I am Princess X – Cherie Priest

Prix : 14,90€ (Papier)
Edition : Bayard
Date de sortie : 26/04/2017
Service presse avec Booknode et Bayard

L’amitié plus forte que la mort!

May et Libby étaient les meilleures amies du monde. Mais Libby a disparu dans un accident de voiture, et May ne s’en est jamais remise. Trois ans plus tard, May découvre avec stupeur des autocollants à l’effigie de Princess X placardés dans toute la ville ! C’est un personnage qu’elle avait créé avec Libby! Qui a bien pu la reprendre à son compte ? Un site internet lui est même dédié et l’on peut y lire ses aventures. En les parcourant attentivement, May découvre des indices troublants qu’elle seule peut comprendre… Qui se cache derrière Princess X?

Lu en une journée, j’ai quand même bloqué sur certains éléments de l’histoire.

May et Libby sont meilleures amies, elles sont inséparables depuis qu’elles ont créé une BD dont l’héroïne est une princesse. Mais tout s’arrête du jour au lendemain lorsque Libby meurt tragiquement dans un accident de voiture. Pourtant, May croit toujours que Libby est vivante même trois ans après son accident.

J’ai eu bien du mal à m’attacher à May. Peut-être est-ce à cause du récit à la troisième personne, peut-être à cause de son caractère peu mature pour une jeune fille de dix-sept ans. En tout cas, ce n’est pas un personnage très mémorable alors qu’elle est censée avoir vécu quelque chose de très fort. Ce qui lui a encore plus desservi, c’est le manque d’émotion dans le récit. Je n’ai pas été triste avec May ni pour May, en fait, la disparition et la mort de Libby m’ont laissé froide.

Passons à l’intrigue et à l’histoire. I am Princess X peut se classer très facilement en Thriller YA. Comme je l’ai dit, je ne l’ai pas lâché et je l’ai fini en quelques heures. Mais le fait est que l’histoire et surtout l’intrigue étaient vraiment tirées par les cheveux. Digne d’un épisode d’Esprit Criminel mais beaucoup plus soft. Je ne me suis pas attendue une seule seconde à un dénouement heureux en lisant le résumé et les premières pages et c’est pourtant ce qu’on nous sert sur un plateau vers la moitié du roman. En tout cas, c’était totalement irréaliste.

Les bons points qui fait plaisir, par contre, c’est la présence de passage de BD qui nous transforme nous aussi en enquêteur pour tenter de trouver des indices sur Libby mais aussi l’absence de romance. Eh oui, parce que May trouve lors de son enquête, Patrick, un jeune homme doué en informatique qui a besoin d’argent pour financer ses études. Sauf que j’ai eu du mal à comprendre pourquoi Patrick a accepté de se mêler de cette affaire alors qu’il ne tirerait rien de tout ça. Alors oui, l’auteure essaye de nous faire croire que c’est pour résoudre l’un des plus grands mystères de leur époque mais soyons franc, quel genre de hacker se mouillerait jusqu’au cou juste pour connaître l’identité d’un dessinateur ?

Malheureusement, ces bons points n’étaient pas suffisants pour me faire vraiment aimer ce livre.

En conclusion, l’idée de départ était intéressante mais à partir du moment où on comprend vers quoi l’auteure a décidé de se tourner, mon envie de finir très rapidement ce livre a augmenté et forcément, j’ai moins apprécié ma lecture. Je pense que l’auteure aurait dû mieux développer ses personnages et surtout celui de May et peut-être rendre l’histoire plus réaliste…

The Ancestor, book 1 : Red Sister – Mark Lawrence

Prix : 10,59€ (Numérique), 18,78 € (HB), 16,28 € (PB)
Edition : HarperVoyager
Date de sortie : 04/04/2017

Traduction de Mille et une Lectures

Je suis née pour tuer – les dieux m’ont créée pour détruire.

Au Couvent de Sweet Mercy, les jeunes filles sont élevées pour devenir des tueuses. Quelques-unes possèdent du sang ancien et démontrent des talents rarement vus depuis que les tribus se sont échouées à Abeth. Sweet Mercy affûte les talents de ses novices jusqu’à ce qu’ils soient mortels : il faut dix ans pour apprendre à  une Soeur Rouge la voie du couteau et du poing.

Mais même les maîtresses de l’épée et de l’ombre ne comprennent pas ce qu’elles ont acheté quand Nona Grey, une enfant de huit ensanglantée, est amenée dans leurs couloirs, faussement accusée de meurtre mais coupable de bien pire.

Sauvée de la potence, Nona est recherchée par des ennemis puissant et ce pour une bonne raison. Malgré la sécurité et l’isolation du couvent, son secret et son passé violent la retrouvera. Sous un soleil mourant qui brille sur un empire en ruine, Nona Grey devra accepter ses démons et apprendre à devenir un assassin mortel s’il elle veut survivre…

Bon, ça va être un avis court parce que très franchement, je sais pas quoi dire de plus au vu de ma déception…

Malgré un résumé alléchant, j’ai lu ce bouquin petit bout par petit bout jusqu’à me rendre compte que j’avais beaucoup de mal à comprendre l’histoire. Du coup, je me suis posée pour le lire d’une traite et le résultat est plutôt décevant.

On suite Nona, une petite fille de 9 ans au début du livre recueillit dans un couvent pour être entraînée à devenir une super nonne… Sachant que ces super nonnes peuvent être spécialisées dans différents domaines. Nona grandit au fur et à mesure qu’elle passe les niveaux et en même temps, elle est recherchée car elle a faillit tuer un homme puissant.

Le seul problème c’est que même s’il y a avait quelques bouts d’action, le tout était trop statique, trop plat et surtout ennuyeux  ! Une bonne grosse partie de l’histoire (pour ne pas dire carrément tout le bouquin) se déroule dans le couvent. C’est vrai que les Soeurs sont plutôt cool et classes (enfin je veux dire, des Soeurs qui se battent au couteau, c’est pas trop cool ça?) mais ça manque de substance au niveau de l’univers. J’ai commencé à m’ennuyer vers le milieu du bouquin parce que je n’ai compris quelle était précisément l’intrigue. Les différentes tribus sont expliquées mais pas assez pour toutes les comprendre pour bien entrer dans l’univers. Pour moi, ce bouquin n’était pas assez complet et ne m’a pas donné envie d’en savoir plus surtout…

Sur Goodreads, il a une super note et pourtant j’ai l’impression d’être vraiment passée à côté de quelque chose de bien…

En conclusion, un nouvel auteur que je découvre mais c’est malheureux que ce soit avec un bouquin que je n’ai pas apprécié.

Lily Bound, book 1: Souljacker – Yasmine Galenorn

31338832

resume-2

(Petite traduction perso!)
Lily O’Connell, une succube, met son unique talent au travail. Elle possède Lily Bound, un salon érotique d’élite dans le district de Blood Night à Seattle. Quand un client fini mort dans son club et qu’elle apprend que le Souljacker, un ancien ami tatoueur devenu vampire qui a été enfermé dans un hôpital psychiatrique quelques années plus tôt, s’est échappé pour réclamer « son art », Lily sait qu’elle est la suivante sur sa liste. Avec l’un des tatouages du Souljacker sur sa cuisse et nulle part où aller, Lily engage Archer Desmond, un démon du chaos et un détective privé, pour traquer le vampire avant qu’il ne la traque elle. Mais elle ne s’attendait pas à tomber amoureuse d’Archer et ils disent qu’une succube qui tombe amoureuse détruira le coeur de celui qu’elle cherche à revendiquer…

avis

Séduite par le résumé de Souljacker (et aussi par sa couverture sombre), je me suis laissé tenter… Malheureusement, il n’a pas rempli toutes mes attentes.

Lily est une succube et pour survivre, elle est obligée d’aspirer le chi d’autres créatures surnaturelles. Mais un soir, l’un de ses clients meurt mystérieusement. Après une mini-enquête, elle découvre que c’est en fait le Souljacker qui est à l’œuvre…

Comme je le disais, ce livre avait tout pour me plaire : une héroïne, un meurtre étrange, des loups-garous, des vampires, des démons, des faes. Bref, tout ce que j’aime, réuni dans un seul roman. Mais les créatures ne font pas tout et j’ai trouvé que ce premier tome était plat, manquait d’action et les personnages n’avaient rien d’attrayant. Je m’explique, Lily est censée être le personnage principale mais je m’attendais à ce qu’elle soit badass et qu’elle botte des fesses étant donné son âge. Mais non, en six siècles, elle n’a jamais appris à se battre convenablement ce qui fait qu’au lieu de botter les fesses de ces ennemis, elle se botter les siennes. J’ai eu aussi un petit problème avec Archer, le soupirant amoureux de Lily. Avant même qu’il n’apparaisse dans le roman, on nous le décrit comme étant un démon puissant et pas forcément sympathique. Ah ! Je me sens trompée tellement Archer ne correspond pas à la description. Il est peut-être puissant mais tout en lui transpire la normalité, on est loin du démon puissant avec qui l’héroïne passe des nuits torrides. Sérieusement, Archer et Lily n’ont aucune alchimie ! C’était gravement… plat.

Passons au fond de l’histoire qui est plutôt intéressante. Le Souljacker est un vampire autrefois tatoueur, il est persuadé qu’en arrachant le tatouage de ses précédents clients, il retrouvera sa fibre artistique qu’il a perdu en devenant un vampire. Voilà, ça c’est original ! Mais Lily et ses potes ont calmé mon enthousiasme face à cette histoire. Ils passent leurs journées à discuter dans la cuisine de Lily et à évoquer des choses dont on n’a rien à faire ! Mince, y a un vampire tueur en série qui rode dehors et tout ce qu’ils trouvent à faire c’est de se bourrer…

Ce livre avait tout pour me plaire ! Et pourtant ses personnages ont gâché le potentiel du livre en rendant une enquête palpitante aussi morne que l’ascension d’une marche par un escargot… J’ai sauté pas mal de passage de blabla, c’est pour vous dire combien j’avais envie de finir ce livre. En bref, je suis super déçue par ce premier tome malgré l’univers et je ne lirais sûrement pas les suivants.

note 2et

U4 Contagion – Yves Grevet, Vincent Villeminot, Carole Trébor et Florence Hinckel

u4-contagion-817110-264-432-1

resume-2

« Je m’appelle Séverine, le monde est ravagé et je crois que je suis enceinte.

Je m’appelle Philippe, moi président de la république française, je n’ai pas pu sauver ma propre famille.

Je m’appelle Nicolas, je suis bloqué en Espagne avec mes potes: tout le pays est mort sauf nous, touristes français.

Je m’appelle François, c’est de la folie mais par amour, je suis prêt à redevenir un hors la loi. Je m’appelle Koridwen, j’ai l’impression d’avoir déjà vécu ça… »

avis

Ma lecture de U4 remonte à presque un an (j’ai lu Stéphane) mais quand j’ai vu que U4 Contagion sortait et qu’on nous promettait une suite, je me suis dit pourquoi pas ?

U4 Contagion n’est pas tout à fait une suite de U4, en fait on ne peut pas du tout dire que c’est une suite. Sans ouvrir le livre et simplement en lisant le résumé, on peut croire que c’est en fait le récit de quatre personnages, un peu comme le U4 original sauf qu’en vérité, ce n’est qu’un recueil de nouvelles. Il rassemble donc plusieurs nouvelles sur de nouveaux personnages, des personnages secondaires mais aussi sur les quatre personnages principaux. Ces nouvelles sont plus ou moins longues et deux petites BD, que j’ai bien aimées même si elles auraient mérité un peu plus de détails, illustrent certains passages du livre.

J’ai beaucoup aimé les premières nouvelles qui se passent pour la plupart juste avant le début de l’épidémie. J’ai surtout adoré Lena dans le bunker et son récit jour après jour jusqu’à ce qu’elle sorte de son bunker. Malheureusement, les premières nouvelles sur quelques personnages nouveaux, laissent très vite place aux nouvelles sur des personnages que l’on connaissait déjà si on avait lu auparavant les quatre tomes de U4.  Dans les premières pages de U4 Contagion, on nous prévient que certaines nouvelles contiennent des spoilers mais qu’il est tout à fait possible de les lire sans avoir lu au préalable U4. Je ne suis pas d’accord et je déconseille de se lancer dans U4 Contagion sans en avoir lu ou relu au moins un. J’ai été complètement perdue dans la multitude de personnages et les nouvelles étaient parfois des flashback dont je ne me souviennais pas. Au final, j’ai essayé de resituer des personnages qui ne me disaient rien et des situations dont je ne me souvenais pas non plus. Et les nouvelles étaient souvent trop courtes pour que j’accroche vraiment à un personnage en particulier.

La nouvelle que j’attendais le plus était celle sur Koridwen parce que c’était la seule qui n’avait pas eu de vraie fin en soi mais j’ai également été déçue de ce côté puisque la fin est ambiguë et n’est toujours pas une fin.

En conclusion, des nouvelles courtes, parfois plus longues, qui n’ont pas la même qualité et qui se terminent, pour la plupart, de façon ambiguë. Le pari de faire une série de quatre personnages écrit par des auteurs différents était gagné mais le problème de ces nouvelles est qu’on est confronté d’une nouvelle à l’autre à un style d’écriture radicalement différent et qui m’a beaucoup dérangé. Je cherchai des réponses avec ce tome, voire une suite et une fin pour certains personnages mais j’ai plus eu l’impression que c’était un tome en plus superflu, écrit pour surfer un peu sur le succès de U4 et contenter les fans.

note 2et

Les ailes d’émeraude – Alexiane de Lys

les-ailes-d-emeraude-tome-1-574746-264-432

resume-2

A bientôt 18 ans, Cassiopée est contrainte de quitter l’orphelinat où elle vit depuis l’accident qui a tué sa mère. Seule au monde est lâchée dans la ville, elle a la désagréable et persistante impression d’être suivie…

Un soir, elle est violemment agressée par deux inconnus. Très mal en point, elle est sauvée de ce mauvais pas par un mystérieux et séduisant garçon, Gabriel. Leur rencontre n’est pas un hasard. Grâce à lui, Cassiopée découvre sa véritable nature: elle appartient aux Myrmes, un peuple ailé doté d’incroyables pouvoirs sensoriels. En pleine métamorphose, la jeune fille se lance dans cet univers totalement nouveau avec l’espoir de percer, enfin, les mystères de son passé.

avis

Je me suis laissée tenter par ce premier tome car il a été littéralement encensé par beaucoup de blogueuses et qu’il récoltait de très bonnes notes sur les sites de notation. J’en ai donc fait ma deuxième lecture de l’année.

Le résumé était plutôt intéressant, Cassiopée, une orpheline de 18 ans se retrouve obligée de quitter son refuge alors qu’elle n’a jamais vécu dehors depuis ses 6 ans. Elle fait ensuite quelques rencontres troublantes Levis Man, alias Gabriel. Il n’est pas particulièrement sympathique avec elle sauf que suite à l’une de ses rencontres avec Gabriel, des ailes lui poussent dans le dos et elle arrive carrément à voir de ses choses qu’elle n’aurait pas pu voir. A partir de là, elle va apprendre qu’un peuple d’êtres aux fines ailes, les Myrmes, et dotés de pouvoirs sensoriels existent.

 J’ai été très doucement emportée dans ce monde aux côté de Cassiopée, j’ai vraiment adoré les pouvoirs liés aux sens ainsi qu’aux animaux. L’intrigue, pas très originale mais bien ficelée tourne autour du peuple ennemi des Myrmes et l’histoire est rythmée par des trahisons, des secrets ou encore des enlèvements. Cependant, beaucoup de points sont venus assombrir ma lecture. Tout d’abord, et je m’en suis rendue compte dès le début, l’écriture est brouillonne et manque de vocabulaire, certains mots sont même carrément mal orthographiés. J’ai vraiment essayé d’en faire abstraction mais lire 700 pages mal écrites, c’est presque de la torture. Il manquait aussi énormément de verbes de parole, j’ai parfois été perdue, je ne savais plus qui disait quoi ni qui faisait quoi et pour moi les verbes de parole, c’est essentiel ! Ca rajoute du détail et de la description et nous permet aussi de vraiment plonger dans l’histoire, de s’imaginer quelle expression tel personnage a quand il parle et là, j’ai été privé de cette plongée.

Autres gros point faibles : le personnage principal ET la romance. Cassiopée est agaçante et à la moitié du livre, ses blagues ne me faisaient même plus rire et son comportement de gamine impulsive qui croit qu’elle sait tout sur tout… Arg ! J’ai fini par détester Cassiopée… mais j’ai bien aimé Gabriel même s’il est un peu trop parfait mais quand j’ai vu vers quoi pointait la romance, je n’ai pu que lever les yeux au ciel. Après un baiser ravageur, nos deux tourtereaux sont fous amoureux l’un de l’autre et que je te balance des « je l’aime » et des « je t’aime » mais d’où vient donc cet amour réciproque ? Dès le début Cassiopée déteste Gabriel mais simplement parce qu’il est beau, pouf ! Elle est amoureuse ? Sérieusement ? On peut faire plus cliché que ça, s’il vous plaît ?

En bref, ce livre a été une réelle déception à cause de l’écriture, de la romance et du personnage principal. A mes yeux, la seule chose qui sauve ce premier tome, c’est l’originalité des pouvoirs sensoriels, du peuple des Myrmes, de la mythologie qui l’accompagne ainsi que de l’intrigue.

note 2et

Mafia & Séduction, tome 1 : Le professionnel – Kresley Cole

couv65361161

resume-2

Espérant retrouver la trace de ses parents biologiques, Natalie Porter engage un détective privé, dont elle demeure bientôt sans nouvelle. La réponse à ses questions, c’est le troublant Aleksandr Sevastyan qui va la lui apporter. Chef de la mafia russe, tueur à gages professionnel, Aleksandr a pour mission de l’escorter jusqu’à son père véritable. Son arrivée à Moscou éveille alors les convoitises les plus perfides. Mais le petit jeu voluptueux qui s’installe entre Nathalie et son impitoyable garde du corps n’est-il pas plus dangereux encore ?

avis

Cette romance contemporaine va bientôt sortir en France et j’ai été séduite par ce livre à cause du mot « mafia » dans le titre. Ça peut sembler bête, mais j’avais très envie de lire un livre sur la mafia russe. Malheureusement, on ne peut pas dire que mon vœu a été exaucé. Comme pour Nalini Singh j’ai surtout lu les sagas fantastiques de Kresley Cole et comme pour Nalini Singh (avec Rock Addiction), j’ai été déçue par cette romance.

On suit Natalie Porter, étudiante en histoire, qui cherche désespérément la trace de ses parents biologiques. Il y a une courte mention de ses parents adoptifs mais on ne comprend pas vraiment pourquoi elle tient autant à retrouver ses parents biologiques en dépensant presque toutes ses économies, il doit bien y avoir une explication mais celle-ci n’est pas clairement mentionnée. Bref, elle engage un détective privé mais celui-ci disparaît sans laisser de traces, avec son argent.  C’est alors qu’elle rencontre Sevastyan. Natalie est connue parmi ses amies pour savoir très bien analyser les hommes et qui ils sont vraiment et comme par hasard, cette fameuse analyse ne fonctionne pas sur Sevastyan (comme de par hasaaaaaard). C’est quelques pages plus loin qu’on comprend qui est Sevastyan, c’est un mafieux russe qui lui dévoile que son père biologique est un chef de mafia et celui-ci veut absolument l’avoir à ses côtés ! En faisait abstraction du caractère ridicule du « kidnapping » de Natalie par Sevastyan (une jeune fille « bien » qui suit un inconnu qui ne nie pas son appartenance à la mafia, vous trouvez ça crédible vous ?), ça commençait plutôt bien, le début était génial ; Sevastyan est sexy et mystérieux, et l’alchimie entre lui et Natalie crève le plafond et le côté « Séduction » du livre est omniprésent, je me disais déjà que j’allais adorer.

Sauf que le côté mafia du titre n’est que survolé…  On en aura que quelques morceaux et mis bout à bout, bah c’est pas bien folichon.  Il y a très peu de place à ce contexte de mafieux et sert juste à insérer la romance et aussi l’obstacle à la relation de Sevastyan et de Natalie vu qu’elle est l’héritière  de son papa mafieux et que lui n’est qu’un homme de main. Ouais, normal vous allez me dire, mais reléguer le contexte à la troisième place pour ne presque plus y faire allusion vers le milieu du livre c’est bof, voire même très bof.

C’est aussi vers le milieu du livre que le BDSM prend plus d’ampleur, j’ai été très surprise par ce côté BDSM et j’avoue que je n’avais même pas fait attention que c’était l’un des thèmes principaux. Et oui, le petit Sevastyan est un grand garçon aux goûts particuliers. Je ne suis pas une grande amatrice de livre sur ce thème, j’ai donc passé quelques scènes qui en faisaient un peu trop…

Et comme avec Nalini Singh (décidément, c’est le festival des ressemblances avec Nalini Singh), les scènes de sexes sont archi présentes et c’est ça qui éclipse le contexte et euh tout ce qui n’est pas sexe est oublié quoi.

En conclusion, une grosse déception ! Seul le début aurait pu marcher mais en ajoutant autant de scène de sexes « torrides », ça enlève tout le goût de romance pour ne retenir que l’érotisme et le BDSM.

note 2et

Rock Addiction – Nalini Singh

rock-kiss,-tome-1---rock-addiction-813943-250-400pasmalDepuis le scandale qui a gâché son enfance en la poussant sous le feu des projecteurs, Molly Webster n’a jamais fait de vagues. Elle s’est juré de mener une vie ordinaire… jusqu’à sa rencontre avec Zachary Fox, chanteur de rock tatoué aux talents insoupçonnés et au succès planétaire !
Après une nuit torride, ce dernier tente de la convaincre de prolonger l’expérience pour un mois. Il partira en tournée peu après et pour une durée indéterminée : aucune attache, aucun regret… aucun risque ? Rien n’est moins sûr, quand on sait que Fox a plus de photographes que de femmes à ses trousses… Molly sera-t-elle prête à sortir de l’ombre ?

Sans titre 1

Plutôt déçue par ce livre qui donne une très forte impression de déjà-vu et de simplicité exagérée. J’en attendais vraiment trop de Nalini Singh et j’en viens même à ne pas reconnaître son style dans ce bouquin si ce n’est l’alternance de point de vue et l’usage de la troisième personne. C’est dommage parce que j’adore vraiment ses autres sagas. Ici, le fil conducteur qui me donnerait envie de continuer cette nouvelle saga n’a pas pris avec ce premier tome. Une rock star, une bibliothécaire timide, des passés douloureux, et beaucoup, beaucoup de sexe, voilà comment on peut résumer le livre. Bref, rien de neuf sous le soleil.

Fox est le chanteur d’un groupe de rock très connu, il rencontre Molly, petite bibliothécaire qui a une peur bleue des paparazzis à cause de son passé, lors d’une soirée en Nouvelle-Zélande et boom ! Coup de foudre, il la veut absolument pour toujours … Euh, ok mais du coup sur quoi il se fonde, il ne lui a jamais parlé et n’en a entendu parler que de la bouche de sa sœur. Le départ de ce livre est déjà très bancal et la suite ne s’arrange pas, l’histoire d’amour entre Molly et Fox se déroule sans aucun problème majeur et il n’y a pas de révélations chocs pour renverser leur monde. Dès que j’ai ouvert le livre j’avais déjà senti le happy end (bah oui, dans la plupart des bouquins de romance, c’est le happy end qui prime), ça peut arriver et c’est normal, on préfère toutes les happy ends et parfois l’auteure arrive à nous accrocher à son livre parce qu’il y a de nombreux obstacles et de rebondissements mais là, il n’y a rien et c’est frustrant ! Je n’ai pas réussi à m’attacher aux personnages non plus, il a manqué à Fox un léger grain de folie, il est trop bien, trop gentil et Molly est exactement pareille. Et au final, il manque une réelle intrigue pour rythmer un peu plus le bouquin et le rendre accrocheur.

Sans parler des scènes de sexe à foison, je comprends que c’est le genre qui invite ces scènes mais ici, il y en avait beaucoup trop, elles ne sont pas indispensable, quoi.

Le point fort ici, c’est la présence forte des autres personnages, j’ai plus été intéressée par les potentiels futurs couples qui pourraient se former dans les tomes suivants que par le couple principal de ce premier tome.

En bref, ça se lit vite si vous ne faites pas comme moi et que vous le laissez en plein milieu parce que vous en avez marre de l’effet répétitif de l’histoire. C’est tout de même une mignonne histoire d’amour bien dégoulinante, mais ça s’arrête là, le livre a pas trop réussi à retenir mon attention. Alors voilà, ce genre de configuration simple peut plaire à certaines qui n’aiment pas les complications mais moi j’aime bien quand il y a des événements qui compliquent tout sans tomber dans le mélodrame et là bah y en a pas… Je continuerai peut-être à lire les prochains tomes si les couples suivants sont plus explosifs et plus intrigants.

Harry Potter and the Cursed Child – Jack Thorne, John Tiffany, J.K Rowling

Harry_Potter_Cursed_child-e1469914829187

pasmalÊtre Harry Potter n’a jamais été facile et ne l’est pas davantage depuis qu’il est un employé surmené du ministère de la Magie, marié et père de trois enfants. Tandis que Harry se débat avec un passé qui refuse de le laisser en paix, son plus jeune fils, Albus Severus, doit lutter avec le poids d’un héritage familial dont il n’a jamais voulu. Le destin vient fusionner passé et présent. Père et fils se retrouvent face à une dure vérité : parfois, les ténèbres surviennent des endroits les plus inattendus.

Sans titre 1

Etant une grande fan de Harry Potter, j’ai de suite sauté sur ce livre. Malheureusement, je ressors mitigée de cette lecture.

Avant de lire cette pièce, il faut déjà savoir que ce n’est PAS le huitième tome de Harry Potter. J.K Rowling n’a pas pris part à l’écriture de ce livre qui est en fait le script de la pièce. C’est assez confus d’avoir trois noms différents sur la couverture, mais il est écrit que la pièce est écrite par Jack Thorne et que l’histoire est issue de la collaboration entre J.K Rowling, Jack Thorne et John Tiffany. Et je n’ai vraiment prêté attention à ce détail qu’à la fin de ma lecture… Tout d’abord, le format pièce de théâtre peut être difficile à assimiler au tout début, il n’y a pas de description de personnages et très honnêtement, dans ma tête, je me suis plus imaginée les acteurs originaux que les acteurs de la pièce de théâtre. C’est sûrement l’une des raisons pour laquelle j’ai trouvé que certains personnages n’avaient pas la même personnalité. Je veux bien qu’en grandissant on change, mais à ce point c’est de la double personnalité…

J’ai également trouvé que l’histoire manquait d’originalité, c’est du vu et du revu, si vous avez déjà vu l’Effet Papillon, vous comprendrez pourquoi. Et la grande révélation du livre m’a fait l’effet d’une douche froide… C’est dommage, je pense qu’ils ont beaucoup misé sur la mise en scène et non sur le scénario qui reste un peu léger.

Cependant, j’ai beaucoup aimé les jeunes personnages dans cette pièce, tel que Scorpius, il faut avouer qu’il est vraiment très différent de son père et beaucoup plus sympa avec Albus, le Lunatique. La pièce doit également être géniale à voir au vu des petites descriptions au début de chaque scène. J’aurais vraiment aimé pouvoir assister à la pièce, mais on ne peut pas tout avoir dans la vie !

Enfin, si vous ne pouvez pas attendre la version française en Octobre, vous pouvez toujours le lire en V.O, l’anglais reste compréhensible et abordable puisqu’il n’y a que les dialogues des personnages et quelques descriptions de scènes.

En conclusion, j’ai été déçue par le scénario mais agréablement surprise par les enfants de notre trio adoré. Pour les fans, ça reste sympathique à lire mais il ne faut pas vous attendre à ce que vous avez déjà lu dans l’univers d’Harry Potter puisqu’il nous manque la plume de J.K Rowling.

Name

La Sélection, tome 5 : La Couronne – Kiera Cass

la-selection,-tome-5---la-couronne-748809-250-400

pasmal

Il ne doit en rester qu’un.

Vingt ans après la Sélection d’America Singer, et malgré l’abolition des castes, la famille royale d’Illeá doit à nouveau faire face au mécontentement du peuple : l’heure est venue de lancer une nouvelle Sélection.

Sa mère à l’article de la mort, son père dévasté, il est temps pour la princesse Eadlyn de passer à la vitesse supérieure dans le processus de la Sélection. Encore novice aux jeux de l’amour et du pouvoir, détestée par une partie de l’opinion publique, elle doit pourtant choisir au plus vite son Élite de six prétendants.
Devenir femme, épouse et reine en l’espace de quelques semaines, telle est la lourde tâche qui repose sur les épaules de la princesse. Mais le coeur peut se révéler un précieux allié, pour qui sait l’écouter…

Sans titre 1

Je suis une fan de la première heure de la Sélection malheureusement, si j’ai d’abord été contente de retrouver quelques personnages des tomes précédents, j’ai ensuite été déçue par la tournure des événements de ce cinquième tome.

Durant les 300 pages que fait le bouquin, il ne se passe quasiment rien. Eadlyn se comporte comme auparavant, même si j’ai remarqué une petite évolution de son personnage. Elle essaye de prendre ses responsabilités à deux mains et s’efforce de penser au bien de la populace parce qu’avant c’était pas trop ça. Elle se rend enfin compte qu’être reine c’est se sacrifier pour le bien des autres. Côté prétendants (parce qu’il faut bien en choisir un), elle est dans la mouise. Aucun prétendant ne lui plaît assez pour devenir son roi et un événement va faire qu’elle doit à tout prix choisir un des prétendants et ce très rapidement.

C’est à partir de là que l’histoire se casse la figure. Eadlyn trouve comme par magie un garçon qu’elle aime et qui l’aime alors que rien ne laissait imaginer que ça se passerait comme ça. On a clairement l’impression que l’auteur ne savait pas trop où aller mais que comme il faut bien un garçon… La romance ne se développe vraiment que vers le milieu du livre et tout est trop rapide. J’aurais aimé plus de détails, avoir l’avis du peuple, des parents du garçon, bref pleins de choses qui, au final, ne se trouve pas dans ce dernier tome.

J’attendais de l’action, comme dans la trilogie initiale mais il n’y a rien de très croustillant à se mettre sous la dent. Le tome se concentre sur les prétendants, le fait que le peuple n’aime pas Eadlyn (pauvre petite) et sur la prise de conscience d’Eadlyn par rapport à son rôle et forcément ça reste plat. Au final, les quelques rebondissements de ce livre m’ont paru déplacés, ils sortent de nul part pour être résolu très facilement.

En conclusion, ce cinquième tome aurait pu être mieux et je suis restée sur ma faim. C’est dommage qu’on ressente toute une précipitation pour boucler la série avec un happy end.

Name

Faites vos jeux – Julia Richard

faites-vos-jeux---751668-250-400

pasmal

Huit personnes très différentes se réveillent dans une maison sans fenêtres. Il n’existe qu’une seule issue, et pour sortir il faut posséder le code. L’un des prisonniers est l’organisateur de l’expérience. Il est le seul à connaître la combinaison. Mais pour débloquer la porte, il faut être deux, et deux seulement. Le but du jeu ? Éliminer les innocents pour rester avec le plus susceptible d’être un psychopathe. Quand la logique est inversée, les règles classiques du huis-clos ne tiennent plus, il faut protéger « le loup ». Jusqu’où iriez-vous pour récupérer le code sans devenir une cible ? Pour son premier roman, Julia Richard propose un thriller cruel où elle explore avec finesse la complexité des rapports humains. Un programme idéal pour satisfaire les pires dérives voyeuristes d’une société-spectacle.

Sans titre 1

En lisant le résumé de ce livre, j’ai tout de suite eu envie de le lire. Je suis une grande fan d’Agatha Christie et le premier livre que j’ai lu d’elle, c’est les Dix petits Nègres. Autant dire que l’histoire de Julia Richard me plaisait sans même l’avoir lue.

J’ai eu un peu de peine à rentrer dans l’histoire, je ne comprenais pas tout et surtout je n’avais pas fait attention à une page en particulier, une page qui change tout ! En effet, le livre est découpé en neuf parties, une pour chaque personnage et une dernière partie en plus. Ainsi, nous avons le point de vue de chacun des personnages même si certaines parties donnent plus de renseignements que d’autres.

L’histoire débute super bien (enfin bien pour moi pas pour les personnages, hein !), huit personnes sont enfermées dans une maison, l’objectif pour eux est de trouver quelle est la personne la plus susceptible d’être le « loup », la personne qui les a enfermée. Et qui se trouve avec eux ! Ils se rendent vite compte que le seul moyen de s’échapper de la maison est de jouer le jeu. Les plans commencent à s’échafauder et les mensonges commencent.

Et nous aussi, lecteurs, nous commençons à nous poser des questions, lequel de ces personnages est le plus fou ? Qui aurait pu faire ça ? L’atmosphère est pesante et angoissante parce qu’on ne sait pas qui est le responsable. Les personnages essayent de s’analyser entre eux, mais ils ne sont pas super doués, pas de chance, ils ne nous aident pas beaucoup. Jusqu’à la fin, je n’ai pas réussi à découvrir qui était derrière tout ça et le premier problème dans cette histoire m’a éclaté à la figure… La fin ne donne pas clairement le coupable. Je n’ai absolument rien compris de la fin. Elle est maladroite et incompréhensible. Et ce n’est pas le seul problème de ce livre !

En effet, il y a un manque de soin flagrant. Soit c’est sûrement un problème de relecture de l’auteure soit … je sais pas. Certains mots sont mal orthographiés : Slave pour salve… débouter pour déboutonner… et les expressions sont parfois changées, il faut mieux au lieu d’il vaut mieux ou encore le méchant petit canard au lieu du vilain petit canard. De petits détails qui m’ont bien fait rigoler mais question relecture du livre, c’est du zéro pointé ! Autres négligences, les tirets du dialogue qui, parfois, n’existent pas, à toi lecteur de savoir où ils sont. Et ne parlons pas des oublis de virgules… Bref, j’ai eu l’impression de lire un livre rédigé par une enfant ou, au mieux, une adolescente.

Les personnages ne sont pas assez travaillés, même si le point de vue change à chaque partie, j’ai eu l’impression d’être dans la tête d’un seul et même personnage. Quand la narration passait à un autre point de vue, je n’arrivais même pas à savoir si c’était un homme ou une femme qui parlait, je devais sans cesse revenir à la page qui annonçait le point de vue pour me dire « Ah oui, c’est elle qui parle ! »

En conclusion, l’histoire partait d’une très bonne idée, je ne l’ai lu que pour cette raison d’ailleurs, mais côté personnages et écriture, c’est un vrai désastre…

Reçu dans le cadre d’un partenariat avec Livraddict, merci aux éditions Luciférine pour l’envoi de ce livre.

logo_livraddict

logo-luciferines-web-150x150