Fallen Crest High, tome 1 – Tijan

Prix :  17€ (Papier), 6.99€ (Numérique)
Edition :  Hugo romans
Collection : New Romance
Date de sortie : 11/01/2018

Mason et Logan Kade sont deux frères qui agissent selon leur bon vouloir. Ils sont riches et auraient dû aller à son école : Fallen Crest Academy. Mais ils ont choisi l’école publique, et aujourd’hui Samantha doit vivre avec eux. Le problème, c’est qu’elle s’en fiche : d’eux, de ses amies, de son copain qui la trompe, et même du divorce de ses parents. Alors peut-être que c’est une bonne chose. Peut-être que le changement est bienvenu.

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Accords corrompus, tome 1 : Rêves de glace – Kelly St Clare

Prix : 5.99€ (Numérique)
Edition : MxM Bookmark/Infinity
Collection : Imaginaire
Date de sortie : 23/08/2017

Olina a 17 ans et est la Tatuma -la princesse- d’Osolis, un monde dominé par la chaleur. Elle porte un voile depuis sa naissance et personne, pas même elle, n’a jamais vu son visage. Alors qu’elle subit la tyrannie constante de sa mère et de son oncle, Olina reste une jeune femme forte, drôle et volontaire qui attend d’être reine pour changer les choses. Quand une délégation de Glacium – un monde fait de glace à l’opposé du sien- arrive en Osolis, Olina est forcée de remettre ses préjugés en question. Peu à peu, elle se lie d’amitié avec le prince de Glacium et quand celui-ci demande à voir son visage, tout le monde d’Olina va basculer…

Deux sociétés à l’opposé l’une de l’autre, un périple, des personnages principaux et secondaires extrêmement bien travaillés, une héroïne courageuse et qui évolue tout au long des tomes…

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Les contes inachevés, tome 1 : La vilaine belle-soeur – Aya Ling

Prix : 5.99€ (Numérique)
Edition : MxM Bookmark
Collection : Imaginaire
Date de sortie : 23/08/2017

En déchirant par mégarde un vieux livre d’images, Kat est téléportée dans le monde de Cendrillon, où elle incarne Katriona, l’une des hideuses belles-sœurs ! En tant que jeune fille de noble lignage, sa vie change du tout au tout et elle doit apprendre à survivre aux lois de ce nouvel environnement, à commencer l’épreuve de passer les portes avec une robe à arçeaux… Pour revenir chez elle, elle va devoir compléter l’histoire, jusqu’à ce qu’ils soient heureux et aient beaucoup d’enfants. Mais les obstacles sont de taille : l’autre belle soeur est belle à s’en damner, la marraine la bonne fée est aux abonnées absentes et le prince – carrément canon, soit dit en passant – déteste les bals.

Dans de telles conditions, arrivera-t-elle seulement à rentrer chez elle… ?

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Famous in Love, tome 1 – Rebecca Serle

Prix : 15.90€ (Papier), 10.99€ (Numérique)
Edition : Hachette Roman
Collection : Bloom
Date de sortie : 05/07/2017

Elle a décroché le rôle de sa vie sans savoir que son existence tout entière allait devenir digne d’un film !

Paige a dix-sept ans et sa vraie passion, c’est la lecture. Pas celle de romans, mais de scénarios, de bibles cinéma. Elle ne rêve pas de Hollywood mais en fait… elle en rêve quand même un peu ! Quand elle est choisie pour jouer le premier rôle dans l’adaptation au cinéma d’un roman à succès, c’est la révolution ! Adieu les rues tranquilles de sa petite ville, bonjour la plage de l’île de Maui et les plateaux de tournage ! Comble du bonheur, elle partage la vedette avec le très sexy Rainer Devon, dont la compagnie est plus qu’agréable. C’est justement là que les choses se compliquent : quand la vie se met à ressembler à un écran de cinéma, tout peut déraper. C’est ce qui se profile quand débarque sur le tournage Jordan Wilder, le bad boy d’Hollywood, censé interpréter le rival de Rainer. Alors la vue de Paige devient un cauchemar, exactement comme celle de son personnage… Qui a dit que la célébrité était un but dans la vie, surtout quand on a 17 ans ?

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Follow me back – A.V. Geiger



Prix : 16.90€ (papier), 11.99€ (numérique)
Edition : Robert Laffont
Collection : Collection R
Date de sortie : 08/06/2017
Service presse avec NetGalley et Collection R

Follow me. Love me. Hate me.

#EricThornObsessed

Agoraphobe, Tessa Hart ne parle à presque personne au quotidien, exception faite des réseaux sociaux où elle nourrit sa passion pour Eric Thorn, le prodige pop-rock de sa génération. Prenez-la pour une folle si vous voulez, mais il est le seul qui semble la comprendre, alors même qu’ils ne se sont jamais rencontrés…

Pris au piège entre son contrat et des fans envahissants au point de lui faire craindre pour sa vie, Eric se crée un faux compte Twitter pour troller l’un de ses plus gros followers, @Tessa♥Eric. Au lieu de ça, la relation qu’ils tissent sur Twitter dépasse vite tout ce qu’ils auraient pu imaginer. Et lorsque les deux se donnent rendez-vous dans la vraie vie, ce qui aurait pu être la plus belle rencontre de tout les temps vire au cauchemar…

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I am Princess X – Cherie Priest

Prix : 14,90€ (Papier)
Edition : Bayard
Date de sortie : 26/04/2017
Service presse avec Booknode et Bayard

L’amitié plus forte que la mort!

May et Libby étaient les meilleures amies du monde. Mais Libby a disparu dans un accident de voiture, et May ne s’en est jamais remise. Trois ans plus tard, May découvre avec stupeur des autocollants à l’effigie de Princess X placardés dans toute la ville ! C’est un personnage qu’elle avait créé avec Libby! Qui a bien pu la reprendre à son compte ? Un site internet lui est même dédié et l’on peut y lire ses aventures. En les parcourant attentivement, May découvre des indices troublants qu’elle seule peut comprendre… Qui se cache derrière Princess X?

Lu en une journée, j’ai quand même bloqué sur certains éléments de l’histoire.

May et Libby sont meilleures amies, elles sont inséparables depuis qu’elles ont créé une BD dont l’héroïne est une princesse. Mais tout s’arrête du jour au lendemain lorsque Libby meurt tragiquement dans un accident de voiture. Pourtant, May croit toujours que Libby est vivante même trois ans après son accident.

J’ai eu bien du mal à m’attacher à May. Peut-être est-ce à cause du récit à la troisième personne, peut-être à cause de son caractère peu mature pour une jeune fille de dix-sept ans. En tout cas, ce n’est pas un personnage très mémorable alors qu’elle est censée avoir vécu quelque chose de très fort. Ce qui lui a encore plus desservi, c’est le manque d’émotion dans le récit. Je n’ai pas été triste avec May ni pour May, en fait, la disparition et la mort de Libby m’ont laissé froide.

Passons à l’intrigue et à l’histoire. I am Princess X peut se classer très facilement en Thriller YA. Comme je l’ai dit, je ne l’ai pas lâché et je l’ai fini en quelques heures. Mais le fait est que l’histoire et surtout l’intrigue étaient vraiment tirées par les cheveux. Digne d’un épisode d’Esprit Criminel mais beaucoup plus soft. Je ne me suis pas attendue une seule seconde à un dénouement heureux en lisant le résumé et les premières pages et c’est pourtant ce qu’on nous sert sur un plateau vers la moitié du roman. En tout cas, c’était totalement irréaliste.

Les bons points qui fait plaisir, par contre, c’est la présence de passage de BD qui nous transforme nous aussi en enquêteur pour tenter de trouver des indices sur Libby mais aussi l’absence de romance. Eh oui, parce que May trouve lors de son enquête, Patrick, un jeune homme doué en informatique qui a besoin d’argent pour financer ses études. Sauf que j’ai eu du mal à comprendre pourquoi Patrick a accepté de se mêler de cette affaire alors qu’il ne tirerait rien de tout ça. Alors oui, l’auteure essaye de nous faire croire que c’est pour résoudre l’un des plus grands mystères de leur époque mais soyons franc, quel genre de hacker se mouillerait jusqu’au cou juste pour connaître l’identité d’un dessinateur ?

Malheureusement, ces bons points n’étaient pas suffisants pour me faire vraiment aimer ce livre.

En conclusion, l’idée de départ était intéressante mais à partir du moment où on comprend vers quoi l’auteure a décidé de se tourner, mon envie de finir très rapidement ce livre a augmenté et forcément, j’ai moins apprécié ma lecture. Je pense que l’auteure aurait dû mieux développer ses personnages et surtout celui de May et peut-être rendre l’histoire plus réaliste…

A tout hasard, partie 2 – Jamie McGuire

Prix : 4,99€ (Numérique)
Edition : J’ai Lu
Date de sortie : 17/05/2017

Nouvelle maison, nouvelle famille, nouveau petit ami : pour une fois, tout semble parfait dans la vie d’Erin, au point qu’elle n’est plus tout à fait sûre d’être à sa place. Seule constante : l’hostilité évidente de ses camarades de lycée qui lui reprochent la disparition d’Alder.
Le jour où Erin ose pénétrer dans la chambre de son ancienne rivale, elle découvre les journaux intimes que celle-ci écrivait depuis son enfance. Malgré les avertissements de Weston, Erin ne peut résister et se lance dans leur lecture, pénétrant ainsi les pensées les plus obscures d’Alder.
Parfois, certains secrets sont faits pour être tus à jamais…

J’ai enfin lu cette deuxième partie où les révélations vont bon train. Dans cette deuxième partie, le climat est très étrange. Tout le monde essaye de se faire à l’idée de la disparition de deux des trois Erin.

Malheureusement pour Erin, beaucoup de gens lui en veulent de la vie qu’elle peut mener à présent.

Erin est elle aussi déconcertée. Même si elle s’entend beaucoup plus avec ces parents, elle est toujours déconcertée par sa nouvelle vie. Julianne et Sam sont vraiment sympas avec elle et lui donnent tout l’amour qu’Erin a manqué dans sa vie.

La routine s’installant, Erin et Weston filent le parfait amour. Enfin, jusqu’à ce qu’Erin tombe sur les journaux intimes d’Alder où elle écrit la raison de sa haine envers Erin et surtout, le dernier coup qu’elle s’apprêtait à commettre pour humilier Erin. Raison de plus pour détester Alder, puisqu’au final Erin n’était pas du tout responsable de ce qu’il s’était passé. L’ironie du sort, c’est qu’avec ces révélations, Erin est encore plus éloignée de toute cette histoire. Malheureusement, Alder n’est pas là pour s’en mordre les doigts.

Eh oui, parce que parfois, qui dit petite ville dit aussi gros secrets.

Même si l’histoire est concentrée sur le hasard, celui-ci n’est pas exagéré au point d’être invraisemblable. En fait, ce qu’il arrive à Erin est déjà arrivé à bon nombre de personne.

Comme toujours, l’écriture de Jamie McGuire est fluide et jolie. Et bien que je l’ai aimé avec du New Adult, elle arrive aussi à maîtriser le Young Adult.

A la fin de cette partie, pas mal de problèmes semblent résolus mais j’attends quand même quelques rebondissements dans l’ultime partie. J’ai donc hâte de lire la suite et la fin de cette histoire !

Mon avis sur la partie 1

My Wattpad Love – Ariana Godoy

Prix : 12,99€ (Numérique), 18€ (Papier)
Edition : Hachette romans
Collection : Bloom
Date de sortie : 10/05/2017

Julie a dix-sept ans, et si elle a bien une passion dans la vie, c’est les livres. Alors le jour où elle découvre Wattpad, c’est le coup de foudre. Elle tombe amoureuse des histoires qu’elle y lit et décide d’écrire à son tour. Rapidement, elle se met à recevoir de  nombreux commentaires élogieux qui l’encouragent à poursuivre. Jusqu’au jour où un mystérieux « darkpoet001 » la critique publiquement. Naît alors un dialogue houleux entre l’auteur en herbe et son humiliant-autant-que-ténébreux lecteur. Peu à peu, les discussions animées se font plus amicales, Julie apprend à connaître Evan, et se met à l’aimer, au point de vouloir le rencontrer. Malheureusement, si leur relation virtuelle est simple, celle « réelle » commence mal puisque Evan cache un lourd secret qui l’incite à repousser Julie. Celle-ci, lasse d’avoir à chercher des réponses par elle-même, se rapproche de plus en plus de Shane, le bad boy du lycée… Julie et Evan parviendront-ils à se trouver et s’aimer au-delà de leurs écrans ?

En ce moment, je suis comme l’héroïne de ce roman, à fond dans Wattpad ! C’était pour moi l’occasion de voir ce que devenait les normes Wattpad. Après plusieurs abandons de bouquins tirés de Wattpad, j’en ai enfin trouvé un que j’ai lu jusqu’au bout.

Julie est donc à fond sur Wattpad, elle vérifie plusieurs fois par jour ses commentaires, ses messages et elle va aussi commenter les histoires des autres. Jusqu’à ce qu’un mec laisse un commentaire pas super sympa. A partir de là, Julie et Evan ne cesse de se contacter et forcément, ce qui devait arriver arriva, Julie tombe amoureuse du mec mystérieux qu’elle ne connaît que depuis quelques jours !

Ce que j’ai aimé dans ce bouquin, ce n’est pas vraiment les personnages. C’est plutôt le sujet : les rencontres internet. Bon, ok, les rencontres sur Wattpad, ça fait un peu bof comme rencontre et pourtant, je suis sûre que c’est déjà arrivé pas mal de fois. A qui ce n’est pas arrivé de faire des rencontres sur internet ? Et qui n’est pas déjà tombé amoureux/se de quelqu’un avec qui l’on parle presque chaque jour ? Ce que j’ai aimé c’est que le bouquin montre une rencontre amoureuse pas comme les autres qui passe par différentes phases : le petit commentaire, la conversation par messagerie, puis la conversation par sms, les appels téléphoniques, les appels vidéos sur Skype et enfin la rencontre en vraie. Je suis sûre qu’on peut tous se retrouver en ce bouquin.

Bon par contre, là où le bat blesse, c’est avec les personnages. D’abord Julie qui ne cesse de répéter « beau » à toute situation (c’est bon on a compris, tout ton entourage est beau), Julie qui tombe amoureuse après quelques messages et un coup de téléphone, Julie le cliché de la fille timide qui n’a pas beaucoup d’amis et qui passe son temps dans les bouquins (oups, on dirait moi). J’avoue que cette dernière caractéristique, bien qu’à la limite du clichée, est quand même plutôt réaliste.

Et surprise, on a aussi un grand classique dans ce livre : le triangle amoureux. Ce triangle, il est entre Julie, Evan et Shane, le type populaire du Lycée, un peu bad boy qui se la raconte, il est aussi absolument odieux avec la plupart des filles (tient, un autre personnage cliché). C’était plutôt énervant d’avoir les prémices d’un triangle quand on se doute déjà avec qui l’héroïne va finir… Et j’ai même eu l’impression de voir carré amoureux ! (sisi, je vous jure que ça existe!)

En parlant d’impression, je crois bien que l’auteure a essayé de donner un semblant d’intrigue au roman en laissant penser que peut-être qu’Evan était en fait quelqu’un de l’entourage de Julie. Sérieusement, tout au long du roman, il y a quelques petits indices pas très bien gérés qui laissent supposer ce scénario alors que chaque indice est réduit à néant quelques lignes plus tard. D’ailleurs, j’ai trouvé qu’il manquait d’intrigue puisque le « secret » d’Evan est dévoilé plutôt rapidement. On reste quand même dans de la romance young adult donc bon j’exagère en disant qu’il aurait peut-être fallu plus d’intrigue.

J’ai tout de même senti dans ma lecture que l’écriture de l’auteure est jeune mais l’histoire est tout de même globalement bien menée ce qui rend le roman parfait pour un moment détente sans prise de tête.

En bref, j’ai passé un bon moment, il y a quand même des détails qui m’ont encore dérangé mais vu que je ne m’attendais pas à grand chose de la part d’un roman venant de Wattpad, je me sens plutôt satisfaite de cette lecture.

Royal Bastards – Andrew Shvarts

Traduction par Mille et une lectures

Être un bâtard craint. Tilla le sait. Son père, Lord Kent de la Province de l’Ouest, l’aimait quand elle était petite mais il l’a rejetée dès qu’il a eu des enfants légitimes.

A seize ans, Tilla passe ses journées à explorer les tunnels oubliés depuis longtemps, sous le château avec son demi-frère, Jax et passe ses nuits à boire avec les servants, s’écroulant sur le sol de Jax tandis que sa chambre au château prend la poussière. Tilla désire secrètement s’assoir aux côtés de son père, resplendissante dans une robe scintillante, à apprécier les festins avec le reste de la famille. A la place, elle s’assoit avec les autres bâtards, comme Mile de la Maison Hampstedt, un érudit maladroit, amoureux de Tilla depuis qu’ils sont enfants.

Puis, à une fête organisée en l’honneur de la Princesse Lyriana en visite, elle choque tout le monde en choisissant de s’asseoir à la table des bâtards. Avant même de le savoir, Tilla entraîne la princesse dans une expédition nocturne. Avec Jax, Miles et Zell, un guerrier Zitochi venant du nord, ils tombent sur un crime qu’ils n’étaient pas censés voir.

La rébellion se prépare à l’ouest et un coup d’état brutal laisse l’oncle de Lyriana, l’Archmagus royal, mort et Lyriana, la suivante sur la liste. Le groupe s’enfuit, poursuivi sans relâche par des mercenaires meurtriers; leurs propres parents ont mis un prix sur leur tête pour éviter que le roi et ses puissants Mages royaux de découvrir la trahison.

Les bâtards s’unissent, réalisant qu’eux seuls ont le pouvoir d’éviter une guerre civile qui déchirera leur royaume – s’ils peuvent prévenir le roi à temps. Et s’ils arrivent à survivre à leur voyage.

Bon, comme vous avez lu l’énorme synopsis, vous connaissez les premières pages. C’est donc l’histoire de quatre bâtards et d’une princesse qui s’enfuient après avoir assisté à quelque chose qu’ils n’auraient pas dû voir.

Pour une fois, ce n’est pas la princesse que nous suivons mais la bâtarde qui hésite entre la vie simple des villageois et le confort des nobles. C’est en fuyant qu’elle découvre enfin qui elle est vraiment.

Les quatre autres personnages qui accompagnent Tilla sont tous très différents mais intéressant à leur manière. On a Jax, le demi-frère de Tilla qui n’a pas vraiment de but dans la vie, Zell, qui fait partie d’une tribu barbare, il est dur à l’extérieur mais très touchant à l’intérieur, Miles, le bâtard aimé par le côté noble et enfin la jeune princesse Lyriana que je détestais au début mais que j’ai applaudi à la fin.

Dans ce premier tome, on plonge dans un monde rempli de complot et de magique où pas mal de gens veulent prendre la place du roi, le père de Lyriana. On découvre ce monde, morceau par morceau, sans précipitation, ce qui contraste beaucoup avec l’atmosphère globale. En effet, après les premiers chapitres, on se retrouve dans une course effrénée, pleine d’action et de suspens si intense que j’ai tourné les pages très rapidement. Les protagonistes sont jeunes mais n’hésitent plus à donner la mort pour sauver leur vie et éviter la guerre.

Je me suis très attachée à Tilla qui, malgré son conflit intérieur face à son père, préfère  penser à son frère plutôt qu’à elle.  Je l’ai trouvée plutôt éloignée des autres personnages féminins que l’on retrouve dans les livres du même genre. Elle n’est pas têtue ni capricieuse, elle soutient « sa bande » sans vraiment la guider et tout en donnant de très bons conseils.

Tout n’est pas plat et même quand on pense que l’action prend fin, on se retrouve avec un twist de malade.

En conclusion, un vrai page-turner Young Adult et une vraie surprise qui a le potentiel de devenir un coup de cœur ! J’ai vraiment hâte de la suite même si ce premier tome ne sortira en VO qu’en juin 2017 !

La Faucheuse, tome 1 : Futur parfait – Neal Shusterman

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Les commandements du Faucheur :

Tu tueras.

Tu tueras sans aucun parti pris, sans sectarisme et sans préméditation.

Tu accorderas une année d’immunité à la famille de ceux qui ont accepté ta venue.

Tu tueras la famille de ceux qui t’ont résisté.

Best-seller aux Etats-Unis, ce premier tome de la trilogie La Faucheuse est déjà en cours d’adaptation par les studios Universal.

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J’ai choisi de lire ce livre pour des raisons évidentes : l’unanimité des lecteurs. Ça a bien marché pour moi de suivre les avis même si j’ai pas mal stagné vers le milieu.

Le début est plutôt pas mal. Dans un monde futuriste, on ne peut plus mourir et l’une des seules façons de le faire, c’est de se faire glaner par des faucheurs. Les faucheurs deviennent donc la seule façon de réguler la population pour qu’elle ne devienne pas trop grande. Et justement, Citra et Dorian sont pris sous l’aile d’un faucheur respecté pour qu’ils deviennent eux-mêmes l’instrument de la mort.

Comme je le disais, le début est vachement intéressant. De façon classique, les premières pages présentent le monde et nous expliquent son fonctionnement. On se retrouve ensuite aux côtés de Citra. Je pensais que Citra serait le seul personnage principal mais j’ai été surprise de découvrir quelques pages plus loin, le point de vue de Dorian. Alors que Citra est directe et franche, Rowan réfléchit souvent avant d’agir. J’ai bien aimé Citra mais j’ai eu plus de mal avec Rowan. J’ai toujours des difficultés pour m’attacher aux personnages masculins mais j’ai trouvé Dorian un brin trop manipulateur. J’avoue quand même que c’est Rowan qui change le plus dans ce premier tome et c’est rien que pour lui que je continuerai la trilogie. C’est un peu paradoxal mais c’est comme ça! Citra et Dorian deviennent donc des apprentis faucheurs et apprennent au fil des pages comment glaner et que ressentir quand les faucheurs le font.

Il faut comprendre que les faucheurs sont un peu considérés comme des parias. Ils ont certes le permis de tuer mais ils ne peuvent plus avoir de contact avec leur famille et les autres personnes les voient comme des Dieux à craindre ou à révérer. Devant eux, il n’y a que deux réactions : la fuite ou le marchandage. Et je suis pas sûr que tenir ce rôle pendant des années voire des siècles soit très sain pour l’esprit des faucheurs. C’est le côté un peu triste du livre, j’ai ressenti beaucoup de pitié pour eux qui se retrouvent avec le sort du monde entre les mains.

Et de fil en aiguille, la romance s’installe entre Rowan et Citra. Enfin, elle s’installe un peu parce qu’on passe d’un « je vais tout faire pour gagner » à un « j’ai des sentiments » sans aucune transition et aucun lien logique

Vers le milieu, j’ai un peu décroché car les chapitres suivent le même schéma et se répètent. Ils commencent avec une leçon et se finissent avec une morale. Ce qui m’intéressait le plus au milieu des livres, ce sont les extraits des journaux de faucheurs respectés tels que Dame Curie qui s’interrogent sur leur rôle et si c’est bien ou mal. Mais du coup, le livre tourne autour de ce qu’il faut faire ou pas et de ce qui est bien ou mal. La vision du monde est très manichéenne et qui dit vision manichéenne dit aussi un groupe de mauvais faucheurs (qui sont super cruels) et un groupe de gentils (qui s’efforcent de s’opposer aux mauvais mais sans grand succès). Le monde est très bien construit, très bien fait mais l’histoire se concentre trop sur cette histoire de bien et de mal bien que Citra et Dorian bouscule pas mal de chose et je dirais même qu’ils se balancent entre le bien et le mal.

C’est la fin qui m’a sauvé de l’ennui et qui sauve le bouquin en enchaînant les révélations, l’action et en concluant magistralement tout en laissant planer le doute sur le devenir de certains perso. Je ne dirais pas que la fin appelle une suite mais comme le résumé confirme la suite, je ne dis pas non !

J’ai donc passé pas mal de temps sur le milieu du bouquin mais globalement, j’ai beaucoup aimé certaines idées.

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U4 Contagion – Yves Grevet, Vincent Villeminot, Carole Trébor et Florence Hinckel

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« Je m’appelle Séverine, le monde est ravagé et je crois que je suis enceinte.

Je m’appelle Philippe, moi président de la république française, je n’ai pas pu sauver ma propre famille.

Je m’appelle Nicolas, je suis bloqué en Espagne avec mes potes: tout le pays est mort sauf nous, touristes français.

Je m’appelle François, c’est de la folie mais par amour, je suis prêt à redevenir un hors la loi. Je m’appelle Koridwen, j’ai l’impression d’avoir déjà vécu ça… »

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Ma lecture de U4 remonte à presque un an (j’ai lu Stéphane) mais quand j’ai vu que U4 Contagion sortait et qu’on nous promettait une suite, je me suis dit pourquoi pas ?

U4 Contagion n’est pas tout à fait une suite de U4, en fait on ne peut pas du tout dire que c’est une suite. Sans ouvrir le livre et simplement en lisant le résumé, on peut croire que c’est en fait le récit de quatre personnages, un peu comme le U4 original sauf qu’en vérité, ce n’est qu’un recueil de nouvelles. Il rassemble donc plusieurs nouvelles sur de nouveaux personnages, des personnages secondaires mais aussi sur les quatre personnages principaux. Ces nouvelles sont plus ou moins longues et deux petites BD, que j’ai bien aimées même si elles auraient mérité un peu plus de détails, illustrent certains passages du livre.

J’ai beaucoup aimé les premières nouvelles qui se passent pour la plupart juste avant le début de l’épidémie. J’ai surtout adoré Lena dans le bunker et son récit jour après jour jusqu’à ce qu’elle sorte de son bunker. Malheureusement, les premières nouvelles sur quelques personnages nouveaux, laissent très vite place aux nouvelles sur des personnages que l’on connaissait déjà si on avait lu auparavant les quatre tomes de U4.  Dans les premières pages de U4 Contagion, on nous prévient que certaines nouvelles contiennent des spoilers mais qu’il est tout à fait possible de les lire sans avoir lu au préalable U4. Je ne suis pas d’accord et je déconseille de se lancer dans U4 Contagion sans en avoir lu ou relu au moins un. J’ai été complètement perdue dans la multitude de personnages et les nouvelles étaient parfois des flashback dont je ne me souviennais pas. Au final, j’ai essayé de resituer des personnages qui ne me disaient rien et des situations dont je ne me souvenais pas non plus. Et les nouvelles étaient souvent trop courtes pour que j’accroche vraiment à un personnage en particulier.

La nouvelle que j’attendais le plus était celle sur Koridwen parce que c’était la seule qui n’avait pas eu de vraie fin en soi mais j’ai également été déçue de ce côté puisque la fin est ambiguë et n’est toujours pas une fin.

En conclusion, des nouvelles courtes, parfois plus longues, qui n’ont pas la même qualité et qui se terminent, pour la plupart, de façon ambiguë. Le pari de faire une série de quatre personnages écrit par des auteurs différents était gagné mais le problème de ces nouvelles est qu’on est confronté d’une nouvelle à l’autre à un style d’écriture radicalement différent et qui m’a beaucoup dérangé. Je cherchai des réponses avec ce tome, voire une suite et une fin pour certains personnages mais j’ai plus eu l’impression que c’était un tome en plus superflu, écrit pour surfer un peu sur le succès de U4 et contenter les fans.

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Les Els – H. Roy

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«Je cours. Plus vite que jamais. Mes pulsations cardiaques sont des percussions frénétiques qui rythment ma cavalcade. L’air me brûle les narines, m’enflamme la gorge. J’ai froid, j’ai peur, j’ignore où je vais. Fuir, c’est tout ce qui m’importe. »

Connor a 18 ans, elle vit avec son père à Eden Lake, une petite ville des Adirondacks et, en dehors du fait que son meilleur ami a subitement pris ses distances, elle mène une existence plutôt tranquille.

Le jour où sa tante débarque, les choses se compliquent. Car les cauchemars qui assaillent Connor depuis quelque temps pourraient bien devenir réalité…

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J’avais été tenté de lire ce livre dès la découverte de sa couverture et de son résumé, il y a quelques mois. Et maintenant c’est chose faite, je l’ai littéralement dévoré en un jour !

Le livre démarre avec une révélation sur Connor et ses origines. C’est une Els, un être surnaturel possédant des pouvoirs variables suivants les individus. Elle apprend également que les Els ont un ennemi mortel, les Prédateurs. Ceux-ci sont en fait des Els transformés par ces Prédateurs ou des Els ayant brisé leur Serment. Tous ne sont pas méchant et des Els se portent parfois volontaires pour devenir des Prédateurs et lutter à force égales contre la Horde, un groupe de Prédateurs vraiment méchants dont l’objectif est plutôt flou. Connor hérite, au même moment où elle apprend l’histoire de ses origines, d’un Gardien, prêt à la protéger de tout et d’un Guide, qui va lui apprendre à utiliser ses pouvoirs. Connor est une héroïne quasiment parfaite, elle écoute les conseils de ceux plus expérimentés, elle est prête à défendre plus faible qu’elle et elle est très courageuse. La chose que je lui reproche, c’est de ne pas poser assez de question quand elle apprend qu’elle n’est pas tout à fait humaine.

Et puisque Connor est une adolescente de dix-sept ans, à tout ça se mêle le contexte du lycée et la romance s’ajoute au fantastique. Au début, la romance n’était pas pour me déplaire jusqu’à ce qu’on s’oriente vers le sempiternel… triangle amoureux ! Quasiment un cliché, celui-ci m’a fait plusieurs fois lever les yeux au ciel. Le fait d’avoir une préférence pour Evann, le Gardien de Connor et de l’aversion pour M, l’ami d’enfance de Connor, n’a pas vraiment aidé. Du coup forcément, à chaque fois que Connor faisait quelque chose avec M, j’avais envie de lui dire qu’elle se trompait de garçon. M est… un peu bizarre. Il n’est pas méchant mais il est très brusque avec Connor, il a tendance à virer très vite de bord et reproche des choses à Connor alors que ce n’est pas de sa faute. Il ressent également de la haine pour tous les Prédateurs et ne fait aucune distinction entre les gentils et les méchants. Un mec borné, je vous dis ! Bref, tout ça pour dire que ce triangle est très présent et prend une dimension importante dans l’histoire et dans la vie de Connor surtout vers la fin.

Malgré le triangle amoureux, j’ai vraiment adoré l’univers de l’auteure. Il est original et ne reprend rien de ce que j’ai pu déjà lire. C’était pour moi, un vrai rafraîchissement que d’entrer dans un nouvel univers dont on ne connait rien et j’ai eu l’impression d’être au même stade que Connor, c’est-à-dire la découverte totale face à quelque chose dont elle n’avait jamais entendu parler. Le livre ne manque pas d’action et m’a surprise vers la fin par la tournure des événements. Il manque tout de même quelques éléments d’explication dans le récit comme par exemple l’âge d’Evann (ok c’est pas si important, mais je suis quand même perturbée), le fait que tous les Els n’ont pas de Gardien ou encore le fait que pas mal de gens dans la ville de Connor soit des Els (du coup ce n’est pas si exceptionnel d’être un Els, ahah !)

En conclusion, j’ai été agréablement surprise par ce roman. Il n’est pas parfait mais j’ai tout de même apprécié mon voyage dans l’univers de l’auteure et j’embarquerai avec plaisir pour le deuxième !

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Le jugement des six, tome 1 : Hope[less] – Melissa Haag

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Le cerveau de Gabby fonctionne comme un véritable radar, ce qui s’avère très pratique pour éviter les gens. Surtout les hommes. Ils semblent tous un peu trop l’apprécier. Sa différence l’a rendue solitaire, mais elle s’y est habituée. Plutôt bien. Même si, au fond, elle regrette de ne pas savoir pourquoi elle est différente des autres.

En quête de réponses, elle découvre alors une communauté secrète de loups-garous. Elle va s’immerger dans leur culture et apprendre à connaître leur monde, jusqu’à sa rencontre avec Clay. Il est négligé, sujet à des sautes d’humeur, intense sans avoir besoin d’ouvrir la bouche, et il croit que Gabby est faite pour lui.

Elle va devoir employer tous les stratagèmes possibles pour convaincre Clay de s’en aller, et toute sa volonté pour ne pas tomber amoureuse de lui en découvrant peu à peu l’homme qui se cache sous des abords aussi frustes.

Avec Hope[less], le premier tome de la série Le Jugement des Six, plongez dans le monde captivant des loups-garous, où les jeunes femmes sont douées d’aptitudes inexpliquées

avis

C’est parce que j’ai vu que quelqu’un avait chroniqué ce livre que je me suis laissée tenter. Son résumé aussi rendait le livre plutôt intéressant.

La situation initiale m’a laissé quelque peu perplexe et était peut-être un peu trop rapide à mon goût… Gabby, 16 ans, apprend l’existence des loups garous par Sam, lui-même un loup-garou. A partir de là, Sam lui propose de venir habiter chez lui puisque de toute façon, elle est orpheline et de l’accompagner à l’endroit où une partie de la meute réside. Gabby est spéciale, elle a le « potentiel » de devenir l’âme sœur d’un loup. Mais lequel ? C’est là que Gabby doit supporter un ballet incessant de mâles toutes les 6 semaines jusqu’à ses 18 ans, c’est quelque chose qu’elle déteste parce qu’elle ne veut pas d’âme sœur. Pas de chance pour elle, c’est au dernier rassemblement qu’elle rencontre son âme sœur « possible ». Il s’appelle Clay et il ne parle pas. En tout cas, il ne parle jamais directement avec Gabby. Par un concours de circonstances, Gabby et Clay finissent par vivre ensemble avec colocataire pour que Gabby puisse aller à l’université. Commence alors une cohabitation plutôt marrante puisque Clay reste sous sa forme de loup et se fait passer pour un chien. Tout le reste du livre, on suit cette cohabitation, Clay ne parlant pas, c’est Gabby qui fait toute la conversation. Au début, c’était plutôt marrant de voir ce dialogue à un seul sens mais ensuite le comportement de Clay m’a très vite énervé. Une explication est fournie mais je l’ai trouvé totalement débile et illogique…

Les premières  pages posent le décor, le rôle que doit jouer Gabby et décrivent les pouvoirs étranges que Gabby possède. J’ai bien aimé la façon dont est gérée la meute de loups, j’ai trouvé son fonctionnement plutôt original même s’il m’a laissé plutôt perplexe par moment. C’est surtout le système d’introduction qui m’a mise mal à l’aise. Enfermer une jeune fille avec dix hommes pour voir si elle plaît ou non à ces dix hommes ? Complètement barge !

Puis j’ai été plutôt déçue par les pages suivant l’introduction à la meute et les nombreuses réunions  auxquelles Gabby doit assister. En effet, la routine s’installe et l’histoire en devient presque monotone. Vu que c’est un livre avec des loups garous, je m’attendais à beaucoup plus d’action mais aussi à des scènes d’amour. Cependant, le livre étant un young adult, j’aurais dû ne pas avoir beaucoup d’espoir côté sexe mais c’est à peine si on voit le côté « amour » en dehors des dernières pages. Enfin, j’ai regretté le peu d’information sur le passé des deux personnages principaux.

J’ai appris à la fin de ma lecture que c’est un projet en plusieurs tomes avec une intrigue principale en fond mais j’ai trouvé que ce premier tome ne donnait pas assez envie d’en savoir plus sur cette fameuse intrigue puisque celle-ci n’est pas abordée dans ce premier tome.

En conclusion, certaines idées sont bien sympas mais il y a un gros passage à vide au milieu du livre puis on est bombardé par une multitude de scènes d’action et de scènes romantiques à la fin ce qui fait que le livre n’est pas très équilibré. Malheureusement, je ne pense pas lire la suite.

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Never never, tome 2 – Colleen Hoover et Tarryn Fisher

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resume-2Charlie et Silas : Ne plus jamais, jamais oublier.

Charlie et Silas ont commencé à comprendre ce qui leur est arrivé : tous deux ont perdu la mémoire et ne se souviennent de rien. Il leur faut tout redécouvrir mais un événement imprévu a encore compliqué les choses. Leur mémoire s’est à nouveau évanouie au bout de quelques heures, les obligeant à tout recommencer.

Pourtant, ils progressent dans leur quête des souvenirs et d’eux-mêmes. Ils sont désormais alliés dans cette recherche malgré tout ce qu’il les a séparés et qu’ils doivent redécouvrir. Et surtout, ils savent que l’explication de cette amnésie pourrait être en eux et que  » jamais, jamais « , cette expression qu’ils retrouvent partout dans leur passé est peut-être la clé de tout.

avisNous revoilà pour la deuxième partie de Never Never et cette partie est encore plus courte que la première, seulement 150 pages, je l’ai donc lu très rapidement !

A la fin du premier tome, nous avions laissé Silas face à l’imminence de sa perte de mémoire ainsi qu’au fait que Charlie était toute seule, dehors. Ce deuxième tome s’ouvre sur la perte de mémoire de Silas ainsi que sur une nouvelle révélation : Silas n’a que 48h pour retrouver Charlie et reconstituer des éléments de sa vie avant de perdre encore une fois la mémoire.

La pilule est un peu mieux passée avec ce tome ; dans cette suite nous avons beaucoup moins de Charlie et beaucoup plus de Silas. Silas rassemble les indices sur cette perte de mémoire (sans Charlie cette fois) et essaye de retrouver Charlie, disparue. Quant à Charlie, et bien, sa disparition rajoute encore plus de mystère, je ne suis pas sûre qu’on avait besoin de plus de mystère mais j’attendrai l’explication sûrement présente dans la troisième et ultime partie. Malheureusement, j’ai eu une grosse impression de déjà-vu : Silas a oublié la même chose (logique, hein) mais il retrouve aussi les mêmes indices ! L’impression de répétition est clairement très présente, on n’avance plus là, on recule !

Et le bon point dans cette partie : la romance ! Tandis que la romance était vraiment trop présente dans le premier tome (et m’avait énervée), dans celui-ci, la romance est quasi-inexistante et ne se retrouve que dans les lettres que Charlie et Silas se sont écrit et que Silas lit. Le mystère prend une place beaucoup plus importante (avec la disparition de Charlie ET la perte de mémoire), ce qui m’a donné plus l’impression d’un thriller que d’une romance.

Sans vraiment éliminer les hypothèses que l’on pouvait avoir dès le premier tome, les auteures nous donne des indices sur toutes les hypothèses, et c’est vachement frustrant de ne toujours pas avoir de vraies réponses ! Ce qui ne peut signifier qu’une seule chose : nous allons avoir une avalanche de révélations dans le troisième tome !

C’est loin d’être un coup de cœur même si j’ai plus accroché à ce tome mais je suis toujours frustrée par ce découpage inutile en trois tomes. Comme dans mon avis sur le premier tome, je conseille encore une fois d’attendre la sortie de tous les tomes !note 4et

Mon avis sur le premier tome

Never Never, tome 1 – Colleen Hoover, Tarryn Fisher

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Charlie et Silas ont commencé à comprendre ce qui leur est arrivé : tous deux ont perdu la mémoire et ne se souviennent de rien. Il leur faut tout redécouvrir, mais un événement imprévu a encore compliqué les choses. Leur mémoire s’est à nouveau évanouie au bout de quelques heures, les obligeant à tout recommencer.
mais un événement imprévu a encore compliqué les choses. Leur mémoire s’est à nouveau évanouie au bout de quelques heures, les obligeant à tout recommencer.

Pourtant, ils progressent dans leur quête des souvenirs et d’eux-mêmes. Ils sont désormais alliés dans cette recherche malgré tout ce qui les a séparés et qu’ils doivent redécouvrir. Et surtout, ils savent que l’explication de cette amnésie pourrait être en eux et que  » jamais, jamais », cette expression qu’ils retrouvent partout dans leur passé est peut-être la clé de tout.

Never Never est la collaboration entre Tarryn Fisher et Colleen Hoover. Vu que je suis une fan de Colleen Hoover, forcément j’ai eu envie de le lire surtout avec ce résumé plutôt intriguant.

Le début du livre est prometteur, il introduit une intrigue bien particulière puisque Silas et Charlie ne se souviennent plus de qui ils sont. Ils ne se souviennent pas de leur famille ni de leur passé ni même de leur personnalité ce qui se révèle plutôt problématique. Silas et Charlie essayent alors, tous les deux, de découvrir qui ils sont vraiment et comment ont-ils fait pour tout oublier. Bien sûr, vu que l’intrigue tourne autour de ces deux points, nous n’avons que des suppositions et quelques indices mais que c’est frustrant ! Quand on avance dans l’histoire, j’ai eu l’impression qu’on a également reculé. Les quelques indices rajoutent seulement des suppositions et pas de traitement de faveur, nous sommes aussi perdu que les personnages et nous allons au même rythme qu’eux.

Les personnages sont plutôt décevants. Silas, qui se réveille sans souvenirs, est décrit dès sa (re)rencontre avec Charlie comme étant super amoureux d’elle et ça dégouline de partout jusqu’à l’exagération. Heureusement Charlie n’agit pas de la même manière envers Silas mais elle reste tout de même énervante puisqu’elle est plutôt prétentieuse et égoïste. De ce que j’ai compris, le point de vue de Silas est écrit par Colleen Hoover et celui de Charlie par Tarryn Fisher mais pour être honnête les deux styles d’écriture vont tellement bien ensemble que c’est difficile de les distinguer.

Avec ces deux cents pages, j’ai trouvé ce premier tome plutôt court et seulement introductif, je conseille même à ceux qui sont patients d’attendre que les trois tomes soient publiés pour les lire à la suite. Il est dommage d’avoir laissé cette histoire en trois tomes distinct alors que ces trois tomes tiendraient en un seul. Encore une fois, business, business, money, money.

Never Never a le potentiel de devenir une bonne trilogie romantique avec une pointe de fantastique (ou de science-fiction, qui sait). Mais pour cela, il va falloir une suite solide, plausible, cohérente et une romance un peu moins présente.

En conclusion, grinçage de dents, prise de tête et frustration assurée avec ce bouquin !

The Girl at Midnight, tome 1 : De plumes et de feu – Melissa Grey

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Sous les rues de New York, cachés aux yeux du monde, vivent les Avicen, une ancienne race d’êtres mi-homme mi-oiseau. Aucun humain ne les a jamais vus. À part Echo. Lorsqu’elle était enfant, les Avicen l’ont recueillie et à présent, âgée de 17 ans, elle joue pour eux les pickpockets à la surface. La jeune fille est maline, audacieuse, voir même insolente, mais surtout, loyale à la seule famille qu’elle connait.

Alors quand la guerre contre les Drakharin, un peuple mi-homme mi-dragon, menace à nouveau, Echo accepte sans hésiter la mission qu’on lui confie : trouver l’Oiseau de Feu, un artefact magique que l’on dit chargé d’un très grand pouvoir. Mais la jeune fille n’est pas la seule à convoiter l’objet, et Caïus, l’étrange jeune homme qui accepte de l’aider pourrait bien être la plus grande menace pesant sur cette mission…

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The Girl at Midnight est un livre que j’ai lu il y a quelques temps déjà et comme la suite sort ce mois-ci, je me suis dit qu’il serait peut-être temps de le chroniquer et de le relire.

Les premières pages de ce livre ont été assez difficile à passer et à comprendre. On est plongé très rapidement dans un univers avec ses propres créatures que je n’ai vu nulle part ailleurs. Passé les premiers chapitres, je suis restée scotchée et fascinée par cet univers même si au final, seule une partie des caractéristiques de ces deux communautés mystérieuses sont évoquées. J’avoue avoir voulu plus d’informations qui manquaient par moment. La quête de ce fameux Oiseau de feu est quand même énorme et c’était vraiment étrange de voir que cette quête super importante parce que rapellons-le, l’Oiseau peut stopper la guerre, est confiée à une gamine de dix-sept ans, humaine qui plus est ! Bon, ça colle pas très bien même s’il y a pleins de facteurs qui font que c’est Echo qui se retrouve avec et puis il fallait bien une histoire, hein.

J’ai adoré découvrir la pétillante et malicieuse Echo, j’aime beaucoup les héroïnes au caractère bien trempé et à la répartie sans faille et c’est exactement ce que Melissa Grey nous livre. Les autres personnages qui gravitent autour d’Echo sont tous importants, ils vont former un petit groupe dans le futur qui influencera Echo et l’aidera à prendre des décisions. L’héroïne n’est donc pas seule, ce n’est pas une solitaire même si elle pense le contraire puisqu’elle n’est pas de la même espèce que ses amis.

La romance est très légère, forcément, on est dans du young adult. Malheureusement, dans ce premier tome, cette romance prend la direction du triangle amoureux et au final, on n’apprend pas précisément lequel Echo choisi. J’imagine donc que les prochains tomes développeront ce triangle mais j’espère que la romance restera légère.

Si l’univers est plutôt original, le contexte de guerre et de quête mythique ne sort pas vraiment de l’ordinaire. Néanmoins, la fin a néanmoins su rehausser ce petit bémol.

C’est donc un young adult, un classique du genre, a l’univers super original et qui vous fera passer un très bon moment. La suite sort très bientôt en papier et j’ai tout simplement hâte de lire la suite.

The Graces – Laure Eve

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Tout le monde aime la famille Grace. A 17 ans, Fenrin est un demi-dieu : crinière blonde, corps parfait, regard magnétique. Impossible de le voir sans tomber raide dingue de lui. Cent fois copiée, jamais égalée, Thalia, sa jumelle, a le don d’ensorceler tous ceux qui croisent sa route. Quant à Summer, la benjamine, elle est la seule à afficher sa part d’ombre. La seule à jouer les sorcières comme pour mieux entretenir leur aura de mystère. Ces trois-là n’ont besoin de personne. Ou plutôt, ils attendent quelqu’un. Une fille totalement spéciale, absolument différente : moi.

On suit River, une jeune fille qui veut absolument s’intégrer dans son nouveau lycée. En apprenant que les Grace seraient en fait des sorciers et qu’ils pratiquent la magie, elle décide de tout faire pour se lier d’amitié avec les Graces allant même jusqu’à faire des choses qu’elle n’aurait jamais fait. Mais River n’est qu’un alias, c’est le nom qu’elle aurait aimé porter et à aucun moment, nous ne connaissons son véritable prénom. Ce qui est plutôt déroutant…

J’ai été d’abord emballé par le mystère entourant les Grace, presque à l’image des Cullen, ils sont parfaits et suscitent envie et jalousie partout où ils passent. Ils sont également énigmatiques et ne démentent jamais les rumeurs qui circulent sur eux. Mais la comparaison s’arrête là, ils n’ont que leur air mystérieux en commun. Je ne dirais pas que les Graces sont inintéressant, loin de là, sans eux le livre n’aurait pas de raison d’être mais, pour moi, le vrai mystère qui se cache sous celui des Graces, c’est notre héroïne. Ce qui est intéressant ici, c’est la motivation, la détermination de notre héroïne pour approcher les Graces et ce qu’elle est prête à faire pour y parvenir et surtout ses petits secrets qu’elle dissimule habilement. Elle m’a même fait plusieurs fois froid dans le dos à cause de sa capacité à se comporter comme quelqu’un qu’elle n’est pas.

Tout au long du roman, j’ai fait des suppositions sur l’héroïne et même sur les Graces et je me suis trompée sur toute la ligne. Vers la moitié du livre, j’étais totalement perdue, l’auteure nous mène littéralement par le bout du nez et chamboule toutes nos certitudes. Par contre,  j’ai trouvé que la fin était un peu décevante et contrastait avec le reste du bouquin, donnant une petite impression de vite fait bien fait. Néanmoins, j’ai très envie de lire la suite pour voir où l’auteure veut nous mener suite aux révélations de la fin du premier tome.

En conclusion, je trouve que c’est un très bon premier tome. Il est rempli de magie, de mystère et de secrets et est mené par la superbe plume de Laure Eve. J’espère juste que la suite sera à la hauteur !

Les Terres du Dalahar – Sylvie Barret

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Fraîchement débarquée à l’université de Montréal pour fuir un passé douloureux, Éléonore voit ses nuits troublées par d’étranges visions. Une jeune femme disparue quelques mois plus tôt semble vouloir la contacter, mais dans quel but ?

Son frère, Mathias Gardner, pourrait peut-être l’éclairer si, en dehors de sa beauté, il n’était pas aussi taciturne ; à moins que Jonathan, le capitaine de l’équipe de hockey, ne soit plus au fait de cette histoire derrière son masque de séducteur ?

Le jour où elle met la main sur un mystérieux objet d’argent, Léo comprend que les forces en présence dépassent ce qu’elle a toujours connu. Pour déjouer le piège des apparences, elle devra user de toute sa perspicacité, mais surtout, écouter son cœur…

Léo part s’installer au Canada pour y étudier et s’éloigner de son passé. Elle y fait (très) rapidement la rencontre de Jonhatan, joueur de Hockey au tableau de chasse très long et de Mathias, un jeune homme mystérieux et silencieux, venu enquêter sur la mort de sa sœur.

J’ai tout de suite accroché avec la couverture mais c’est le contenu qui m’a vraiment déçue. Ce livre fait partie de la collection Crépuscule de J’ai Lu et pourtant, il se rapproche plus du young adult que des autres romances paranormales de la même collection. Exit, donc, les scènes torrides.

Le très classique triangle amoureux présenté dans le résumé se règle très vite, au bout de quelques pages. L’histoire est condensée pour tenir en un tome unique et donne la forte impression que tout va bien trop vite. La romance entre les deux personnages principaux se développe rapidement et même si elle permet d’avancer dans l’histoire, les ‘je t’aime’ étaient bien trop rapides à mon goût au point de devenir écœurant. A cause de cette raison, j’ai avancé très lentement dans ma lecture parce que l’instalove a tendance à me faire lever les yeux. Heureusement qu’il reste le mystère entourant la famille Gardner et le meurtre de la sœur de Mathias, qui donne un minimum de suspense sinon je pense que je n’aurais jamais pu finir ce livre.

Je n’ai pas trouvé l’histoire franchement originale, elle reste encore trop en surface et aurait mérité un développement plus long. Les terres du Dalahar m’ont fait rêver mais j’aurais aimé en apprendre beaucoup plus dessus. Autre point qui m’a dérangé, une très grande proportion des personnages (des jeunes, donc) utilisent un langage très soutenu et je n’ai pas reconnu en ces personnages  les jeunes de nos jours… A part si les jeunes du Canada savent mieux s’exprimer que ceux de France. De même que la traduction entre parenthèse de phrases d’une langue étrangère que Léo ne comprend pas, enlève le suspense et distance Léo du lecteur alors que le récit est à la première personne. Du fait de l’enchaînement des événements, je n’ai pas réussi à m’attacher aux personnages, il manquait de la profondeur et du caractère à Léo.

Globalement, j’ai pataugé pour le finir mais j’ai tenu le coup et même si j’ai apprécié le voyage avec Léo au Dalahar, je suis loin d’avoir envie de retenter l’expérience.

Cook and Love – Katy Cannon

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Jeune fille effacée, Lottie est contrainte par le principal du lycée de rejoindre le club de cuisine. Elle s’y rend à contrecœur. Et si elle trouvait, dans ce groupe de jeunes à problèmes, l’appui et le réconfort qu’elle recherchait depuis tout ce temps ?

C’est le livre que j’ai reçu avec la box Mille et un livres. Si le livre est petit, j’ai quand même eu du mal à le finir. Surtout pour le système scolaire présenté (enfin évoqué) dans le livre. Certes, c’est un détail mais ça m’a perturbé de ne pas comprendre.

Lottie a (bientôt) 16 ans. Entourée de ses problèmes avec sa mère (littéralement) et du deuil qu’elle fait de son père, elle se voit obligée de participer à un club de cuisine dans son lycée. Elle s’y ferait des amis et tombera amoureuse petit à petit. Et le club qui lui était imposé est devenu une constante dans sa vie et lui a même donné une perspective d’avenir !

Cook and Love est un petit livre dont l’histoire bien qu’ordinaire (voire clichée) s’est avérée rafraîchissante. En effet, le bad boy et la fille parfaite, c’est du déjà vu par contre le contexte du club de cuisine est mignon et le rapprochement entre les deux personnages sont attendrissant. L’auteure nous propose également a chaque chapitre une recette a faire (ou pas) en même temps que nos héros et j’ai vraiment eu envie d’en tester une ou deux (sauf que la flemme, mais chut.) Le livre a des valeurs fortes, on se soutient quand on aime, les mensonges engendrent des mensonges ou encore le travail d’équipe paye toujours !

Lottie m’a, par contre, agacé par l’envie à tout prix de garder son secret, sa honte, elle aurait dû demander de l’aide au lieu d’en avoir honte.

Je n’ai pas compris le système scolaire dans le livre et, comme je l’ai dit, ça m’a perturbé. Lottie a 15 ans (puis 16) et pourtant, de ce que j’ai compris, elle est déjà en terminale. J’imagine que c’est le système scolaire anglais qui est différent du nôtre mais j’ai trouvé dommage que l’auteure ne l’explique pas un peu. C’est vrai que c’est adressé à un public anglais mais moi j’étais perdue.  Ou alors c’est un mauvais choix dans la traduction.

En conclusion, c’est une lecture agréable et sucrée mais ce n’est pas un coup de cœur.

Miss Dumplin – Julie Murphy

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Willowdean est ronde, et alors ? Pas besoin d’être super slim pour s’assumer. Jusqu’au jour où elle rencontre Bo, qui porte un peu trop bien son nom, et ne tarde pas à lui voler un baiser. Mais peut-il vraiment l’aimer ? On lui a tellement dit que les filles comme elle ne sont que des seconds rôles. Un seul moyen de retrouver confiance en elle : faire la chose la plus inimaginable qui soit… s’inscrire au concours de beauté local présidé par sa propre mère, ex-miss au corps filiforme. Entraînant dans son sillage tout un groupe de candidates hors normes, Will va prouver au monde, et surtout à elle-même, qu’elle aussi a sa place sous les projecteurs. Il me dit que je suis belle. Je me dis que je suis grosse. Et si j’étais les deux en même temps ?

La couverture simple mais efficace de Miss Dumplin m’a de suite donné envie de lire le résumé (et de lire le livre aussi, hein !). Et comme d’habitude, le résumé dévoile un peu trop le livre. Arg !

Willowdean a une langue bien pendue. Elle dit parfois des choses qui lui passent par la tête, ce qui m’a donné le sourire bien souvent. Cependant, au-delà de cette incontinence verbale, j’ai senti le manque de confiance en elle (et surtout de son physique) en dépit de son assurance. Will ne veut pas changer, son corps c’est son corps, pourquoi changer pour « aller mieux » ? Pourtant, elle n’aime pas son corps par rapport à ceux des autres filles minces. Une contradiction avec laquelle j’ai eu du mal mais après tout, ce livre est également sur le fait de s’accepter soi-même sous le regard des autres sans se priver. Et c’est pour cette raison que Will va participer à ce concours, parce que pourquoi pas elle ?

Tout au long du livre, j’ai été partagée entre détester Will et la trouver adorable. D’un côté, elle a des moments détestables d’égoïste et d’un autre côté, ses paroles, ses actes et ses pensées témoignent d’une grande maturité.  Bref, j’ai eu envie de la baffer puis de lui faire un câlin. J’ai pas eu envie de détester à fond son personnage parce qu’elle a seize ans et qu’à seize ans, on n’a pas forcément toute sa tête (je prends exemple sur moi, j’étais pas un ange).

Je m’attendais à tout un livre sur la préparation au concours de beauté mais seule les dernières pages y sont consacrées. Je ne dirais pas que ça m’a dérangé mais disons que j’aurais préféré que le résumé ne vante pas le concours de beauté à ce point…

Côté personnages, on est confronté à un classique du young adult. On a la meilleure amie chiante (mais super jolie) et aimante, la mère dans son monde de strass et de paillettes qui veut que sa fille change et le beau garçon trop parfait. Dans tous ces personnages, c’est le personnage de la mère que j’ai le moins aimé. Elle est pathétique à force de faire régimes sur régimes et abuser du sport juste pour rentrer dans une robe et ensuite arrêter tout parce que le concours est passé. En attendant, c’est elle qui est vraiment mal dans sa peau et je dirais même que c’est à cause d’elle que Will se préoccupe tant du regard des autres.

En conclusion, c’est certes un classique niveau personnage mais c’est aussi une jolie histoire mêlée à la plume accessible de l’auteur dont la morale est, pour moi, qu’en restant nous-même, on est meilleures !

Merci à Livraddict et aux Editions Michel Lafon pour ce livre 🙂