Le Club, tome 1 : Flirt – Lauren Rowe

Prix :  6.90€ (Poche)
Edition :  &moi
Date de sortie : 06/09/2017

Connaissez-vous le Club, où tous vos fantasmes deviennent réalité ? Rejoindre cette agence très sélecte, très chère et très mystérieuse, c’est l’assurance de faire des rencontres inoubliables. Voilà en tout cas ce qu’espère le sexy Jonas Faraday, qui rêve d’en devenir membre pour pouvoir enfin multiplier les aventures d’un soir. S’il ne lésine devant aucun argument dans sa lettre de candidature, il va bien vite être remis à sa place… Car sa « jolie chargée d’admission » ne se laisse guère impressionner par ses prétendues prouesses sexuelles. Troublé, Jonas n’a plus qu’une idée en tête : retrouver cette femme. À n’importe quel prix.

Sorti il y a quelques temps déjà, j’avais été pas mal intriguée par le résumé et surtout par ce fameux Club ultra cher et très select.

Mais j’ai très vite déchanté, le personnage de Jonas est insupportable : riche, sexy et beau (bon on peut pas l’en vouloir, mais pourquoi la plupart des persos masculin des romances sont toujours parfait ?), il nous jure durant les premières pages qu’il peut faire tomber dans ses bras n’importe quelle femme. Superbe introduction de personnage n’est-ce pas ? Ce n’est pas tout, ce monsieur est persuadé que son but ultime dans la vie, c’est de se faire plaisir à lui et aux femmes avec lesquelles il couche. Seulement, depuis quelques temps, il cherche à diversifier ses conquêtes et pour ce faire, il entre dans le Club, recommandé par son frère. Avant même d’adhérer, il tombe sous le charme, par écrans interposés, de la chargée d’admission à la répartie bien sentie qui annonce cash à Jonas que jamais il ne parviendrait à lui donner un orgasme. Ni une, ni deux, Jonas oublier le Club (après avoir payé son admission, oups!) et fonce tête baissée pour retrouver la mystérieuse chargée d’admission.

En m’arrêtant en plein milieu de ma lecture (Malheureusement, je n’ai pas réussi à la finir), je me rend compte qu’en plus du manque d’originalité de l’histoire, la rencontre puis la romance entre Sarah et Jonas est bien trop rapide, à la limite du tirage de cheveux et du grinçage de dents. Sarah, qui ne souhaite pas être un énième coup du soir pour Jonas saute pourtant sur lui la première fois qu’elle le voit…
Moi qui était tentée par cette histoire de Club, ce dernier n’est vraiment utilisé que dans les premières pages et malgré les longueurs et les monologues des premières pages, ce sont elles qui m’ont plu et fait rire.

Il est toujours intéressant de lire une histoire à double point de vue et à la première personne mais il a manqué d’émotion ou d’un quelque chose qui nous attache aux personnages. Jonas à l’égo surdimensionnée et Sarah, la petite étudiante endettée sexy mais qui ne trouve pas chaussure à son pied m’ont vraiment agacé. Il n’empêche que la plume de l’auteure/de la traductrice est fluide et pas mal.

En conclusion, la magie n’a tout simplement pas opérée.

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Hollywood Dirt – Alessandra Torre

Prix : 9.99€ (Numérique); 17€ (Papier)
Edition : Hugo Roman
Collection : New Romance
Date de sortie : 07/09/2017

Le superbe acteur Cole Masten divorce de sa femme, superstar elle aussi. Le mari parfait est maintenant le célibataire le plus sexy d’Hollywood qui se lâche dans des fêtes torrides. Un nouveau bad boy règne sur Los Angeles.

Summer Jenkins est une jolie jeune fille blonde aux yeux noisette qui vit dans un bled paumée de Georgie qui la rejette.

Et quand l’avion de Cole Masten atterrit sur l’aérodrome de campagne, tout le monde regarde déambuler cette star dans la ville et reste ébahi. Cole Masten vient visiter le lieu de son prochain tournage et amène Hollywood avec lui.

Et quand son chemin croise celui de Summer, elle saute sur l’occasion pour se faire embaucher.

Cole Masten est un sex-symbol et toutes les femmes craquent pour lui. Toutes les femmes sauf Summer qui n’aime pas son arrogance et sa manière de parler.

Mais là, il va être son patron pour les quatre prochains mois…

Il faisait partie de la brochette de Hugo Romans sortis la même semaine et au passage, c’est le premier que j’ai lu.

Cole est un acteur, star d’Hollywood, chouchou de ses dames, il est marié. Mais plus pour longtemps car il découvre que sa femme le trompe. Sa future ex-femme est pourtant bien décidée à lui voler une partie de son petit projet cinématographique, son petit bébé, son nouveau film qu’il comptait commencer à filmer quelques semaine plus tard. Il est donc forcé par son avocat de s’éloigner d’Hollywood et de se rendre à Quincy lieu où se passe l’action de son film. Il y fera la rencontre de Summer qui a déjà bien préparé le terrain pour décrocher un boulot.

J’ai beaucoup aimé le personnage de Summer, elle n’a pas la langue dans sa poche et malgré les rumeurs sur elle, elle garde la tête haute même si elle n’oublie jamais ce que la petite ville lui reproche. Un point bonus également pour elle quand elle ne tombe pas en pâmoison devant le bel et riche acteur qui débarque en ville. Cole par contre, je l’ai beaucoup moins aimé. Je l’ai trouvé vulgaire, cru, très axé sur le cul, bref, dès le départ je ne l’ai pas aimé. Mais Cole + Summer, ça donne des étincelles, des piques lancées et des altercations qui ferait rire n’importe qui ! En mettant de côté les scènes crues, c’est une romance qui se battit peu à peu sur le lieu de tournage comme chez eux. Au final, pour une fois, ce n’est pas l’héroïne qui se rend à Hollywood mais une partie d’Hollywood qui se rend à elle.

Ce que j’ai aimé dans ce roman, c’est aussi la ville de Quincy. Surtout son existence réelle. Quincy est une petite ville où tout le monde se connaît, une ville où plusieurs habitants ont investi depuis des années dans Coca-Cola et on fait depuis fortune. Ce sont des habitants très secrets au niveau de leur fortune mais aussi très secrets à l’égard de leur ville. En lisant, j’ai vraiment eu l’impression de ressentir la chaleur du Sud et c’est bienvenu parce qu’en ce moment, il fait vachement frais !

Quant à la plume de l’auteure, je l’ai trouvé bien mais sans plus. J’ai été quand même déçue par la fin, rapide et abrupte qui aurait mérité un peu plus de longueur. Même remarque par rapport aux chapitres, trop courts et trop nombreux (112!).

En conclusion, se fut une bonne lecture mais quelques bémol ont freiné mon enthousiasme.

Myria, tome 1 : La fille du général – Mylène Régnier

Prix : 5.99€ (Numérique)
Edition : Collection Infinity (MxM Bookmark)
Date de sortie : 23/08/2017

Officiellement, Alicia Delgado est une Singulière, une personne possédant un pouvoir spécial, à la différence des Réguliers, sans pouvoirs, ou des hybrides comme les loups-garous. Officieusement, c’est une autre histoire qu’Alicia est bien décidée à garder pour elle.

Car, voyez-vous, Alicia a un plan. S’inscrire à la faculté de Myria, devenir la meilleure, trouver un bon poste, devenir la meilleure, monter en grade, être toujours la meilleure, et gagner un paquet de thunes. Pour acheter un paquet de chaussures. Et si, au passage, elle peut sortir avec un de ses supérieurs sexy et boire un coup avec sa meilleure copine rouquine, pourquoi se priver ?
C’était donc son plan, et personne, absolument personne, n’aurait dû l’en faire dévier. Mais le meurtrier qui la fait chanter en a décidé autrement, et il est peut-être temps pour Alicia de changer ses objectifs et de dévoiler qui elle est.

Le résumé était prometteur et j’étais prêt à affronter un sans faute de la part de MxM Bookmark. Mais, malheureusement, ma lecture ne s’est pas passée comme je l’espérais.

Alicia Delgado est une Singulière, autrement dit, elle a des pouvoirs mais elle n’est pas tout à fait comme les autres Singuliers. Et elle s’efforce de dissimuler aux autres son véritable pouvoir et cache bien d’autres secrets. Elle vit tranquillement sur un campus qui forme les futurs soldats du pays quand une série de meurtre frappe l’établissement et la vise indirectement.

Bon très sincèrement, l’univers de l’auteure me faisait baver d’envie à la lecture du résumé et au tout début mais je ne l’ai pas trouvé très original pour autant mis à part pour le fonctionnement des loup-garous. Par contre, j’ai bien aimé le personnage d’Alicia, elle est déterminée à être la meilleure ainsi que son amie Madison, quelque peu excentrique. Il y a quelques scènes d’action et l’intrigue est au rendez-vous puisque jusqu’à la fin, je ne trouvais pas qui était le meurtrier mais on passe trop de temps à lire des explications longues avec énormément de prénoms, de titre, etc. qui se perdent dans la masse d’explications.

Là comme ça, on pourrait pensé que tout était parfait dans le meilleur des mondes : j’aime bien l’univers et les personnages. Et pourtant, la faiblesse de ce livre, c’est son écriture. Je l’ai trouvé peu voire pas fluide, l’enchaînement des scènes est laborieux tout comme celui des phrases. J’ai eu la nette impression que l’écriture se voulait plus soutenue par moment et j’ai dû relire plusieurs fois les mêmes phrases pour en comprendre le sens, ce qui n’est pas très agréable. J’ai eu mon lot de livre écrit avec un langage soutenu et pourtant, j’ai trouvé qu’ici les phrases ne faisaient pas sens à la première lecture (ni à la deuxième).

En conclusion, le monde de l’auteure est intéressant mais l’écriture peu fluide a gâché mon plaisir. Je ne suis pas sûre de vouloir lire la suite…

La déferlante, tome 3 : Heart of the Storm – Michael Buckley

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Après sept mois en captivité avec Minerva, la folle reine Alpha, Lyric Walker s’est échappée à la surface. Son seul but est de prévenir le monde du Grand Abîme. Quand elle arrive enfin à Coney Island, elle découvre un monde qu’elle ne s’attendait pas, où les humains et Alpha travaillent enfin main dans la main pour reconstruire le pays. Mais elle découvre bientôt qu’un ancien ennemi allié à un vieil ami peut tous les tuer avant que les monstres aient leur tour.

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Alors que j’avais aimé le premier et le deuxième tome, j’ai été plutôt déçue par ce troisième et ultime tome.

Lyric revient après trois mois d’absence passée dans l’océan. Elle retrouve sa famille et ses familles et on apprend au travers de flashback ce qu’il s’est passé durant ces trois mois. En effet, une mission est donnée à Lyric, elle doit *roulement de tambour* sauver le monde ! Et oui, elle seule en est capable avec l’aide de ses amis.

Si j’ai été captivée par le début parce que j’avais hâte de retrouver Lyric et l’univers surprenant de Undertow, j’ai été rapidement confronté à l’écriture froide de Michael Buckley. Alors oui, j’ai déjà lu les deux tomes précédents, mais avec celui-ci, le manque d’émotions était vraiment palpable ! Surtout au niveau de la révélation « choc » du livre, très mal gérée par Lyric qui ne reflète absolument pas les pensées d’une adolescente de dix-sept ans. Alors qu’elle est censée avoir gagné en maturité durant ces mois passés dans l’eau, Lyric est une lâche à l’intérieur et préfère fuir en disant que c’est pour son bien alors qu’elle fait croire qu’elle est forte à l’extérieur. Les deux premiers tomes laissaient entrevoir une love story entre Lyric et Fathom mais avec ce tome, toutes mes espérances ont été réduites à néant.

La grande bataille que j’attendais durant tout le tome ne dure que pendant quatre pages et se termine bien trop vite à mon goût…. Quant à la fin… disons que j’ai eu l’impression que l’auteur voulait vite en finir pour passer à autre chose.

En conclusion, grosse déception, j’ai l’impression d’être passée totalement à côté de ce troisième tome… C’était une saga qui a très bien débuté avec le premier tome, qui a continué sur sa lignée avec le deuxième tome et qui devient décevante avec ce troisième tome. Je n’ai envie que de garder en mémoire le premier tome qui était juste génial !

note 2et

La Meute du Phenix, Tome 6 : Tao Lukas – Suzanne Wright

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Prix : 8.20€ (Papier), 5.99€ (Numérique)
Edition : Milady
Date de sortie : 20/10/2017

Des cendres de la meute renaîtra l’amour.

La métamorphe corbeau Riley Porter a tu son passé lorsqu’elle a été accueillie par la meute du Phénix. Acceptée en dépit de ses secrets, la culpabilité la ronge à présent. Seul Tao Lukas, premier lieutenant de la meute, se méfie encore de l’énigmatique jeune femme… jusqu’à ce que sa suspicion se mue peu à peu en fascination et en une attirance irrésistible. Mais lorsque le passé de Riley refait surface et menace non seulement sa vie mais la meute toute entière, Tao devra déployer tous ses moyens pour la persuader de rester parmi eux – et de devenir sa compagne.

On prend les mêmes et on recommence tout ! Je l’avais déjà dit dans mes précédentes chroniques de cette saga et ce qui me tapait vraiment sur les nerfs, c’était cette façon de reprendre toujours le même modèle masculin et féminin pour tous les personnages !

J’avais espéré et croisé les doigts de toutes mes forces que pour une fois, les personnages changeront, ne me donneront pas l’impression de lire une énième rencontre de Taryn et de Trey et à chaque fois, je suis déçue.

Et oui, car ce tome ne fait pas exception, Tao est viril, macho, et très possessif et Riley est forte mais ne peut empêcher Tao de faire ce qu’il veut d’elle. Et il y a encore et toujours cette obsession qu’on les mecs de cette saga à vouloir à tout prix essayer tous les orifices de leur copine. Je ne comprends pas ce fétichisme qui est transmis à tous les mâles de la meute (ça doit venir de leur eau) mais les personnages redondants plus les actions redondantes, ça donne une saga redondante et lassante.

Riley était un corbeau et Tao un loup, je voulais en avoir plus, je voulais avoir bien plus d’information sur ce mélange (et ce que ça donnerait) même si on a quelques informations sur les corbeaux. L’histoire tourne surtout (comme souvent dans cette saga) autour d’une rivalité amoureuse et d’une tragédie survenue dans le passé. Globalement, Tao et Riley sont loin d’être ma relation préférée dans cette saga. L’intrigue secondaire était plutôt pas mal par contre, un mafieux veut absolument que Taryn soigne son frère alors que celle-ci pourrait mourir de cette guérison. Du coup, la meute est perpétuellement sur le qui-vive

Au final, le truc le plus amusant, c’était la façon dont ce sixième tome commence, au lit avec Tao et Riley dedans. Leur relation commence donc dès la première page!

En conclusion, j’ai toujours envie d’arrêter cette série et de me dire que ça sert à rien d’espérer, les personnages seront toujours très ressemblants. Et pourtant, j’ai envie d’y croire et de croiser les doigts pour que le prochain tome soit avec des personnages différents et avec une histoire plus intéressante.

I am Princess X – Cherie Priest

Prix : 14,90€ (Papier)
Edition : Bayard
Date de sortie : 26/04/2017
Service presse avec Booknode et Bayard

L’amitié plus forte que la mort!

May et Libby étaient les meilleures amies du monde. Mais Libby a disparu dans un accident de voiture, et May ne s’en est jamais remise. Trois ans plus tard, May découvre avec stupeur des autocollants à l’effigie de Princess X placardés dans toute la ville ! C’est un personnage qu’elle avait créé avec Libby! Qui a bien pu la reprendre à son compte ? Un site internet lui est même dédié et l’on peut y lire ses aventures. En les parcourant attentivement, May découvre des indices troublants qu’elle seule peut comprendre… Qui se cache derrière Princess X?

Lu en une journée, j’ai quand même bloqué sur certains éléments de l’histoire.

May et Libby sont meilleures amies, elles sont inséparables depuis qu’elles ont créé une BD dont l’héroïne est une princesse. Mais tout s’arrête du jour au lendemain lorsque Libby meurt tragiquement dans un accident de voiture. Pourtant, May croit toujours que Libby est vivante même trois ans après son accident.

J’ai eu bien du mal à m’attacher à May. Peut-être est-ce à cause du récit à la troisième personne, peut-être à cause de son caractère peu mature pour une jeune fille de dix-sept ans. En tout cas, ce n’est pas un personnage très mémorable alors qu’elle est censée avoir vécu quelque chose de très fort. Ce qui lui a encore plus desservi, c’est le manque d’émotion dans le récit. Je n’ai pas été triste avec May ni pour May, en fait, la disparition et la mort de Libby m’ont laissé froide.

Passons à l’intrigue et à l’histoire. I am Princess X peut se classer très facilement en Thriller YA. Comme je l’ai dit, je ne l’ai pas lâché et je l’ai fini en quelques heures. Mais le fait est que l’histoire et surtout l’intrigue étaient vraiment tirées par les cheveux. Digne d’un épisode d’Esprit Criminel mais beaucoup plus soft. Je ne me suis pas attendue une seule seconde à un dénouement heureux en lisant le résumé et les premières pages et c’est pourtant ce qu’on nous sert sur un plateau vers la moitié du roman. En tout cas, c’était totalement irréaliste.

Les bons points qui fait plaisir, par contre, c’est la présence de passage de BD qui nous transforme nous aussi en enquêteur pour tenter de trouver des indices sur Libby mais aussi l’absence de romance. Eh oui, parce que May trouve lors de son enquête, Patrick, un jeune homme doué en informatique qui a besoin d’argent pour financer ses études. Sauf que j’ai eu du mal à comprendre pourquoi Patrick a accepté de se mêler de cette affaire alors qu’il ne tirerait rien de tout ça. Alors oui, l’auteure essaye de nous faire croire que c’est pour résoudre l’un des plus grands mystères de leur époque mais soyons franc, quel genre de hacker se mouillerait jusqu’au cou juste pour connaître l’identité d’un dessinateur ?

Malheureusement, ces bons points n’étaient pas suffisants pour me faire vraiment aimer ce livre.

En conclusion, l’idée de départ était intéressante mais à partir du moment où on comprend vers quoi l’auteure a décidé de se tourner, mon envie de finir très rapidement ce livre a augmenté et forcément, j’ai moins apprécié ma lecture. Je pense que l’auteure aurait dû mieux développer ses personnages et surtout celui de May et peut-être rendre l’histoire plus réaliste…

The Ancestor, book 1 : Red Sister – Mark Lawrence

Prix : 10,59€ (Numérique), 18,78 € (HB), 16,28 € (PB)
Edition : HarperVoyager
Date de sortie : 04/04/2017

Traduction de Mille et une Lectures

Je suis née pour tuer – les dieux m’ont créée pour détruire.

Au Couvent de Sweet Mercy, les jeunes filles sont élevées pour devenir des tueuses. Quelques-unes possèdent du sang ancien et démontrent des talents rarement vus depuis que les tribus se sont échouées à Abeth. Sweet Mercy affûte les talents de ses novices jusqu’à ce qu’ils soient mortels : il faut dix ans pour apprendre à  une Soeur Rouge la voie du couteau et du poing.

Mais même les maîtresses de l’épée et de l’ombre ne comprennent pas ce qu’elles ont acheté quand Nona Grey, une enfant de huit ensanglantée, est amenée dans leurs couloirs, faussement accusée de meurtre mais coupable de bien pire.

Sauvée de la potence, Nona est recherchée par des ennemis puissant et ce pour une bonne raison. Malgré la sécurité et l’isolation du couvent, son secret et son passé violent la retrouvera. Sous un soleil mourant qui brille sur un empire en ruine, Nona Grey devra accepter ses démons et apprendre à devenir un assassin mortel s’il elle veut survivre…

Bon, ça va être un avis court parce que très franchement, je sais pas quoi dire de plus au vu de ma déception…

Malgré un résumé alléchant, j’ai lu ce bouquin petit bout par petit bout jusqu’à me rendre compte que j’avais beaucoup de mal à comprendre l’histoire. Du coup, je me suis posée pour le lire d’une traite et le résultat est plutôt décevant.

On suite Nona, une petite fille de 9 ans au début du livre recueillit dans un couvent pour être entraînée à devenir une super nonne… Sachant que ces super nonnes peuvent être spécialisées dans différents domaines. Nona grandit au fur et à mesure qu’elle passe les niveaux et en même temps, elle est recherchée car elle a faillit tuer un homme puissant.

Le seul problème c’est que même s’il y a avait quelques bouts d’action, le tout était trop statique, trop plat et surtout ennuyeux  ! Une bonne grosse partie de l’histoire (pour ne pas dire carrément tout le bouquin) se déroule dans le couvent. C’est vrai que les Soeurs sont plutôt cool et classes (enfin je veux dire, des Soeurs qui se battent au couteau, c’est pas trop cool ça?) mais ça manque de substance au niveau de l’univers. J’ai commencé à m’ennuyer vers le milieu du bouquin parce que je n’ai compris quelle était précisément l’intrigue. Les différentes tribus sont expliquées mais pas assez pour toutes les comprendre pour bien entrer dans l’univers. Pour moi, ce bouquin n’était pas assez complet et ne m’a pas donné envie d’en savoir plus surtout…

Sur Goodreads, il a une super note et pourtant j’ai l’impression d’être vraiment passée à côté de quelque chose de bien…

En conclusion, un nouvel auteur que je découvre mais c’est malheureux que ce soit avec un bouquin que je n’ai pas apprécié.

Lily Bound, book 1: Souljacker – Yasmine Galenorn

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(Petite traduction perso!)
Lily O’Connell, une succube, met son unique talent au travail. Elle possède Lily Bound, un salon érotique d’élite dans le district de Blood Night à Seattle. Quand un client fini mort dans son club et qu’elle apprend que le Souljacker, un ancien ami tatoueur devenu vampire qui a été enfermé dans un hôpital psychiatrique quelques années plus tôt, s’est échappé pour réclamer « son art », Lily sait qu’elle est la suivante sur sa liste. Avec l’un des tatouages du Souljacker sur sa cuisse et nulle part où aller, Lily engage Archer Desmond, un démon du chaos et un détective privé, pour traquer le vampire avant qu’il ne la traque elle. Mais elle ne s’attendait pas à tomber amoureuse d’Archer et ils disent qu’une succube qui tombe amoureuse détruira le coeur de celui qu’elle cherche à revendiquer…

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Séduite par le résumé de Souljacker (et aussi par sa couverture sombre), je me suis laissé tenter… Malheureusement, il n’a pas rempli toutes mes attentes.

Lily est une succube et pour survivre, elle est obligée d’aspirer le chi d’autres créatures surnaturelles. Mais un soir, l’un de ses clients meurt mystérieusement. Après une mini-enquête, elle découvre que c’est en fait le Souljacker qui est à l’œuvre…

Comme je le disais, ce livre avait tout pour me plaire : une héroïne, un meurtre étrange, des loups-garous, des vampires, des démons, des faes. Bref, tout ce que j’aime, réuni dans un seul roman. Mais les créatures ne font pas tout et j’ai trouvé que ce premier tome était plat, manquait d’action et les personnages n’avaient rien d’attrayant. Je m’explique, Lily est censée être le personnage principale mais je m’attendais à ce qu’elle soit badass et qu’elle botte des fesses étant donné son âge. Mais non, en six siècles, elle n’a jamais appris à se battre convenablement ce qui fait qu’au lieu de botter les fesses de ces ennemis, elle se botter les siennes. J’ai eu aussi un petit problème avec Archer, le soupirant amoureux de Lily. Avant même qu’il n’apparaisse dans le roman, on nous le décrit comme étant un démon puissant et pas forcément sympathique. Ah ! Je me sens trompée tellement Archer ne correspond pas à la description. Il est peut-être puissant mais tout en lui transpire la normalité, on est loin du démon puissant avec qui l’héroïne passe des nuits torrides. Sérieusement, Archer et Lily n’ont aucune alchimie ! C’était gravement… plat.

Passons au fond de l’histoire qui est plutôt intéressante. Le Souljacker est un vampire autrefois tatoueur, il est persuadé qu’en arrachant le tatouage de ses précédents clients, il retrouvera sa fibre artistique qu’il a perdu en devenant un vampire. Voilà, ça c’est original ! Mais Lily et ses potes ont calmé mon enthousiasme face à cette histoire. Ils passent leurs journées à discuter dans la cuisine de Lily et à évoquer des choses dont on n’a rien à faire ! Mince, y a un vampire tueur en série qui rode dehors et tout ce qu’ils trouvent à faire c’est de se bourrer…

Ce livre avait tout pour me plaire ! Et pourtant ses personnages ont gâché le potentiel du livre en rendant une enquête palpitante aussi morne que l’ascension d’une marche par un escargot… J’ai sauté pas mal de passage de blabla, c’est pour vous dire combien j’avais envie de finir ce livre. En bref, je suis super déçue par ce premier tome malgré l’univers et je ne lirais sûrement pas les suivants.

note 2et

U4 Contagion – Yves Grevet, Vincent Villeminot, Carole Trébor et Florence Hinckel

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« Je m’appelle Séverine, le monde est ravagé et je crois que je suis enceinte.

Je m’appelle Philippe, moi président de la république française, je n’ai pas pu sauver ma propre famille.

Je m’appelle Nicolas, je suis bloqué en Espagne avec mes potes: tout le pays est mort sauf nous, touristes français.

Je m’appelle François, c’est de la folie mais par amour, je suis prêt à redevenir un hors la loi. Je m’appelle Koridwen, j’ai l’impression d’avoir déjà vécu ça… »

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Ma lecture de U4 remonte à presque un an (j’ai lu Stéphane) mais quand j’ai vu que U4 Contagion sortait et qu’on nous promettait une suite, je me suis dit pourquoi pas ?

U4 Contagion n’est pas tout à fait une suite de U4, en fait on ne peut pas du tout dire que c’est une suite. Sans ouvrir le livre et simplement en lisant le résumé, on peut croire que c’est en fait le récit de quatre personnages, un peu comme le U4 original sauf qu’en vérité, ce n’est qu’un recueil de nouvelles. Il rassemble donc plusieurs nouvelles sur de nouveaux personnages, des personnages secondaires mais aussi sur les quatre personnages principaux. Ces nouvelles sont plus ou moins longues et deux petites BD, que j’ai bien aimées même si elles auraient mérité un peu plus de détails, illustrent certains passages du livre.

J’ai beaucoup aimé les premières nouvelles qui se passent pour la plupart juste avant le début de l’épidémie. J’ai surtout adoré Lena dans le bunker et son récit jour après jour jusqu’à ce qu’elle sorte de son bunker. Malheureusement, les premières nouvelles sur quelques personnages nouveaux, laissent très vite place aux nouvelles sur des personnages que l’on connaissait déjà si on avait lu auparavant les quatre tomes de U4.  Dans les premières pages de U4 Contagion, on nous prévient que certaines nouvelles contiennent des spoilers mais qu’il est tout à fait possible de les lire sans avoir lu au préalable U4. Je ne suis pas d’accord et je déconseille de se lancer dans U4 Contagion sans en avoir lu ou relu au moins un. J’ai été complètement perdue dans la multitude de personnages et les nouvelles étaient parfois des flashback dont je ne me souviennais pas. Au final, j’ai essayé de resituer des personnages qui ne me disaient rien et des situations dont je ne me souvenais pas non plus. Et les nouvelles étaient souvent trop courtes pour que j’accroche vraiment à un personnage en particulier.

La nouvelle que j’attendais le plus était celle sur Koridwen parce que c’était la seule qui n’avait pas eu de vraie fin en soi mais j’ai également été déçue de ce côté puisque la fin est ambiguë et n’est toujours pas une fin.

En conclusion, des nouvelles courtes, parfois plus longues, qui n’ont pas la même qualité et qui se terminent, pour la plupart, de façon ambiguë. Le pari de faire une série de quatre personnages écrit par des auteurs différents était gagné mais le problème de ces nouvelles est qu’on est confronté d’une nouvelle à l’autre à un style d’écriture radicalement différent et qui m’a beaucoup dérangé. Je cherchai des réponses avec ce tome, voire une suite et une fin pour certains personnages mais j’ai plus eu l’impression que c’était un tome en plus superflu, écrit pour surfer un peu sur le succès de U4 et contenter les fans.

note 2et

Les ailes d’émeraude – Alexiane de Lys

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A bientôt 18 ans, Cassiopée est contrainte de quitter l’orphelinat où elle vit depuis l’accident qui a tué sa mère. Seule au monde est lâchée dans la ville, elle a la désagréable et persistante impression d’être suivie…

Un soir, elle est violemment agressée par deux inconnus. Très mal en point, elle est sauvée de ce mauvais pas par un mystérieux et séduisant garçon, Gabriel. Leur rencontre n’est pas un hasard. Grâce à lui, Cassiopée découvre sa véritable nature: elle appartient aux Myrmes, un peuple ailé doté d’incroyables pouvoirs sensoriels. En pleine métamorphose, la jeune fille se lance dans cet univers totalement nouveau avec l’espoir de percer, enfin, les mystères de son passé.

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Je me suis laissée tenter par ce premier tome car il a été littéralement encensé par beaucoup de blogueuses et qu’il récoltait de très bonnes notes sur les sites de notation. J’en ai donc fait ma deuxième lecture de l’année.

Le résumé était plutôt intéressant, Cassiopée, une orpheline de 18 ans se retrouve obligée de quitter son refuge alors qu’elle n’a jamais vécu dehors depuis ses 6 ans. Elle fait ensuite quelques rencontres troublantes Levis Man, alias Gabriel. Il n’est pas particulièrement sympathique avec elle sauf que suite à l’une de ses rencontres avec Gabriel, des ailes lui poussent dans le dos et elle arrive carrément à voir de ses choses qu’elle n’aurait pas pu voir. A partir de là, elle va apprendre qu’un peuple d’êtres aux fines ailes, les Myrmes, et dotés de pouvoirs sensoriels existent.

 J’ai été très doucement emportée dans ce monde aux côté de Cassiopée, j’ai vraiment adoré les pouvoirs liés aux sens ainsi qu’aux animaux. L’intrigue, pas très originale mais bien ficelée tourne autour du peuple ennemi des Myrmes et l’histoire est rythmée par des trahisons, des secrets ou encore des enlèvements. Cependant, beaucoup de points sont venus assombrir ma lecture. Tout d’abord, et je m’en suis rendue compte dès le début, l’écriture est brouillonne et manque de vocabulaire, certains mots sont même carrément mal orthographiés. J’ai vraiment essayé d’en faire abstraction mais lire 700 pages mal écrites, c’est presque de la torture. Il manquait aussi énormément de verbes de parole, j’ai parfois été perdue, je ne savais plus qui disait quoi ni qui faisait quoi et pour moi les verbes de parole, c’est essentiel ! Ca rajoute du détail et de la description et nous permet aussi de vraiment plonger dans l’histoire, de s’imaginer quelle expression tel personnage a quand il parle et là, j’ai été privé de cette plongée.

Autres gros point faibles : le personnage principal ET la romance. Cassiopée est agaçante et à la moitié du livre, ses blagues ne me faisaient même plus rire et son comportement de gamine impulsive qui croit qu’elle sait tout sur tout… Arg ! J’ai fini par détester Cassiopée… mais j’ai bien aimé Gabriel même s’il est un peu trop parfait mais quand j’ai vu vers quoi pointait la romance, je n’ai pu que lever les yeux au ciel. Après un baiser ravageur, nos deux tourtereaux sont fous amoureux l’un de l’autre et que je te balance des « je l’aime » et des « je t’aime » mais d’où vient donc cet amour réciproque ? Dès le début Cassiopée déteste Gabriel mais simplement parce qu’il est beau, pouf ! Elle est amoureuse ? Sérieusement ? On peut faire plus cliché que ça, s’il vous plaît ?

En bref, ce livre a été une réelle déception à cause de l’écriture, de la romance et du personnage principal. A mes yeux, la seule chose qui sauve ce premier tome, c’est l’originalité des pouvoirs sensoriels, du peuple des Myrmes, de la mythologie qui l’accompagne ainsi que de l’intrigue.

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