstabilisée dans cette romance puisque j’étais persuadée qu’on partait dans du fantastique.

Mais revenons à Helena. En passe d’obtenir son diplôme, Helena remet pas mal d’éléments de sa vie en cause à commencer par Neil, son copain, qui passe son temps à parler de lui et ceci n’est que le début du changement de vie d’Helena ! Je me suis vraiment prise d’affection pour elle, pour son évolution spéciale et touchante et pour ses références à Harry Potter qu’elle semble être la seule à connaître. J’aurais quand même aimé qu’elle revienne moins vers Della, sa meilleure amie vu que c’est flagrant qu’elle se sert d’elle et quand elle devient jalouse, hop, elle repousse Helena sans se soucier d’elle.

En parlant de Della… Della est LE personnage antipathique, elle aime faire savoir qu’elle est belle, que Kit est entre ses crochets et elle rabaisse parfois Helena. Bref, dès le départ, mon petit doigt m’a dit qu’elle serait sympa au début mais plus beaucoup à la fin…

Quant à Kit, je l’ai d’abord trouvé étrange et détaché mais plus on avance dans le livre et plus on remarque son tiraillement entre Della à laquelle il s’est habituée même s’il n’arrive pas à dire qu’il est amoureux d’elle et Helena qui se soucie plus de lui que d’elle.

C’est beau, bien écrit et ce livre a réussi à me communiquer énormément d’émotions. On passe facilement du rire aux larmes et au total WTF. Mention spéciale pour les titres de chapitres, souvent annonciateurs de ce qu’il va se passer mais aussi pour l’absence de scènes ultra chaude (eh oui, parce que c’est toujours cool de se souvenir qu’une romance, ce n’est pas que du cul!)

Au final, tout part d’un rêve (prémonitoire ou non), un rêve qui va changer la vie d’Helena. Quand j’étais adolescente, je disais que si quelqu’un rêve d’une vie avec un homme de notre entourage, c’est sûrement parce qu’on éprouve des sentiments pour cet homme. C’est ce qu’Helena a finit par comprendre et c’est mignon, bizarre et émouvant à la fois. 

Le Club, tome 1 : Flirt – Lauren Rowe

Prix :  6.90€ (Poche)
Edition :  &moi
Date de sortie : 06/09/2017

Connaissez-vous le Club, où tous vos fantasmes deviennent réalité ? Rejoindre cette agence très sélecte, très chère et très mystérieuse, c’est l’assurance de faire des rencontres inoubliables. Voilà en tout cas ce qu’espère le sexy Jonas Faraday, qui rêve d’en devenir membre pour pouvoir enfin multiplier les aventures d’un soir. S’il ne lésine devant aucun argument dans sa lettre de candidature, il va bien vite être remis à sa place… Car sa « jolie chargée d’admission » ne se laisse guère impressionner par ses prétendues prouesses sexuelles. Troublé, Jonas n’a plus qu’une idée en tête : retrouver cette femme. À n’importe quel prix.

Sorti il y a quelques temps déjà, j’avais été pas mal intriguée par le résumé et surtout par ce fameux Club ultra cher et très select.

Mais j’ai très vite déchanté, le personnage de Jonas est insupportable : riche, sexy et beau (bon on peut pas l’en vouloir, mais pourquoi la plupart des persos masculin des romances sont toujours parfait ?), il nous jure durant les premières pages qu’il peut faire tomber dans ses bras n’importe quelle femme. Superbe introduction de personnage n’est-ce pas ? Ce n’est pas tout, ce monsieur est persuadé que son but ultime dans la vie, c’est de se faire plaisir à lui et aux femmes avec lesquelles il couche. Seulement, depuis quelques temps, il cherche à diversifier ses conquêtes et pour ce faire, il entre dans le Club, recommandé par son frère. Avant même d’adhérer, il tombe sous le charme, par écrans interposés, de la chargée d’admission à la répartie bien sentie qui annonce cash à Jonas que jamais il ne parviendrait à lui donner un orgasme. Ni une, ni deux, Jonas oublier le Club (après avoir payé son admission, oups!) et fonce tête baissée pour retrouver la mystérieuse chargée d’admission.

En m’arrêtant en plein milieu de ma lecture (Malheureusement, je n’ai pas réussi à la finir), je me rend compte qu’en plus du manque d’originalité de l’histoire, la rencontre puis la romance entre Sarah et Jonas est bien trop rapide, à la limite du tirage de cheveux et du grinçage de dents. Sarah, qui ne souhaite pas être un énième coup du soir pour Jonas saute pourtant sur lui la première fois qu’elle le voit…
Moi qui était tentée par cette histoire de Club, ce dernier n’est vraiment utilisé que dans les premières pages et malgré les longueurs et les monologues des premières pages, ce sont elles qui m’ont plu et fait rire.

Il est toujours intéressant de lire une histoire à double point de vue et à la première personne mais il a manqué d’émotion ou d’un quelque chose qui nous attache aux personnages. Jonas à l’égo surdimensionnée et Sarah, la petite étudiante endettée sexy mais qui ne trouve pas chaussure à son pied m’ont vraiment agacé. Il n’empêche que la plume de l’auteure/de la traductrice est fluide et pas mal.

En conclusion, la magie n’a tout simplement pas opérée.

Covenant, Tome 1 : Sang-Mêlé – Jennifer L. Armentrout

Prix : 9.99€ (Numérique), 13€ (Poche)
Edition :  J’ai Lu
Date de sortie : 11/10/2017

Sur une île au large de la Caroline du Nord vivent les hematoï, des individus au sang pur et aux pouvoirs divins capables de maîtriser les quatre éléments. Ceux dont la lignée a connu un métissage sont contraints de choisir leur destin : intégrer le corps des Sentinelles du Covenant pour chasser les démons, leurs ennemis originels, ou être réduits à la servitude.

De retour depuis peu au Covenant pour des raisons qui lui appartiennent, Alexandria n’a pas le choix : fille d’une hématoï et d’un simple mortel, elle se doit de réussir l’examen lui permettant de devenir Sentinelle. L’institution applique une discipline de fer, et les relations entre les sang-pur et les sang-mêlé sont formellement interdites, sous peine d’exclusion, ou pire. Une règle qui pourrait être simple si Aiden, un sang-pur aux yeux couleur d’orage qu’Alex convoite depuis toujours, n’avait pas été désigné comme son entraîneur personnel…

En bonus, découvrez les origines d’Alexandria dans le préquel Démon : bienvenue au Covenant !

Je me souviens être tombée plusieurs fois sur des chroniques anglaises à propos de Covenant. Et certaines n’étaient pas tendres par rapport à cette mystérieuse ressemblance entre Covenant et Vampire Academy. C’est pour cette raison que je n’ai jamais voulu tenter l’aventure Covenant. Mais un beau jour, la nouvelle de sa parution en VF a relancé ma curiosité.

On entre dans les premières pages (hors nouvelle, mais j’en parlerai plus tard) dans la tête d’Alex. Celle-ci rentre à Covenant, une sorte d’école formant les enfants d’Hematoi (mais aussi quelques sangs-pur) à devenir les protecteurs des sangs-pur. Elle revient après plusieurs années de fuite pour une raison que sa mère n’a jamais voulu expliquer. Alex va devoir rattraper son retard grâce à Aiden, l’une des meilleures sentinelles au sang pur.

Que dire mis à part que même en écrivant ces lignes pour résumer ce tome 1, je vois la ressemblance avec Vampire Academy qui me saute aux yeux. J’étais au courant mais je ne savais pas que c’était à ce point. Malheureusement, ce problème a trotté dans ma tête pendant toute ma lecture et quand je commençais à  dépasser le stade de la stupéfaction et à mettre de côté la comparaison avec VA, le livre était déjà fini. 

Alex est un personnage têtu et qui adore tourmenter ses supérieurs. Avec Aiden pourtant, elle se heurte à plus fort qu’elle et Aiden ne reste pas indifférent au charme d’Alex vu qu’en plus ils se connaissaient quand ils étaient plus jeunes. Je n’ai pas été conquise par la romance entre ces deux-là, il manquait la petite étincelle qui pimenterait leur interaction qui pour le moment, est très similaire à celle d’un frère avec sa petite soeur. Arrive alors un personnage inattendu, l’Apollyon, surpuissant, arrogant mais tout de même obligé de suivre les ordres de ses supérieurs hiérarchiques. C’est Seth que j’ai le plus aimé dans ce 1er tome, ses apparitions rappelaient toujours un peu plus le contexte mythologique que j’aime tout autant. Seth représente l’inattendu et c’est grâce à lui qu’une nouvelle intrigue se met en place ! Mais cette intrigue sera sûrement bien plus développée dans les tomes suivants puisque celui-ci était concentré sur une intrigue principale bien plus prévisible que celle avec l’Apollyon.

L’écriture est fluide et la traduction pas mal mais cette ressemblance avec Vampire Academy a gâché le début de cette nouvelle saga et l’ajout de la nouvelle « Démon » au tout début du roman était, pour moi, un mauvais choix. Entre la nouvelle et les premières page du « vrai » roman, les explications du monde/de l’univers sont données deux fois, ce qui m’a donné l’impression de perdre un temps fou.

En bref, loin d’être un coup de coeur j’ai tout de même envie de continuer simplement pour l’aspect mythologique qui me tient à coeur.

Charley Davidson, Tome 12 : The Trouble With Twelfth Grave

Prix : 6.49€ (Numérique), 10.82€ (Broché), 23,77€ (Relié)
Edition :  Piatkus Books
Date de sortie : 31/10/2017

Grim Reaper Charley Davidson is back in the twelfth installment of Darynda Jones’ New York Times bestselling paranormal series.

Ever since Reyes escaped from a hell dimension in which Charley accidently trapped him, the son of Satan has been brimstone-bent on destroying the world his heavenly Brother created. His volatile tendencies have put Charley in a bit of a pickle. But that’s not the only briny vegetable on her plate. While trying to domesticate the feral being that used to be her husband, she also has to deal with her everyday life of annoying all manner of beings—some corporeal, some not so much—as she struggles to right the wrongs of society. Only this time she’s not uncovering a murder. This time she’s covering one up.

Add to that her new occupation of keeping a startup PI venture—the indomitable mystery-solving team of Amber Kowalski and Quentin Rutherford—out of trouble and dealing with the Vatican’s inquiries into her beloved daughter, and Charley is on the brink of throwing in the towel and becoming a professional shopper. Or possibly a live mannequin. But when someone starts attacking humans who are sensitive to the supernatural world, Charley knows it’s time to let loose her razor sharp claws. Then again, her number one suspect is the dark entity she’s loved for centuries. So the question becomes, can she tame the unruly beast before it destroys everything she’s worked so hard to protect?

Les tomes passent et se succèdent et je commence à trouve le temps long, comme s’il n’y avait aucune fin à cette saga. C’est en tout cas ce que j’ai ressenti en lisant ce douzième tome. Par contre, je ne peux que féliciter Darynda Jones pour son imagination toujours aussi débordante pour mener les aventures palpitantes de Charley.

Dans le tome précédent, nous avions laissé Charley se rendre compte que Reyes n’est plus vraiment ce bon vieux Reyes mais quelque chose, quelqu’un de bien plus sombres. Le livre s’ouvre sur un chapitre qui résume les événements, avec cette touche humoristique si chère à Charley alors que celle-ci s’occupe au même moment d’une maison hantée. Charley est égale à elle-même, son humour m’avait étonnement manqué ainsi que son trouble de l’attention/ la vitesse à laquelle elle arrive à résoudre des affaires.

Sinon, désolée pour celles qui se languissent de Reyes et de son aura hyper hot, il n’y aura qu’une seule scène sexy pour se rincer l’oeil !

Du coup, Reyes n’étant pas lui-même, Charley peut se concentrer sur les choses importantes comme une série de meurtres mystérieux, sa copine Pari qui lui demande de l’aide mais aussi comment faire revenir le vrai Reyes.

Avec son efficacité habituelle, Charley  réussit à tout résoudre en un tour de main ! Malheureusement, ça ne se finit pas si bien que ça puisqu’un dernier rebondissement chamboule encore tout !

En bref, oui je commence à trouver la saga longue mais je ne me sens pas capable d’abandonner Charley pour autant et surtout pas avec ce cliffhanger de malade. Et en plus, il semblerait que le treizième tome sera aussi le dernier !

Blue Belle et les larmes empoisonnées, tome 1 – Océane Ghanem

Prix : 5.99€ (Numérique)
Edition : Plumes du Web
Date de sortie : 26/09/2017

Un prince au tempérament rigide et conservateur. Une mystérieuse créature au passé trouble.
La lutte ancestrale du bien contre le mal…

Le destin pousse Blue, néphilim orpheline et marginalisée par les siens depuis toujours, à croiser le chemin de Lysander, Prince des Cieux, qui exècre son espèce. Alors que tout les oppose naît entre eux une irrésistible alchimie. Cette attirance/répulsion éveille en Blue des pouvoirs qu’elle désespérait de posséder et fait voler en éclats toutes les certitudes sur lesquelles Lysander a bâti son existence. Jusqu’à ce que la mort les rattrape.
Ils auront un prix terrible à payer.
Car le jour du jugement dernier est arrivé.

J’ai, en ce moment, une bonne grosse envie de fantastique et me voilà donc avec une lecture découverte tout à fait par hasard mêlant nephilims, anges, démons et vampires des thèmes déjà bien connus de tous mais qui arrivent tout de même à se réinventer.

Blue n’est pas comme tous les autres nephilims, avec son physique peu ordinaire, elle doit faire face à des moqueries depuis toute petite car elle ne possède pas d’ailes et contrôle très mal ses pouvoirs. Mais grâce à deux de ses amis, Red et Black, Blue est tout de même parvenue à s’intégrer tout en conservant sa douceur.

Lysander est un prince, un ange à 100%. Comme pas mal de princes, il est arrogant, riche, puissant et très beau ! Il déteste les nephilims pour un tas de raisons mais la principale c’est qu’ils sont totalement débridés par rapport aux anges et sont fous de violence.

La rencontre entre ces deux-là crée des étincelles dans les deux sens ! Lysander qui déteste les nephilims se met à apprécier Blue, un peu trop à son goût.

Ce début est prenant, addictif même mais également surprenant. Plus je passais les pages et plus je me disais que ce livre allait finir en gros coup de cœur. Malheureusement, le nombre énorme de pages et quelques répétitions ont fait que, vers la fin, j’ai fini par décrocher. J’en ai eu marre que Blue et Lysander se plaignent sans cesse de leur physique mais aussi des réflexions intérieures de Lysander, persuadé que tous les nephilims étaient semblables.

L’univers est pourtant complexe, avec une mini-guerre opposant Lysander et son oncle, le roi des anges, des castes variées dont certaines sont quasiment éteinte, un suspens qui prend aux tripes, et une relation entre haine et désir pour nos deux héros. Bref il y avait pas mal d’éléments qui m’ont plu au cours de ma lecture. Cependant, nous n’échappons pas à la fameuse prophétie qui prédit la destruction du monde (angélique) et par la même occasion, on retombe sur quelques clichés du fantastique mais aussi de la romance.

Concernant l’écriture, j’ai trouvé ce roman très bien écrit avec une plume maîtrisée, tellement qu’il est difficile de croire que c’est le premier livre de l’auteure ! Celle-ci a un talent certain et malgré les défauts que j’ai trouvé, c’est une auteure à surveiller !

Ainsi, j’ai trouvé que c’était un bon premier roman avec des situations intéressantes mais il est un poil trop long et les longueurs finissent par s’installer.

Rebelle du désert, tome 2 : Trahison – Alwyn Hamilton

Prix : 13.99€ (Numérique); 18.90€ (Papier)
Edition : Pocket Jeunesse
Date de sortie : 21/09/2017

Le destin du désert repose entre ses mains

Amani et Jin luttent désormais ensemble pour libérer le désert du Miraji. Retenue au coeur du palais du sultan, la guerrière est déterminée à découvrir les secrets du tyran sanguinaire. Mais ce qu’elle apprend ébranle toutes ses convictions… Le sultan est-il le véritable traître ? Et surtout, que cache la mystérieuse disparition de Jin ?

Rebelle du Désert, c’est une saga entamée sur un coup de tête et un coup de coeur pour le premier et le second tome. Tout est vraiment parfait, il y a de l’action, de la romance et surtout, des femmes puissantes bourrées de talents qui sont prêtes à n’importe quoi pour leurs convictions.

Rebelle du Désert, c’est surtout Amani, cette fille aux yeux bleus qui m’avait tout de suite captivée et charmée au premier tome et qui continue de m’époustoufler par son courage, son intelligence et son pouvoir hyper badass. Avouez que pouvoir bouger des grains de sable dans un désert, c’est quand même super stylé.

Rebelle du Désert, c’est aussi une rébellion contre un sultan tyrannique menée par le Prince Ahmed qui veut prendre la place de son père pour un meilleur monde et de meilleures conditions de vie pour son peuple et pour les Demijin, ces être mi-Djinn persécutés car pas tout à fait humain.

Entre les deux tomes, beaucoup de temps ont passé, tellement que je ne me souvenais de rien, ni des noms des personnages (sauf celui d’Amani) ni celui des lieux. Je n’avais que de vagues souvenirs de l’histoire globale. A cause de ça, j’ai pris du temps à entrer dans l’histoire mais par la suite, j’ai siroté le livre comme on sirote un bon vin : tout en douceur.

Dans ce deuxième tome, Amani ruse encore et toujours pour libérer ses amis et mettre Ahmed sur le trône. Le titre de ce tome est « Trahison » alors je me suis attendue à une trahison, et au final, ce n’est pas une mais plusieurs trahisons auxquelles Amani devra faire face. Donc, accrochez-vous!

Jin, qui était l’un des fils connecteurs entre Amani et la rébellion, est moins présent dû à des circonstances atténuantes mais il est quand même là chaque fois qu’Amani a de très gros soucis. Je pense qu’on rêverait tous d’un prince charmant qui viendrait nous sauver même si bon Amani peut carrément se défendre toute seule !

La plume est toujours aussi géniale, même si j’ai profité de ce deuxième tome, je ne l’ai pas lâché pour autant avant la fin.

En tout cas, ce deuxième tome est marqué sous le signe de la trahison, lisez bien entre les lignes et attendez-vous à pas mal de retournements de situation!

Malcolm le sulfureux – Katy Evans

Prix : 9.99€ (Numérique); 17€ (Papier)
Edition : Hugo Roman
Collection : New Romance
Date de sortie : 14/09/2017

Mystérieux. Privilégié. Légendaire. Malcolm Kyle Preston Logan Saint, le businessman le plus sexy que Chicago n’ait jamais connu, ne vit que pour l’argent et les femmes. Beaucoup de femmes.

Toute sa vie, il a été harcelé par la presse dont le seul but est de prouver que sa vie, en apparence parfaite, n’est que mensonges et faux-semblants. Depuis qu’il est sur le devant de la scène, ses secrets sont plus en danger que jamais, mais il est bien décidé à les garder enterrés.

Plus pour très longtemps…

Chargée d’enquêter sur Malcolm et de révéler sa personnalité sulfureuse, Rachel Livingston est une jeune et séduisante journaliste. Elle travaille pour Edge, un magazine proche de la faillite. L’avenir de l’entreprise repose sur les révelations qu’elle écrira sur Malcolm Saint.

Déterminée à faire de cette histoire le tournant que sa carrière attend, elle n’aurait jamais pensé que le playboy puisse changer sa vie.

Succombera-t-elle à la tentation que représente Malcolm le sulfureux ?

Ah, je vous vois venir avec le résumé ! Un milliardaire, une fille en difficulté… Serait-ce une énième romance remplie de clichés ? Oui mais pas tout à fait ! Tout simplement à cause de Malcolm, le milliardaire considéré comme playboy par tous mais qui cache bien son jeu. Il va se révéler à Rachel comme jamais. Et croyez-moi, on est loin du coureur de jupon habituel. D’ailleurs, il y a une phrase sur la couverture qui donne le ton à ce livre. Quand je l’ai refermé, j’ai trouvé un autre sens à cette phrase qui correspond beaucoup plus à Malcolm Saint.

Rachel, quant à elle, ressemble beaucoup plus aux héroïnes qu’on nous a déjà servi dans les romances. Facilement impressionnable, elle succombe en très peu de temps à Malcolm et c’es elle qui finit par tout gâcher. Car il fallait bien que quelque chose se passe mal ! Alors une fois n’est pas coutume, j’ai préféré le personnage masculin. 

La romance suit aussi les codes habituels, les deux zigotos se tournent autour, se découvrent mais un petit rien enraye le mécanisme et on recommence ! Attention, le livre se conclu sur un cliffhanger, donc si vous n’êtes pas prêts, attendez un peu pour le lire !

Je suis, par contre, très surprise par l’amélioration de l’écriture de Katy Evans qui était plus brute de décoffrage dans Fight For Love. Chapeau bas madame !

En conclusion, ce n’est pas un coup de coeur mais j’ai passé un moment en excellente compagnie, et j’ai tout de même bien envie de lire la suite !

Hollywood Dirt – Alessandra Torre

Prix : 9.99€ (Numérique); 17€ (Papier)
Edition : Hugo Roman
Collection : New Romance
Date de sortie : 07/09/2017

Le superbe acteur Cole Masten divorce de sa femme, superstar elle aussi. Le mari parfait est maintenant le célibataire le plus sexy d’Hollywood qui se lâche dans des fêtes torrides. Un nouveau bad boy règne sur Los Angeles.

Summer Jenkins est une jolie jeune fille blonde aux yeux noisette qui vit dans un bled paumée de Georgie qui la rejette.

Et quand l’avion de Cole Masten atterrit sur l’aérodrome de campagne, tout le monde regarde déambuler cette star dans la ville et reste ébahi. Cole Masten vient visiter le lieu de son prochain tournage et amène Hollywood avec lui.

Et quand son chemin croise celui de Summer, elle saute sur l’occasion pour se faire embaucher.

Cole Masten est un sex-symbol et toutes les femmes craquent pour lui. Toutes les femmes sauf Summer qui n’aime pas son arrogance et sa manière de parler.

Mais là, il va être son patron pour les quatre prochains mois…

Il faisait partie de la brochette de Hugo Romans sortis la même semaine et au passage, c’est le premier que j’ai lu.

Cole est un acteur, star d’Hollywood, chouchou de ses dames, il est marié. Mais plus pour longtemps car il découvre que sa femme le trompe. Sa future ex-femme est pourtant bien décidée à lui voler une partie de son petit projet cinématographique, son petit bébé, son nouveau film qu’il comptait commencer à filmer quelques semaine plus tard. Il est donc forcé par son avocat de s’éloigner d’Hollywood et de se rendre à Quincy lieu où se passe l’action de son film. Il y fera la rencontre de Summer qui a déjà bien préparé le terrain pour décrocher un boulot.

J’ai beaucoup aimé le personnage de Summer, elle n’a pas la langue dans sa poche et malgré les rumeurs sur elle, elle garde la tête haute même si elle n’oublie jamais ce que la petite ville lui reproche. Un point bonus également pour elle quand elle ne tombe pas en pâmoison devant le bel et riche acteur qui débarque en ville. Cole par contre, je l’ai beaucoup moins aimé. Je l’ai trouvé vulgaire, cru, très axé sur le cul, bref, dès le départ je ne l’ai pas aimé. Mais Cole + Summer, ça donne des étincelles, des piques lancées et des altercations qui ferait rire n’importe qui ! En mettant de côté les scènes crues, c’est une romance qui se battit peu à peu sur le lieu de tournage comme chez eux. Au final, pour une fois, ce n’est pas l’héroïne qui se rend à Hollywood mais une partie d’Hollywood qui se rend à elle.

Ce que j’ai aimé dans ce roman, c’est aussi la ville de Quincy. Surtout son existence réelle. Quincy est une petite ville où tout le monde se connaît, une ville où plusieurs habitants ont investi depuis des années dans Coca-Cola et on fait depuis fortune. Ce sont des habitants très secrets au niveau de leur fortune mais aussi très secrets à l’égard de leur ville. En lisant, j’ai vraiment eu l’impression de ressentir la chaleur du Sud et c’est bienvenu parce qu’en ce moment, il fait vachement frais !

Quant à la plume de l’auteure, je l’ai trouvé bien mais sans plus. J’ai été quand même déçue par la fin, rapide et abrupte qui aurait mérité un peu plus de longueur. Même remarque par rapport aux chapitres, trop courts et trop nombreux (112!).

En conclusion, se fut une bonne lecture mais quelques bémol ont freiné mon enthousiasme.