Charley Davidson, Tome 12 : The Trouble With Twelfth Grave

Prix : 6.49€ (Numérique), 10.82€ (Broché), 23,77€ (Relié)
Edition :  Piatkus Books
Date de sortie : 31/10/2017

Grim Reaper Charley Davidson is back in the twelfth installment of Darynda Jones’ New York Times bestselling paranormal series.

Ever since Reyes escaped from a hell dimension in which Charley accidently trapped him, the son of Satan has been brimstone-bent on destroying the world his heavenly Brother created. His volatile tendencies have put Charley in a bit of a pickle. But that’s not the only briny vegetable on her plate. While trying to domesticate the feral being that used to be her husband, she also has to deal with her everyday life of annoying all manner of beings—some corporeal, some not so much—as she struggles to right the wrongs of society. Only this time she’s not uncovering a murder. This time she’s covering one up.

Add to that her new occupation of keeping a startup PI venture—the indomitable mystery-solving team of Amber Kowalski and Quentin Rutherford—out of trouble and dealing with the Vatican’s inquiries into her beloved daughter, and Charley is on the brink of throwing in the towel and becoming a professional shopper. Or possibly a live mannequin. But when someone starts attacking humans who are sensitive to the supernatural world, Charley knows it’s time to let loose her razor sharp claws. Then again, her number one suspect is the dark entity she’s loved for centuries. So the question becomes, can she tame the unruly beast before it destroys everything she’s worked so hard to protect?

Les tomes passent et se succèdent et je commence à trouve le temps long, comme s’il n’y avait aucune fin à cette saga. C’est en tout cas ce que j’ai ressenti en lisant ce douzième tome. Par contre, je ne peux que féliciter Darynda Jones pour son imagination toujours aussi débordante pour mener les aventures palpitantes de Charley.

Dans le tome précédent, nous avions laissé Charley se rendre compte que Reyes n’est plus vraiment ce bon vieux Reyes mais quelque chose, quelqu’un de bien plus sombres. Le livre s’ouvre sur un chapitre qui résume les événements, avec cette touche humoristique si chère à Charley alors que celle-ci s’occupe au même moment d’une maison hantée. Charley est égale à elle-même, son humour m’avait étonnement manqué ainsi que son trouble de l’attention/ la vitesse à laquelle elle arrive à résoudre des affaires.

Sinon, désolée pour celles qui se languissent de Reyes et de son aura hyper hot, il n’y aura qu’une seule scène sexy pour se rincer l’oeil !

Du coup, Reyes n’étant pas lui-même, Charley peut se concentrer sur les choses importantes comme une série de meurtres mystérieux, sa copine Pari qui lui demande de l’aide mais aussi comment faire revenir le vrai Reyes.

Avec son efficacité habituelle, Charley  réussit à tout résoudre en un tour de main ! Malheureusement, ça ne se finit pas si bien que ça puisqu’un dernier rebondissement chamboule encore tout !

En bref, oui je commence à trouver la saga longue mais je ne me sens pas capable d’abandonner Charley pour autant et surtout pas avec ce cliffhanger de malade. Et en plus, il semblerait que le treizième tome sera aussi le dernier !

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Blue Belle et les larmes empoisonnées, tome 1 – Océane Ghanem

Prix : 5.99€ (Numérique)
Edition : Plumes du Web
Date de sortie : 26/09/2017

Un prince au tempérament rigide et conservateur. Une mystérieuse créature au passé trouble.
La lutte ancestrale du bien contre le mal…

Le destin pousse Blue, néphilim orpheline et marginalisée par les siens depuis toujours, à croiser le chemin de Lysander, Prince des Cieux, qui exècre son espèce. Alors que tout les oppose naît entre eux une irrésistible alchimie. Cette attirance/répulsion éveille en Blue des pouvoirs qu’elle désespérait de posséder et fait voler en éclats toutes les certitudes sur lesquelles Lysander a bâti son existence. Jusqu’à ce que la mort les rattrape.
Ils auront un prix terrible à payer.
Car le jour du jugement dernier est arrivé.

J’ai, en ce moment, une bonne grosse envie de fantastique et me voilà donc avec une lecture découverte tout à fait par hasard mêlant nephilims, anges, démons et vampires des thèmes déjà bien connus de tous mais qui arrivent tout de même à se réinventer.

Blue n’est pas comme tous les autres nephilims, avec son physique peu ordinaire, elle doit faire face à des moqueries depuis toute petite car elle ne possède pas d’ailes et contrôle très mal ses pouvoirs. Mais grâce à deux de ses amis, Red et Black, Blue est tout de même parvenue à s’intégrer tout en conservant sa douceur.

Lysander est un prince, un ange à 100%. Comme pas mal de princes, il est arrogant, riche, puissant et très beau ! Il déteste les nephilims pour un tas de raisons mais la principale c’est qu’ils sont totalement débridés par rapport aux anges et sont fous de violence.

La rencontre entre ces deux-là crée des étincelles dans les deux sens ! Lysander qui déteste les nephilims se met à apprécier Blue, un peu trop à son goût.

Ce début est prenant, addictif même mais également surprenant. Plus je passais les pages et plus je me disais que ce livre allait finir en gros coup de cœur. Malheureusement, le nombre énorme de pages et quelques répétitions ont fait que, vers la fin, j’ai fini par décrocher. J’en ai eu marre que Blue et Lysander se plaignent sans cesse de leur physique mais aussi des réflexions intérieures de Lysander, persuadé que tous les nephilims étaient semblables.

L’univers est pourtant complexe, avec une mini-guerre opposant Lysander et son oncle, le roi des anges, des castes variées dont certaines sont quasiment éteinte, un suspens qui prend aux tripes, et une relation entre haine et désir pour nos deux héros. Bref il y avait pas mal d’éléments qui m’ont plu au cours de ma lecture. Cependant, nous n’échappons pas à la fameuse prophétie qui prédit la destruction du monde (angélique) et par la même occasion, on retombe sur quelques clichés du fantastique mais aussi de la romance.

Concernant l’écriture, j’ai trouvé ce roman très bien écrit avec une plume maîtrisée, tellement qu’il est difficile de croire que c’est le premier livre de l’auteure ! Celle-ci a un talent certain et malgré les défauts que j’ai trouvé, c’est une auteure à surveiller !

Ainsi, j’ai trouvé que c’était un bon premier roman avec des situations intéressantes mais il est un poil trop long et les longueurs finissent par s’installer.

Diabolic, tome 2 : The Empress – S. J. Kincaid

Prix : 9.71€ (Numérique); 15.77€ (Papier)
Edition : Simon & Schuster Books for Young Readers
Date de sortie : 31/10/2017
Service presse avec Netgalley

It’s a new day in the Empire. Tyrus has ascended to the throne with Nemesis by his side and now they can find a new way forward—one where they don’t have to hide or scheme or kill. One where creatures like Nemesis will be given worth and recognition, where science and information can be shared with everyone and not just the elite.

But having power isn’t the same thing as keeping it, and change isn’t always welcome. The ruling class, the Grandiloquy, has held control over planets and systems for centuries—and they are plotting to stop this teenage Emperor and Nemesis, who is considered nothing more than a creature and certainly not worthy of being Empress.

Nemesis will protect Tyrus at any cost. He is the love of her life, and they are partners in this new beginning. But she cannot protect him by being the killing machine she once was. She will have to prove the humanity that she’s found inside herself to the whole Empire—or she and Tyrus may lose more than just the throne. But if proving her humanity means that she and Tyrus must do inhuman things, is the fight worth the cost of winning it?

Si vous croyiez naïvement qu’après avoir été désignée future impératrice par Tyrus, la vie allait être un fleuve tranquille pour Némésis, cela veut dire que vous ne la connaissez pas, ni elle, ni son monde. D’ailleurs, les premières pages en attestent et commencent avec une tentative de meurtre ! Rien que ça !

Mais quel plaisir de retrouver Némésis et Tyrus ! J’ai été stupéfaite par la maturité donnée à nos héros et à leurs stratégies. Ils le savent, le danger est partout et un problème récurrent empêche Némésis de devenir impératrice : son statut de Diabolic et par la même occasion, son manque d’humanité.

Dans ce second tome, on plonge plus profondément dans l’espace, mais aussi dans la religion et son opposition aux sciences jugées dangereuses et l’amour, le beau et le vrai s’ancre dans la tête de nos deux chéris préférés. Mais tout cela s’accompagne de meurtres, de tentatives de meurtres et de retournements très nombreux. Trop même…

Eh oui, parce que j’ai eu la nette impression que ce tome ne se composait que de cela, tentatives sur tentatives et retournements sur retournements. Clairement, ce tome ne nous laisse aucun moment de répit, mon coeur battait toujours plus vite à chaque trahison, retournement de situation, bref ce livre ne m’a pas laissé tranquille !

Ce deuxième tome se finit en apothéose, on ne sait pas et on peut pas deviner ce qu’il va se passer dans le tome suivant. Et c’est très excitant !

En conclusion, il y avait un peu trop de retournements (même comparé au premier tome) mais l’écriture et l’imagination de l’auteure est toujours à son top niveau et je vous affirme qu’en lisant la fin, vous allez vouloir avoir la suite!

Mon avis sur le premier tome

Les insurgés, tome 1 : Conquête – Elle Kennedy

Prix : 9.99€ (Numérique); 17€ (Papier)
Edition : Hugo Roman
Collection : New Romance
Date de sortie : 14/09/2017

Hudson Lane est la demi-soeur du leader des Souverains qui ont pris le pouvoir et instauré la loi martiale. Son frère a décidé de la marier à son second, ce qu’elle ne veut même pas envisager. Elle s’enfuit et risque la mort pour cette désertion. Dans sa fuite effrénée, elle croise le chemin de Connor Mackenzie qui a pris la tête des Insurgés. Elle ne peut lui révéler sa véritable identité. Entre ces deux-là naît une attirance immédiate, mais Connor n’est pas tout à fait prêt à accueillir une inconnue dans son groupe et Hudson va devoir lutter pour se faire accepter. Elle découvre ce que c’est que de vivre avec les Insurgés, les difficultés et les dangers du quotidien. Elle découvre aussi les histoires terribles qu’ont vécues ses nouveaux compagnons à cause des Souverains, en particulier celle de Connor et de sa famille. Mais son terrible secret va finir par être découvert, sa situation au sein des Insurgés est devenue plus que précaire. Connor va-t-il accepter qu’elle reste parmi eux ?

Après les romances sur le campus, Elle Kennedy s’attaque à la romance post-apocalyptique.

Hudson est une jeune femme qui vient de s’échapper de la ville et de s’éloigner de son frère pour rejoindre les insurgés. C’est une femme pleine de ressources mais qui sait qu’elle aura besoin des autres pour survivre à ce monde moitié dystopique moitié post-apocalyptique.
Connor est un leader, c’est lui qui mène un petit groupe d’Insurgés composé d’hommes ayant tous une spécialité. Il s’oppose à la venue d’Hudson dans son groupe car dans ce monde, il ne faut faire confiance à personne !

J’ai passé un bon moment avec nos deux protagonistes ainsi qu’avec l’équipe de Connor qui ont bien sûr chacun un comportement différent que ce soit envers les autres membres de l’équipe ou bien envers Hudson. Je n’ai même pas réussi avoir de préférence dans ce groupe de joyeux lurons, surtout parce que le premier tome ne donne pas assez d’éléments pour vraiment les cerner.

Je pensais ne pas aimer le mélange de romance érotique et la dystopie en un seul roman mais je dois dire que le tout était très bien dosé. Je suis néanmoins sceptique parce que dans ma tête encore, la dystopie reste un univers presque exclusivement young adult. Elle Kennedy a quand même fait un très bon travail car le risque était de tomber dans la facilité et d’exclure petit à petit le contexte dystopique de l’histoire pour ne préférer que le côté érotique, ce qui n’est pas arrivé ici. Il y a tout de même certains moments assez crus. Concernant l’intrigue, il était assez intéressant de se demander à quel moment le grand secret d’Hudson allait être découvert mais aussi quelle serait la réaction de Connor. Elle Kennedy a réussi à donner un tournant inattendu à cette révélation et qui bien sûr, donne matière pour le second tome.

J’ai été presque déçue quand j’ai fini le livre et surtout avec cette fin qui donne tellement envie de continuer l’histoire !

En bref, j’étais sceptique au début du roman mais j’ai de plus en plus aimé la relation Hudson/Connor. Ce ne fut pas un coup de cœur mais j’attends avec impatience la suite !

Wariwulfs, tome 1 : Sang à crocs – Kalypso Caldin

Prix : 3.99€ (Numérique)
Edition : La Condamine
Date de sortie : 07/09/2017

Un enlèvement. Une morsure. La vie d’Elana, barmaid de Los Angeles, bascule en une soirée. Lorsqu’elle se réveille, elle se sent… différente. Assoiffée de sang. Et elle découvre une monde qu’elle était loin de soupçonner jusqu’alors. Recueillie par une meute de loups -des Wariwulfs apprend-elle-, elle doit accepter la terrible vérité : elle est désormais un vampire. Mais apprivoiser sa nouvelle nature n’est pas simple alors qu’elle doit désormais supporter le troublant alpha de la meute. Réussira-t-elle à vaincre les démons qui la hantent depuis la nuit du drame ?

Attention, ne pas se fier au « Fantasy », c’est du fantastique voire de la romance paranormale !

Une bonne surprise ! Je lis rarement des bouquins au préalable publiés sur Fyctia mais je dois dire que Fyctia remonte le niveau des publication Wattpad grâce à Sang à crocs. Et quelle bonne surprise de découvrir que c’est une romance paranormale, sous-genre que j’affectionne mais pourtant délaissé par les maisons d’éditions (mais aussi par les lectrices).

Mais qu’est-ce que ça raconte ? J’y viens ! Elana est une femme de 25 ans, tout ce qu’il y a de plus banale, normale bref, elle est humaine  jusqu’au soir où elle se fait attaquer, violer et laisser pour morte dans une ruelle. Sauf qu’Elana se réveille pas tout à fait comme avant et elle découvre l’existence de créatures surnaturelles : vampires et wariwulf entre autres.

Voici donc ce qu’il se passe dans les premières pages. Le concept des wariwulf m’a intéressé (à commencer par son nom) mais plus Elana fait connaissance avec ces créatures et plus je me suis rendue compte de la ressemblance aux loup-garous (sachant qu’ils existent également dans ce monde). D’ailleurs leurs ennemis sont les vampries sanguinaires et Elana en fait la douloureuse découverte lorsqu’elle est capturée par des wariwulf.

Elana est clairement le type de personnage malchanceux jusqu’au bout. Sans oublier que son viol et la présence de son violeur/meurtrier/créateur dans sa tête ne l’aide pas des masses à surmonter son traumatisme. Mais elle n’est pas toute seule et peut compter sur le chef de la meute de wariwulf, Aaron, qui est est là pour la prendre sous son aile et l’aider dans sa nouvelle vie.

Concernant la plume de l’auteure, je l’ai juste adorée ! L’humour est présent à de nombreuses reprises, l’action également même si c’est à plus petite dose, je me suis régalée ! Bon par contre, côté intrigue, il n’y avait pas grand chose à se mettre sous la dent puisque le déroulement des événements sont assez évidents à deviner.

En conclusion, une bonne surprise pour un premier tome même si l’intrigue mériterait un plus gros travail.

Chasseuse de Vampires, Tome 10 : Archangel’s Viper – Nalini Singh

Prix : 3.99€ (Numérique); 10.24€ (Broché); 7.17€ (Poche)
Edition : Berkley
Date de sortie : 26/09/2017
Service presse avec Netgalley

Once a broken girl known as Sorrow, Holly Chang now prowls the shadowy gray underground of the city for the angels. But it’s not her winged allies who make her a wanted woman–it’s the unknown power coursing through her veins. Brutalized by an insane archangel, she was left with the bloodlust of a vampire, the ability to mesmerize her prey, and a poisonous bite.

Now, someone has put a bounty on her head…

Venom is one of the Seven, Archangel Raphael’s private guard, and he’s as infuriating as he is seductive. A centuries-old vampire, his fangs dispense a poison deadlier than Holly’s. But even if Venom can protect Holly from those hunting her, he might not be able to save himself–because the strange, violent power inside Holly is awakening…

Nalini Singh a le don de me rendre accro à ses séries fantastiques. Ça fait déjà quelques années que je lis Chasseuse de vampires et l’effet qu’elle a sur moi est toujours le même. Pour tout vous dire, Chasseuse de vampire est l’une des première série « bit-lit » à laquelle je me suis intéressée.

Nous suivons Holly Chang depuis le premier livre. Rappelez-vous, elle a été infectée par Uram et cela l’a laissé… particulière. Durant les premiers mois, elle refusa de se faire appeler Holly et préférait largement le surnom Sorrow qu’on peut traduire par peine/tristesse/chagrin. En gros, c’était pour dire qu’elle ne serait plus jamais la même après cet événement, notamment parce qu’elle avait perdu ses amies et qu’elle avait assisté à leur mort horrible.

Plusieurs années ont passé entre le premier et le dixième tome. Holly a grandit, a réfléchi pas mal et a décidé de reprendre son prénom. Mais ça ne veut pas dire qu’Holly a oublié, au contraire. D’ailleurs, elle se bat toujours contre ses démons mais aussi contre ses pouvoirs nouvellement acquis. Dans ce tome, Venin et elle doivent enquêter sur une étrange attraction qu’à Holly vers plusieurs lieux mais aussi sur le contrat sur sa tête. Et ils devront surtout découvrir si cela signifie qu’Uram est de retour !

J’ai trouvé ce dixième tome un peu différent des autres. Il y a moins de scènes de sexe, moins de gestes affectueux entre les deux protagonistes. Tout ça pour nous faire comprendre qu’Holly et Venin se ressemblent plus au niveau de leur bestialité que de leur humanité. C’est comme si nous étions en présence de deux animaux sauvages qui tentent de s’apprivoiser. J’ai lu beaucoup d’avis où les lecteurs se plaignaient du manque de romance. C’est tout bête, mais je pense qu’au contraire, Nalini arrive à nous démontrer que toutes les histoires d’amour ne sont pas les mêmes. On avait à peu près le même cas entre Raphael et Elena même s’il y avait quelques attentions délicates ainsi que de la tension entre eux.

Je suis encore une fois sur le charme de l’écriture de Nalini Singh. Elle arrive à étendre toujours un peu plus son univers et à créer des personnages et des histoires uniques tout en ayant un lien entre elles.

En bref, si vous aimez toujours Nalini Singh et que vous souhaitez continuer sa série, vous devriez lire ce tome, bien entendu. Et puis je suis sûre que vous attendiez depuis longtemps de voir Venin et Holly ensemble !

 

Famous in Love, tome 1 – Rebecca Serle

Prix : 15.90€ (Papier), 10.99€ (Numérique)
Edition : Hachette Roman
Collection : Bloom
Date de sortie : 05/07/2017

Elle a décroché le rôle de sa vie sans savoir que son existence tout entière allait devenir digne d’un film !

Paige a dix-sept ans et sa vraie passion, c’est la lecture. Pas celle de romans, mais de scénarios, de bibles cinéma. Elle ne rêve pas de Hollywood mais en fait… elle en rêve quand même un peu ! Quand elle est choisie pour jouer le premier rôle dans l’adaptation au cinéma d’un roman à succès, c’est la révolution ! Adieu les rues tranquilles de sa petite ville, bonjour la plage de l’île de Maui et les plateaux de tournage ! Comble du bonheur, elle partage la vedette avec le très sexy Rainer Devon, dont la compagnie est plus qu’agréable. C’est justement là que les choses se compliquent : quand la vie se met à ressembler à un écran de cinéma, tout peut déraper. C’est ce qui se profile quand débarque sur le tournage Jordan Wilder, le bad boy d’Hollywood, censé interpréter le rival de Rainer. Alors la vue de Paige devient un cauchemar, exactement comme celle de son personnage… Qui a dit que la célébrité était un but dans la vie, surtout quand on a 17 ans ?

J’ai découvert ce livre grâce à son adaptation en série (que je vais bientôt chroniquer!).

Paige réussi un casting pour jouer dans un film, son premier, adaptation d’une trilogie à succès. Elle s’envole ensuite à Hawaii et rencontre ses partenaires Rainer et Jordan….

Je recherchais un roman pas trop prise de tête puisqu’en ce moment j’ai tendance à les abandonner. Et c’est justement ce que Famous in Love est. Paige est sincère, un peu naïve et surtout novice dans le monde du cinéma. C’est son rêve, son but mais elle ne sait pas vraiment où elle met les pieds et ce dès le départ. On découvre avec elle l’envers du décor, les secrets, les scandales, les paparazzis, les unes mensongères mais aussi les prises fatigantes, les hurlements du réalisateur qui n’obtient pas ce qu’il veut, les séances photo, bref, un peu dur de gérer tout ça pour une jeune fille de 17 ans.

Et en même temps, Paige doit gérer sa famille qui a du mal à accepter son choix de carrière, ses meilleurs amis qui se sont rapprochés de manière inattendue et le triangle amoureux auquel Paige fait face avec ses deux prétendants.

J’ai beaucoup aimé le personnage de Paige, elle est loin d’être la peste égoïste qu’une starlette montante peut devenir, au contraire, elle a la tête sur les épaules et n’hésite pas non plus à partager sa paie avec sa famille.  Il n’empêche qu’on retombe quand même dans les clichés avec celui du beau gosse super sympathique, riche et parfait partout et celui du bad boy qui n’est pas si bad boy que ça. Nous avons également droit au triangle amoureux, le résumé l’avait annoncé, pas de surprise, mais j’ai été gênée par la façon dont ce triangle était géré et je n’ai pas vraiment compris le choix que fait Paige à la fin…

La plume de l’auteure (et sa traduction) était très agréable, simple tout en restant jolie, les pages ont filé rapidement et même si le livre était plutôt court, je l’ai trouvé bien équilibré.

En conclusion, j’ai adoré et bien entendu, j’ai hâte de connaître la suite des aventures de Paige à Hollywood ! 

Les nuits d’Aksehir, tome 1 – Raku Tchikawa

Prix : 8.50€
Edition : Akata
Date de sortie : 13/04/2017
Service presse avec Babelio et Akata

Ayako est une jeune étudiante à Tokyo, en école de mode. Pourtant, peu motivée, elle ne trouve pas l’inspiration pour créer des designs satisfaisants et originaux. Mais grâce à l’amulette qu’elle porte autour du cou, une opportunité inattendue va se présenter à elle : Hodja, immigré turc, va lui proposer de travailler en tant que serveuse au sein d’Aksehir, son petit restaurant égaré au coeur de Shinjuku. Au fil de ses rencontres et de ses nuits de service, mais aussi au contact de Zakuro, fascinante danseuse orientale, Ayako va découvrir tout le charme de la culture turque… au-delà de tous clichés. Et si cette nouvelle ouverture sur l’étranger lui montrait enfin la Voie à suivre

Je continue peu à peu à me réconcilier avec les mangas et la masse Babelio spéciale BD et manga est tombée à pic ! Et puis comme ce manga m’intriguait énormément, j’ai fait d’une pierre deux coups!

Je vais faire court parce qu’au final il ne se passe pas tellement de choses et que si je vous raconte tout bah, je vous spoile tout le premier tome. Concrètement, je suis tombée sous le charme de ce tome 1. On plonge avec Ayako dans un restaurant turc en plein Tokyo, dépaysement total donc pour elle mais aussi pour le lecteur. J’avoue que c’est la première fois que je lis un manga ayant pour thème la restauration turque (c’est peut-être parce que c’est le seul en fait).

Je connaissais très peu de choses sur la Turquie et ce manga, sans nous assommer de détails superflus et tout en simplicité suscite l’envie d’en savoir plus sur la culture turque. Dans ce premier tome, les points évoqués de la culture turque (et je pense que ce sera les mêmes dans les prochains) sont la cuisine dont la mangaka est fan et la danse.

Sur fond d’amitié, de jalousie et d’amour, j’ai trouvé que ce premier tome était une réussite et j’embarquerais avec plaisir pour la suite!

Le fer au coeur – Johan Heliot

Prix : 17€ (papier), 10.99€ (numérique)
Edition : Gulf Stream
Collection : Electrogène
Date de sortie : 20/04/2017
Service presse avec Babelio et Gulf Stream

Punie et brisée pour avoir bravé le regard d’un défenseur de la Vertu, la jeune Maïan est envoyée dans les tréfonds de la Ville-Basse pour y expier sa faute. C’est au cœur de ce purgatoire de vapeur dont personne ne revient jamais qu’elle rencontre Leonardo, un étudiant condamné pour avoir laissé libre cours à son imagination en créant des machines fabuleuses. Avec l’aide de Volco et Lanaé, deux habitants de la ville souterraine, Maïan et Leonardo tentent d’unir leurs forces pour survivre. Mais dans ces entrailles nauséabondes où les âmes sont corrompues à force d’être opprimées, il est difficile pour ces épris de justice d’accorder leurs ambitions…

Ma lecture a quelque peu été gâchée à cause d’une fiche un peu trop détaillée envoyée par la maison d’édition, mais il n’empêche que j’ai vite été absorbée par l’univers que Johan Heliot a construit.

Dès les premières pages, on ressent la violence et l’oppression du monde où vivent Maïan et Leonardo. D’ailleurs, on fait la connaissance de ce dernier alors qu’il se fait amputer la main. Nos deux jeunes protagonistes se rencontrent dans la Ville-Basse, les bas-fonds de Pérennia où les rebuts de la société y sont envoyés. Maïan et Leonardo n’ont qu’un seul crime : avoir défié les dévots, une espèce de secte gouvernant la ville. Maïan n’a pas correctement salué l’un des prévôts alors que Leonardo construisait des machines, la technologie étant interdite.

J’ai été très surprise la violence qui ne nous est absolument pas épargnée. Alors que Maïan et Leonardo étaient obligés de suivre tout un tas de règles stupides destinées à entraver leur liberté d’apprendre et de faire des choix, c’est en se retrouvant dans l’enfer de la ville qu’ils ont acquis une certaine liberté. L’ironie de la situation ne m’a pas du tout échappée. Au final, cet enfer en est un à cause des machines à vapeur qui donne un certain confort aux habitants des tréfonds de la ville.

Maïan passe d’insouciante à brisée et enfin à assoiffée de vengeance. J’avoue adorer ce genre de personnage qui se relève malgré les épreuves injustes de sa vie. C’est elle aussi qui va se battre pour sa ville, qui va vouloir descendre les dévots de leur piédestal. Cette vengeance, elle ne va pas l’accomplir seule et elle va s’entourer d’allier dont Leonardo.

J’ai aussi bien aimé Leonardo avec son intelligence, sa sincérité et sa gentillesse mais j’ai toujours une petite préférence pour Maïan.

Malgré le fait que ce roman soit un Young-Adult, je n’ai pas retrouvé les clichés agaçant que l’on peut retrouver habituellement. Avec toutes les épreuves que les héros affrontent, je n’ai pas eu l’impression de me retrouver face à des jeunes.

Le monde est extrêmement bien décrit et les mots sont très bien choisis, j’ai vraiment ressenti cette chaleur, la vapeur et l’oppression des souterrains. C’est la première fois que je lis du Steampunk et j’ai fait un très bon choix en commençant par ce livre.

La fin était inattendue mais comme je l’ai lu sur cette fameuse fiche, je n’ai pas vraiment été surprise.

En conclusion, un univers admirablement écrit avec des personnages hauts en couleur en quête de liberté et de justice.

Le langage des fleurs – Erika Boyer

Prix : 14,90€ (papier)
Edition : Auto-édité
Date de sortie : 21/06/2017
Service presse avec Erika Boyer

Rose est dans une relation amoureuse qui ne la satisfait pas mais à laquelle elle ne parvient pas à mettre un terme. Elle supporte le comportement souvent abusif de son petit ami et se concentre sur ce qui a de l’importance pour elle, à savoir, la boutique qu’elle a héritée de son père. Mais le beau Ethan va venir mettre son coeur à l’envers et chambouler le faible équilibre de sa vie.

Rose se laissera-t-elle cueillir par ce bel inconnu tatoué au charme indéniable ? Arrivera-t-elle enfin à se libérer de cette relation sans amour qui la lie à un homme dont elle pense être redevable ?

Une chose est sûre, l’été s’annonce plein de promesses et les mystérieuses livraisons de fleurs dont la jeune femme est gratifiée seront aussi surprenantes que réconfortantes.

J’ai passé un très bon moment avec le langage des fleurs même si je regrette certains détails.

Rose est une jeune femme qui vit à Lacanau, elle tient une boutique de vêtements qu’elle crée elle-même. Elle est rejointe par Stecy tous les étés sauf que cet été-là, un petit nouveau débarque à Lacanau. Un petit nouveau qui ne laisse pas Rose indifférente.

Rose est une femme qui semble forte à l’extérieur mais qui est pourtant fragilisée par l’abandon de sa mère et par la mort de son père. Elle est rassurée par sa relation malsaine avec son petit-ami à la main légère mais l’arrivée d’Ethan à Lacanau va changer pas mal de choses ! J’ai lutté pour supporter Rose, elle ne s’en tient qu’aux apparences et essayent très rarement de creuser plus loin. Elle a également ce petit côté naïf avec Mickael (son petit-ami) qui m’a donné envie de la secouer pour qu’elle se réveille.

Grâce à un point de vue alterné, on fait également la connaissance d’Ethan. On découvre rapidement qu’il aime (beaucoup) les femmes et que sa sœur est Stecy, bien que Rose ne le sache pas de suite. Je l’ai bien mieux supporté que Rose, il est super attachant et presque parfait avec Rose mais j’ai trouvé certains de ses choix plutôt maladroits. Il va quand même jusqu’à traîner avec une fille qui ne veut que coucher avec lui, alors que Rose lui plaît carrément.

Maintenant, il y a quelques points qui m’ont dérangé. Tout d’abord, comme je l’ai dit plus haut, Rose ne sait pas tout de suite qu’Ethan est le frère de Stecy, alors qu’elles sont censées être super copines ! J’ai eu du mal à croire que Stecy ne lui ait pas dit son prénom et/ou ne montre une photo de lui. Ensuite, j’ai été surprise que Lucas se laisse appeler « cousin » par sa nièce juste parce qu’il est jeune et qu’il n’aurait pas l’étoffe d’un oncle. Je suis moi-même dans cette situation, j’ai des neveux qui ont mon âge et pourtant, je n’accepterais jamais qu’ils m’appellent « cousine ». Déjà parce qu’entre cousin, bah on peut se marier mais aussi parce que le lien oncle/nièce est, pour moi, beaucoup plus fort que celui de cousin/cousine. Enfin, certains personnages donnant de l’intrigue à l’histoire sont carrément oubliés et effacés alors que j’aurais bien aimé avoir plus de détail sur ce qui leur est arrivé.

Concernant l’intrigue et le suspense, on a beau avoir affaire à une romance, Erika a réussi à rendre une romance palpitante puisqu’il y a pas mal d’intrigues et de secrets qui se déroulent sous nos yeux. Ma préférée reste le mystérieux livreur de fleurs avec ses jolis messages destinés à Rose.

Pour ce qui est de l’écriture, Erika a une plume simple mais très poétique par moment. On sent que l’histoire est bien maîtrisée, qu’elle sait où elle veut nous emmener. Les émotions sont très présentes et sont puissantes. Je pense même que l’alternance des deux points de vue a accentué ce débordement d’émotions. J’ai découvert Lacanau grâce à Erika et rien qu’avec ses descriptions, ça m’a donné n’envie de piquer une tête dans l’océan ! (et de voir de beaux surfeurs) En tout cas, l’histoire est parfaite en cette saison chaude !

En bref, les petits détails que j’ai relevés n’ont rien enlevé à mon bon moment de passé. Il ne manquait pas grand chose pour que ce livre devienne un coup de coeur et j’ai hâte de découvrir la suite des aventures avec Lucas (qui est mon chouchou) et Stecy !