Rebelle du désert, tome 2 : Trahison – Alwyn Hamilton

Prix : 13.99€ (Numérique); 18.90€ (Papier)
Edition : Pocket Jeunesse
Date de sortie : 21/09/2017

Le destin du désert repose entre ses mains

Amani et Jin luttent désormais ensemble pour libérer le désert du Miraji. Retenue au coeur du palais du sultan, la guerrière est déterminée à découvrir les secrets du tyran sanguinaire. Mais ce qu’elle apprend ébranle toutes ses convictions… Le sultan est-il le véritable traître ? Et surtout, que cache la mystérieuse disparition de Jin ?

Rebelle du Désert, c’est une saga entamée sur un coup de tête et un coup de coeur pour le premier et le second tome. Tout est vraiment parfait, il y a de l’action, de la romance et surtout, des femmes puissantes bourrées de talents qui sont prêtes à n’importe quoi pour leurs convictions.

Rebelle du Désert, c’est surtout Amani, cette fille aux yeux bleus qui m’avait tout de suite captivée et charmée au premier tome et qui continue de m’époustoufler par son courage, son intelligence et son pouvoir hyper badass. Avouez que pouvoir bouger des grains de sable dans un désert, c’est quand même super stylé.

Rebelle du Désert, c’est aussi une rébellion contre un sultan tyrannique menée par le Prince Ahmed qui veut prendre la place de son père pour un meilleur monde et de meilleures conditions de vie pour son peuple et pour les Demijin, ces être mi-Djinn persécutés car pas tout à fait humain.

Entre les deux tomes, beaucoup de temps ont passé, tellement que je ne me souvenais de rien, ni des noms des personnages (sauf celui d’Amani) ni celui des lieux. Je n’avais que de vagues souvenirs de l’histoire globale. A cause de ça, j’ai pris du temps à entrer dans l’histoire mais par la suite, j’ai siroté le livre comme on sirote un bon vin : tout en douceur.

Dans ce deuxième tome, Amani ruse encore et toujours pour libérer ses amis et mettre Ahmed sur le trône. Le titre de ce tome est « Trahison » alors je me suis attendue à une trahison, et au final, ce n’est pas une mais plusieurs trahisons auxquelles Amani devra faire face. Donc, accrochez-vous!

Jin, qui était l’un des fils connecteurs entre Amani et la rébellion, est moins présent dû à des circonstances atténuantes mais il est quand même là chaque fois qu’Amani a de très gros soucis. Je pense qu’on rêverait tous d’un prince charmant qui viendrait nous sauver même si bon Amani peut carrément se défendre toute seule !

La plume est toujours aussi géniale, même si j’ai profité de ce deuxième tome, je ne l’ai pas lâché pour autant avant la fin.

En tout cas, ce deuxième tome est marqué sous le signe de la trahison, lisez bien entre les lignes et attendez-vous à pas mal de retournements de situation!

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Diabolic, tome 1 – S.J. Kincaid

Prix : 11.99€ (Numérique); 17.90€ (Papier)
Edition : Bayard
Date de sortie : 03/05/2017

« Avez-vous déjà observé un tigre ? Il possède une mâchoire assez puissante pour broyer l’homme le plus robuste, des muscles d’acier capables de traquer n’importe quelle créature. Pourtant, lorsqu’il attaque, il donne la mort avec une grâce aérienne ».
Un Diabolic n’est pas humain. Un Diabolic est programmé pour être fidèle envers une seule personne. Un Diabolic n’existe que pour protéger son maître. Quitte à donner sa vie. Quitte à en prendre d’autres.

Ce livre a été l’une de mes meilleures découvertes de l’année !

Dans un univers très futuriste, les Diabolic sont crées dans le seul but de servir et de protéger jusqu’à la mort une seule personne. C’est pourquoi les parents de Sidonia font l’acquisition de Némésis pour la protéger puisqu’ils sont plutôt bien placés dans le gouvernement. Plusieurs années plus tard, l’Empereur décide de les interdire. Mais Sidonia s’est tellement attachée à Némésis qu’elle n’arrive pas à se résoudre à l’abattre. Et elle fait bien parce que quelques jours plus tard, Némésis doit se rendre à la place de Sidonia à une convocation faite par l’Empereur lui-même.

Dans les premières pages, ce qui m’a le plus sauté aux yeux, c’est la complexité de l’univers de Diabolic et je me suis sentie perdue par l’usage de certains mots qui n’avaient pas été assez expliqués. Malgré tout, j’ai pris plaisir à découvrir l’univers sous la plume de S.J Kincaid. Je dirais qu’il faut quand même bien prêter aux explications, au vocabulaire etc. Sans oublier que l’action se passe exclusivement dans l’espace à bord de vaisseaux hyper sophistiqués où règnent complots et assassinats.

Némésis est un personnage assez déconcertant tout en restant sympathique et attachante. Elle a été programmé toute jeune pour ne protéger que Sidonia. Forcément, à ses yeux Sidonia est parfaite. Entre Sidonia et Némésis, une amitié quasi indestructible s’est forgée. Sidonia ferait tout pour Némésis et l’inverse est également vrai. Alors, quand Némésis est obligée de se faire passer pour Sidonia, elle tique car elle sera loin d’elle et ne pourra pas la protéger de la meilleure des façons.

Malgré le fait qu’elle ait côtoyé les humains depuis pas mal d’années, Némésis ne comprends toujours pas certaines émotions humaines, elle a parfois des réflexions tout à fait naïve mais on ne peut pas lui en vouloir. Par contre, elle se rend vite compte que ces émotions, il va falloir qu’elle les exploite en observant les autres. Némésis va de rencontres en rencontres, oscille entre les personnages détestables et attachants, le tout en ne s’éloignant jamais de son objectif : protéger et servir Sidonia.

Diabolic est un livre surprenant tant par son univers que par ses retournements de situation. L’intrigue est parfaitement exécutée et on se demande à chaque page ce que nous réserve l’auteure.

En conclusion, si vous vous en doutez encore, j’ai tout simplement eu un gros coup de cœur pour Diabolic. Malgré ses 600 pages, j’ai trouvé chacune de ces pages nécessaires et jamais superflues. Alors qu’il était destiné à n’être qu’un One-shot, Diabolic est devenue une trilogie pour mon plus grand plaisir !

Accords corrompus, tome 1 : Rêves de glace – Kelly St Clare

Prix : 5.99€ (Numérique)
Edition : MxM Bookmark/Infinity
Collection : Imaginaire
Date de sortie : 23/08/2017

Olina a 17 ans et est la Tatuma -la princesse- d’Osolis, un monde dominé par la chaleur. Elle porte un voile depuis sa naissance et personne, pas même elle, n’a jamais vu son visage. Alors qu’elle subit la tyrannie constante de sa mère et de son oncle, Olina reste une jeune femme forte, drôle et volontaire qui attend d’être reine pour changer les choses. Quand une délégation de Glacium – un monde fait de glace à l’opposé du sien- arrive en Osolis, Olina est forcée de remettre ses préjugés en question. Peu à peu, elle se lie d’amitié avec le prince de Glacium et quand celui-ci demande à voir son visage, tout le monde d’Olina va basculer…

Deux sociétés à l’opposé l’une de l’autre, un périple, des personnages principaux et secondaires extrêmement bien travaillés, une héroïne courageuse et qui évolue tout au long des tomes…

Encore un coup de coeur pour un livre issu de la ME MxM Bookmark. Même si, encore une fois, ce n’est pas du MM.

On suit Olina, héritière du trône d’Osolis, une planète où la chaleur règle, et dont le visage a été dissimulé pour une raison inconnue de tous (sauf de sa mère). Dès qu’Olina fait une erreur, elle est frappée par des gardes sur ordre de sa mère et de son oncle et dans le château, Olina ne se fait presque pas respectée. Malgré son statut de princesse, elle adore rendre visite à l’orphelinat et leur donner à manger mais elle apprend également à se battre en secret pour espérer qu’un jour, elle se rebellera contre sa mère et réussira à se défendre en ne comptant que sur elle-même.

Au début de l’histoire, le prince Kedrick, de Glacium, et Olina se côtoient déjà depuis un bon moment. Entre eux s’est développée une relation qui devient petit à petit amoureuse. Et cette relation la rend heureuse, loin des intrigues de la cour, le prince voit vraiment qui elle est à l’intérieur. Malheureusement, le bonheur d’Olina est réduit à néant quand le prince est assassinée devant ses yeux et quand elle se fait enlever. Elle se jure cependant une chose, elle trouvera l’assassin de son prince. 

Une fois n’est pas coutume, j’ai fait un très gros résumé de mon crû parce que je suis vraiment toujours autant excitée avec cette histoire. Ça fait toujours un peu étrange de lire une fantasy sans une once de magie ni de prophétie miracle qui concerne l’héroïne. Dans ce bouquin, on a seulement deux mondes opposés. L’un est très froid et l’autre est très chaud. Les deux peuples sont également à l’opposé. Ceux de Glacium sont direct, grands et ils ont des coutumes plutôt semblables aux nôtres avec un vocabulaire plus familier. Le peuple d’Osolis est plus « distingué » et ils ont un vocabulaire plus soutenu. Les deux peuples ont une chose en commun : ils se détestent ! Et c’est pour cette raison que les deux peuples envoient tour à tour une délégation pour parler de paix.

Même si la distinction entre les deux mondes semble plutôt claire, j’ai d’abord au quelques difficultés à comprendre le fonctionnement et le vocabulaire de l’univers mais heureusement, des explications plus compréhensibles sont donnés par la suite. Donc, il ne faut pas paniquer si vous ne comprenez pas tout de suite !

J’étais plutôt contente lorsque j’ai lu la mort du prince (oui, c’est horrible) parce que cela donne l’opportunité à Olina de s’échapper de sa cage dorée et soyons franc, leur relation était bien trop mignonne pour un personnage comme Olina. C’était sûr qu’il allait se passer quelque chose ! En tout cas, il faut attendre son enlèvement et son arrivée à Glacium pour commencer à voir un changement dans son caractère et son attitude. Elle se montre beaucoup plus audacieuse car elle n’est pas surveillée par sa mère qui pourrait la battre à tout moment.

Concernant l’écriture (ou plutôt, la traduction), celle-ci est plutôt satisfaisante dans le sens où j’ai bien vu et bien compris les différences de langage entre les deux peuples. J’ai toujours envie de dire que la plume est simple et efficace puisque c’est souvent le cas !

En conclusion, l’héroïne est forte et elle sait se débrouiller (tout ce que j’aime), l’univers est original et plutôt cool et l’action est bien présente. Ces ingrédients réunis donnent un coup de cœur que j’ai lu d’une traite, incapable de le lâcher avant la fin ! 

Les contes inachevés, tome 1 : La vilaine belle-soeur – Aya Ling

Prix : 5.99€ (Numérique)
Edition : MxM Bookmark
Collection : Imaginaire
Date de sortie : 23/08/2017

En déchirant par mégarde un vieux livre d’images, Kat est téléportée dans le monde de Cendrillon, où elle incarne Katriona, l’une des hideuses belles-sœurs ! En tant que jeune fille de noble lignage, sa vie change du tout au tout et elle doit apprendre à survivre aux lois de ce nouvel environnement, à commencer l’épreuve de passer les portes avec une robe à arçeaux… Pour revenir chez elle, elle va devoir compléter l’histoire, jusqu’à ce qu’ils soient heureux et aient beaucoup d’enfants. Mais les obstacles sont de taille : l’autre belle soeur est belle à s’en damner, la marraine la bonne fée est aux abonnées absentes et le prince – carrément canon, soit dit en passant – déteste les bals.

Dans de telles conditions, arrivera-t-elle seulement à rentrer chez elle… ?

Waouh ! Quel livre ! J’ai vraiment accroché du début à la fin (et j’y ai passé une partie de ma nuit) et très franchement, j’en redemande encore !

Dans les premières pages, on découvre la vie « ordinaire » de l’héroïne, Kat. Sa mère, sa soeur, son lycée et ses livres ! Kat est une passionnée de lecture mais elle a tellement de livres, qu’ils envahissent également le grenier. Malheureusement, sa mère souhaite faire de la place et Kat est contrainte de faire repérage puisqu’elle ne veut pas vendre des livres rares. Puis elle tombe sur le conte de Cendrillon et là les affaires commencent !

Kat est donc transportée dans un conte connu de tous sauf que… il est très différent de ses souvenirs (et du nôtre!). De plus, Kat n’incarne même pas Cendrillon mais l’une des méchantes belle-soeurs (oups!). Pour le coup, le déroulement des événements était totalement imprévisible et j’adore marcher dans le noir avec un livre tant que l’auteur sait où il va. Dans ce cas-là, l’auteure sait parfaitement ce qu’elle fait et le tout donne un livre original et (quasi-) imprévisible.

Côté personnage, Kat est une jeune fille maladroite et timide devant les garçons. Pourtant, quand elle apprend que pour sortir du conte il faut un happy end pour Cendrillon, elle se transforme totalement. Elle devient une jeune femme confiante, loyale et qui risquerait tout pour atteindre ce happy end et retrouver sa famille. Mais le hic, c’est que Kat se retrouve de plus en plus impliquée avec les personnages tant sentimentalement qu’amicalement et forcément, quitter ce monde et quitter ce conte est difficile pour elle alors qu’il y a encore tant de choses à faire ! C’est ce que j’ai vraiment aimé à propos de Kat. Au lieu de juste s’occuper de la fin du conte, elle a également essayé de changer certaines pratiques révoltantes présentes dans le conte.

Niveau écriture, la traduction est intéressante et accessible malgré le retour au XIXème siècle et c’est là que le bat blesse. Les dialogues de certains personnages sont trop accessibles, trop langage du XXIème pour être crédible à cette époque. Je ne peux pas comparer avec la VO puisque je ne l’ai pas lue mais je trouve dommage de ne pas avoir fait assez de recherche ou d’avoir un peu plus travailler cette traduction.

En conclusion, ce fut une bonne découverte, un gros coup de coeur plein d’originalité. Je me suis attachée à Kat et j’ai vraiment très envie de lire la suite, où l’on suivra toujours les aventures de Kat !

Follow me back – A.V. Geiger



Prix : 16.90€ (papier), 11.99€ (numérique)
Edition : Robert Laffont
Collection : R
Date de sortie : 08/06/2017
Service presse avec NetGalley et Collection R

Follow me. Love me. Hate me.

#EricThornObsessed

Agoraphobe, Tessa Hart ne parle à presque personne au quotidien, exception faite des réseaux sociaux où elle nourrit sa passion pour Eric Thorn, le prodige pop-rock de sa génération. Prenez-la pour une folle si vous voulez, mais il est le seul qui semble la comprendre, alors même qu’ils ne se sont jamais rencontrés…

Pris au piège entre son contrat et des fans envahissants au point de lui faire craindre pour sa vie, Eric se crée un faux compte Twitter pour troller l’un de ses plus gros followers, @Tessa♥Eric. Au lieu de ça, la relation qu’ils tissent sur Twitter dépasse vite tout ce qu’ils auraient pu imaginer. Et lorsque les deux se donnent rendez-vous dans la vraie vie, ce qui aurait pu être la plus belle rencontre de tout les temps vire au cauchemar…

Waouh ce bouquin ! Ce coup de coeur ! Cette découverte ! J’en perd mon français tellement j’ai ha-llu-ci-né !

Je ne pensais pas le dire un jour mais oui, un livre tiré de Wattpad est devenu un coup de coeur !

On suit Tessa et Eric. L’une est agoraphobe depuis quelques mois et l’autre est un chanteur super connu qui s’énerve parce qu’un hashtag à son nom a été lancé (#EricThornObsessed). La lanceuse de hashtag n’est autre que Tessa, fascinée par Eric Thorn et ses chansons, elle n’a pas pu s’en empêcher de lancer se hashtag pour accompagner son histoire (écrite sur Wattpad ahah).

Ce que j’ai aimé dans cette histoire, c’est qu’elle nous plonge dans Twitter, dans cette facilité de se faire passer pour quelqu’un d’autre et dans l’esprit des fans déjantées même si au final, Tessa n’est une fan si extrême que ça. Tessa m’a beaucoup touchée. Elle souffre d’agoraphobie à la suite d’un événement (révélé vers la fin) et personne ne semble vraiment la comprendre même pas sa psychologue! Alors quand Eric la contacte à l’aide d’un faux compte Twitter en la traitant de sangsue, c’est une amitié inattendue et bienvenue pour la jeune fille qui naît.

Eric quant à lui est cerné par sa plus grande peur : que l’une de ses fans le tue. Ça peut sembler abracadabrant mais il y a des fans bizarres dans n’importe quels fandom et c’est vrai que je n’avais jamais pensé à ce que les chanteurs pouvaient éprouver face à ces fans.

La relation entre Tessa et Eric est belle, ponctuée de disputes comme dans n’importe quelle relation mais ponctuée aussi de bons moments, de secrets partagés et de fous rires. C’est en fait le genre de rencontre qui pourrait durer toute une vie !

Cette belle histoire est pourtant riche en rebondissements puisque le roman est ponctué de rapports d’interrogatoires qui laissent imaginer qu’il s’est passé quelque chose de grave… C’est en effet vers la fin que l’action s’enchaîne très rapidement pour au final se conclure sur un bon gros cliffhanger surprise.

Je n’ai rien du tout à reprocher à ce livre et c’est presque une première pour moi ! Je dirai juste que je n’ai pas réussi à le lâcher avant de le finir avec cette intrigue pas si folle que ça mais qui a le mérite de rendre accro, que la psychologie des personnages est très très bien menée et que j’ai tout simplement adoré !

Résumé complet (avec spoilers!)

The Innkeeper Chronicles, book 1 – Ilona Andrews

Prix : 72,35€ (Edition limitée)[Les 3 tomes sont aussi disponibles individuellements, en format numérique et en papier, beaucoup, beaucoup moins cher!]
Edition : Subterranean Press
Date de sortie : 31/05/2017

Meet Dina Demille, a nice Texas gal who runs a seemingly ordinary, quaint B&B.  But Dina’s inn is a magic, thinking entity; her fluffy Shih-tzu, Beast really is a beast; and her guests are the kind that no one on earth is supposed to know about:  guests like a dethroned galactic tyrant with a massive bounty on her head, the Lord Marshal of a powerful vampire clan, and a displaced—and superhot—alpha-strain werewolf.

So don’t expect a normal stay…and don’t stand too close, or you may be collateral damage….

Ah Ilona Andrews… Je vais leur vouer un culte à ce petit couple ! Ilona Andrews nous pond, encore une fois, un récit extrêmement original. Avant de lire mon avis, il faut savoir que The Inkeeper Chronicles n’était pas destiné à être publié, ils ont écrit pour le fun et ont publié sur leur site internet le premier en trois parties bien distinctes puisque ce sont différentes aventures (toujours avec le même personnages mais en soit ça devait être trop court pour en faire des tomes séparés). Bon après, je pense que les gens ont tellement aimé que c’est parti pour être publié par une ME.

Bref, trève de blabla ! On suit cette fois-ci Dina Demille, une jeune femme qui tient une auberge comme ses parents qui ont disparus. Mais ce n’est pas du tout une auberge comme les autres puisqu’elle obéit aux moindres souhaits de Dina (ouais, c’est super cool). Dina est ce qu’on appelle une aubergiste (Inkeeper en VO, ça fait bien mieux), elle doit accueillir des clients dans son auberge et se plier en quatre pour faire tout ce qu’ils souhaitent/veulent durant leur séjour. Petit soucis, Dina n’a qu’une cliente pour l’instant. Tout change quand elle rencontre Sean Evans, un loup-garou et Lord Arland, un vampire puisqu’ils demandent de rester dans l’auberge pour régler un soucis de voisinage…

Un loup-garou, un vampire, une fille, un triangle, Twilight ? Je vous vois venir avec vos insinuations. Mais, ça ne marche pas ici parce que Dina a déjà jeté son dévolu sur l’un des gars (et pas celui auquel vous pensez!) et n’hésite pas une seule seconde avec l’autre ! Et puis, vous allez me dire que des loups-garous et des vampires, c’est pas du tout original, c’est vu, c’est revu et c’est saoulant. Bah oui, mais non, parce que figurez-vous que les créatures surnaturelles viennent toutes de planètes différentes ! Oui, oui, vous avez bien lu, ils viennent carrément de différentes planètes ! En plus, les loups et les vampires peuvent et doivent combattre en armure super stylée pour être encore plus forts ! Et c’est avec ça qu’Ilona Andrews m’a encore une fois éblouie. Et attention, il n’y a pas que des vampires et des loups-garous, il y a une multitude d’espèces différentes et toutes ont des soucis plus ou moins graves avec leur planète ou des ennemis.

Le bouquin est divisé en trois parties qui, vous l’avez peut-être deviné, sont en fait trois tomes réunis en un seul. La particularité de ce livre, c’est qu’il inclut aussi de superbes illustrations !

Dans la première partie, Dina doit affronter avec ses amis une espèce qui utilise une sorte de chien de chasse (qui n’est pas vraiment un gentil toutou) pour attaquer l’oncle de Arland. Forcément, ça ne le rend pas super heureux le Arland et pour protéger son oncle, il s’enregistre dans l’auberge de Dina ! Bref, sans vous spoiler, hein, une nouvelle amitié naît !

Dans la seconde partie, Dina doit accueillir un sommet entre trois espèces qui convoitent une même planète et Dina doit rivaliser d’astuces et de diplomatie pour obtenir la paix sur cette même planète.

Enfin, dans la troisième partie, Dina doit sauver sa soeur et accueillir une espèce qu’aucun aubergiste ne veut accueillir…

Comme avec la plupart des personnages d’Ilona Andrews, Dina est une débrouillarde, elle se débrouille comme elle peut et avec ce qu’elle a, et ça ne l’empêche pas du tout d’user de la ruse pour parvenir à ses fins (Un peu comme Kate, hein!). Par contre, comparé à d’autres romans de l’auteure, on est plus concentrés sur l’histoire de ces créatures et de leur planète que vraiment sur le personnage principal. On a, bien entendu, l’histoire de Dina, sa vie « amoureuse » et son auberge mais comme à chaque tome on reste plutôt cloîtré dans l’auberge et qu’on découvre de nouvelles créatures, j’ai eu vraiment l’impression que c’est l’univers qui était plus accentué. Ce qui donne au final, un super résultat !

En conclusion, encore une petite pépite pondu par Ilona Andrews. Heureusement qu’elle revient petit à petit en force en France, parce que c’est vraiment une auteure qui vaut le coup ! J’espère que celui-ci sera traduit aussi !

Nick and Sara, tome 2 : Rédemption – Pauline Libersart

Prix : 9,99€ (Numérique)
Edition : Hachette
Collection  : BMR
Date de sortie : 27/04/2017

Plus de trois ans se sont écoulés depuis le cauchemar que Sara-Jane Delaney a vécu avec le mystérieux Nick Volkonsky. Pour la fille du sénateur, tout cela est derrière elle, elle a refait sa vie. Quand une vidéo de son agression au Mexique surgit de nulle part, et que son père se retrouve accusé de corruption, Sara décide d’appeler son ange à l’aide. Elle n’avait pas prévu que l’anonymat et la vie de Nick seraient menacés, qu’il serait rattrapé par ses ennemis, par son passé et ses secrets. Alors que les événements s’accélèrent, que le danger est plus présent que jamais, Sara se refuse à perdre une nouvelle fois son ange. Elle est prête à tout pour le sauver, quitte à traverser l’enfer, une nouvelle fois…

NICK AND SARA est une fiction dark qui n’entre pas dans les codes de la romance classique : romance y rime avec violences, séduction avec séquestration, et certaines scènes peuvent surprendre les lectrices non averties.

Après avoir adoré le 1er tome, je ne savais pas du tout à quoi m’attendre avec cette suite et j’avoue avoir été pas mal surprise !

Dans la première partie, les événements se déroulent 3 ans après l’enlèvement de Sara et plus d’un an après Aspen. Sara a bien changé, elle a reprit ses études mais a changé son cursus, passant de l’art au droit. Elle a obtenu son diplôme, un travail et s’est fiancée. Malheureusement, tout n’est pas rose et Sara est obligée de contacter Nick après que la vidéo de son viol est dévoilée et que cela porte préjudice au père de Sara, accusé de s’être laissé corrompre.

Les retrouvailles de Sara et de Nick ne se font pas sous les meilleures auspices mais on voit que Sara et Nick sont contents de se retrouver. Bon en même temps, c’est un peu l’amour fou entre eux et je trouve ça génial que même avec la distance et le manque de communication, ils sont toujours aussi proche qu’à la fin du premier tome.

Au fil des pages, toujours à la troisième personne, l’action et le suspens se succèdent et on sent que ce tome est très porté sur Nick. Dans le premier tome, on a vu la transformation de Sara et là, on verra la véritable transformation de Nick.

Dans la seconde partie et dernière partie du bouquin, on découvre le passé de Nick, son enfance et le reste de sa vie jusqu’à maintenant. Y a deux trois choses qui sont plutôt surprenante vis à vis de son enfance, mais je ne vous en dis pas plus de peur de vous spoiler !

J’ai adoré en apprendre plus sur ce personnage et je l’ai encore plus aimé (si c’est possible) que dans le premier tome. Alors oui, y a peut-être des gens qui doivent le détester depuis le premier tome à cause du viol de Sara mais comme elle ne lui en veut pas vraiment puisqu’il a fait ça pour la sauver, je n’ai pas pu non plus lui en vouloir.

J’avais aussi déjà beaucoup aimé le personnage de Sara mais vers les dernières pages, j’ai été impressionnée par son courage et sa volonté à protéger Nick.

Enfin, j’avais prié pour un happy end digne de ce nom après les épreuves que Sara et Nick ont traversé et je suis super hyper satisfaite de cette fin.

Je suis tombée amoureuse de l’écriture de l’auteure qui m’a réconciliée avec les récits à la 3ème personne et surtout, j’admire sa façon de mélanger romance, action et suspens avec le bon dosage.

En conclusion, une duologie qui a une place très chère à mon cœur, et pour ceux qui n’ont pas lu le premier tome, je ne vous conseille qu’une chose : foncer l’acheter !

Kate Daniels, tome 1 : Morsure Magique – Ilona Andrews

À Atlanta deux réalités s’opposent : celle de la technologie et celle de la magie. Pendant une vague magique, les mages sauvages lancent leurs sorts et des monstres apparaissent, les armes à feu refusent de fonctionner et les voitures ne démarrent plus. Puis la vague se retire aussi vite qu’elle est venue en laissant derrière elle toutes sortes de problèmes paranormaux. Nous vivons une époque dangereuse. Mais dans le cas contraire, je serais au chômage. Quand les gens ont des ennuis qui relèvent de l’occulte et que la police ne veut ou ne peut pas régler, on fait appel aux mercenaires de la magie comme moi. Mais quand un nécromancien anéantit la seule famille qui me reste, je n’attends plus les ordres et je dégaine mon sabre.

Il faut que je commence cette chronique par vous dire qu’Ilona Andrews, ce n’est pas qu’une personne. C’est un pseudo qu’Ilona et son mari Gordon utilisent pour signer leurs bouquins. C’est un couple qui marche du tonnerre parce que pour l’instant, j’ai adoré tous leurs bouquins !

Comme je le disais, je suis une grande fan des bouquins d’Ilona Andrews et Kate Daniels figure dans la liste de mes sagas préférées de tous les temps ! Bon, je suis un peu une tricheuse parce que je vais vous parler de cette super réédition alors que j’ai déjà lu la saga jusqu’au tome 9 (je les ai lus en VO, donc vous pouvez me pardonner, hein !). Alors pourquoi « réédition » ? Parce que si vous n’êtes pas au courant, la saga a déjà été éditée, il y a quelques temps maintenant, chez Milady. Malheureusement cette édition (et la réédition chez Milady encore une fois) n’a pas bien marché et nous n’avions que les quatre premiers tomes en français. Mais heureusement, MxM Bookmark a annoncé en début d’année une réédition avec une super couverture (que j’aime d’amouuur) et ça, ça fait plaisir pour une fan inconditionnelle comme moi ! Quelques changements ont été apportés par rapport à la version originale dont l’ajout d’un index des personnages (indispensable pour ceux qui ont une mémoire de poisson rouge !)

Pour ceux qui connaissent pas la saga (et cette chronique s’adresse majoritairement à vous), c’est de l’urban Fantasy pure et dure avec un univers original à souhait mais quelque peu compliqué à suivre. Le monde a subit des vagues magiques tellement puissantes que depuis, la technologie et la magie cohabitent en alternance grâce à des vagues. Celles-ci sont généralement imprévisibles et quand c’est une vague magique, la technologie ne fonctionne pas (ou très peu, mais ça vous le verrez !) et à l’inverse quand c’est la technologie qui reprend le dessus, personne ne peut utiliser la magie. Bref, vous voyez le topo ? Rien qu’avec cette caractéristique de l’univers, lors de ma première lecture, j’étais très curieuse de voir comment cet univers allait fonctionner sur le long terme et surtout, je voulais en savoir plus ! Parce que l’univers de Kate Daniels ne s’arrête pas là !

Avec Kate, une mercenaire féroce et super forte sans plus beaucoup d’économie, on découvre des codes inhabituels pour de l’urban fantasy : l’action se passe bien toujours en ville mais le monde est au courant de la magie et les humains vivent avec de manière pacifique quand même (ce qui est plutôt rare dans les bouquins, quand on y pense). Par contre, ceux qui possèdent la magie sont  majoritairement des marginaux qui forment une société entre eux. Il y a très peu d’interactions avec les humains dans ce tome (et dans les autres aussi), donc c’est plutôt difficile de situer ceux qui peuvent utiliser la magie dans le monde des humains. Pour alimenter cet univers, la mythologie, principalement russe, est mélangée avec des créatures plus basiques. Par exemple, on a des changeformes tout à fait « normaux » ainsi que des vampires mais ces derniers sont légèrement modifiés par rapport aux histoires que j’ai déjà lu. Ici, le vampire n’a rien d’un beau gosse qui brille au soleil…

Tout ça pour dire que les changements apportés par les auteurs sont super rafraîchissant et que j’adore découvrir comment un auteur innove un concept vu et revu et à ce jeu-là, Ilona Andrews est super forte !

Je vous ai donc parlé de l’univers mais pas vraiment de l’histoire de ce premier tome. On suit donc Kate Daniels, qui est, comme je l’ai dit, une mercenaire badass sans un rond. En guise, d’intro à cette saga, Kate doit se lancer sur la piste du meurtrier de son tuteur, Greg, ce qui l’amène à faire des rencontres plutôt intéressantes et il faut bien retenir les noms de certains parce qu’on va les retrouver très très souvent !

Kate c’est vraiment la femme super forte, super bien foutue mais qui arrive à ne pas tomber dans les clichés en tenant tête aux hommes et en leur bottant leur derrière magistralement. Elle fonce dans le tas pour obtenir des réponses à ses questions tant pis si ça dérange le chef des changeforme (Curran !). Elle est totalement anti-système et ne se fit qu’à elle et à son épée. Et avec elle, je vous le dis et je vous l’assure, l’action est garantie !

En bref, ce fut une relecture géniale et j’ai redécouvert pleins de petits détails que j’avais oublié.

Le Chant du coeur – Amy Harmon

Parce que c’était lui, parce que c’était elle : le chant de deux coeurs à l’unisson.
« Pour moi, le paradis, c’est la cloche qui annonce le début d’un match de free fight, l’adrénaline qui monte, la sueur qui me brûle les yeux et le feu qui coule dans mes veines. C’est la foule indistincte qui scande mon nom et l’adversaire du jour qui veut verser mon sang. Pour moi, le paradis se résumait au ring octogonal. Jusqu’à ce que je rencontre Millie.
Jusqu’à ce que je change. Si l’octogone était mon paradis, alors Millie était l’ange en son centre, la fille pour laquelle je voulais me battre, celle qui m’a appris que les batailles les plus importantes sont parfois celles que l’on ne pense pas gagner. »
Le second volet de La Loi du coeur, le diptyque événement d’Amy Harmon.

Avant de lire ce livre, j’avais déjà lu cinq bouquins d’Amy Harmon. Sur ces cinq, j’ai pleuré au cours de ma lecture à cause de deux bouquins. Donc je savais déjà que je risquais de pleurer sachant que c’est la suite de la loi du cœur et que j’avais justement pleuré à cause de celui-là. Bref, pour que vous le sachiez, ça n’a pas loupé là aussi !

Comme je l’ai dit, c’est la suite de la Loi du cœur mais on n’abandonne pas pour autant les personnages du premier tome.  C’est même tout le contraire. Il ne faut donc pas voir ce tome comme un tome séparé et lire le premier tome avant de lire celui-ci.

On a pour le coup, une narration très intéressante qui n’est pas sans rappeler celle de 13 Raisons de Jay Asher avec les cassettes même si là, les cassettes c’est tout un point de vue et pas juste des extraits mêlés à la narration principale. En plus de ça, on a le point de vue de Moïse et pas celui de Millie, le personnage féminin principal de ce deuxième tome. Grâce aux cassettes, on a le point de vue de Tag (Alias David) qui raconte  sa rencontre avec Millie, la fille qui a bousculé son monde. Moïse rajoute pas mal de commentaires sur ces cassettes et grâce à lui, on a ce qu’il se passe au « présent » et donc la réaction de Millie avec les cassettes mais aussi la petite touche fantastique puisqu’il peut parler aux morts… Millie, c’est une fille aveugle et pourtant, elle est super perspicace et autonome. Je me suis très vite attachée à Millie même si on a jamais son point de vue. Malgré sa cécité, Millie est débrouillarde et a à sa charge son petit frère, Henry, qui est autiste. Mais au final, ce n’est pas vraiment à la vie de Millie qu’on s’intéresse ni à ses difficultés.

On est complètement focalisé sur Tag, car celui-ci a disparu ! Tag est le meilleur ami de Moïse, ils ont parcouru le monde ensemble et ont décidé de revenir dans l’Utah ensemble. Moïse pour retrouver Georgie (souvenez-vous du premier tome) et Tag pour ouvrir sa propre affaire. Tag est un super boxeur qui a aussi son bar. C’est d’ailleurs là-bas qu’il rencontrera Millie. Dans ses cassettes, Tag se met complètement à nu. Il ressent des choses très fortes pour Millie mais Tag est plutôt maladroit pour exprimer ses sentiments, d’où les cassettes.

Au final, alors que je pensais que ce n’était qu’une histoire d’amour en plus, je me suis vite rendu compte qu’en plus d’être une histoire d’amour, c’est aussi une histoire de famille et d’amitié… Bref, les personnages sont tous attachants et les déclarations de Tag pour Millie sont tout simplement magnifiques et belles. Amy Harmon a vraiment un don pour écrire ses personnages et pour les rendre fascinant, drôle et super intéressants. Elle a, encore une fois, réussi à me surprendre au niveau du suspens et de la raison pour laquelle Tag a disparu ! J’ai ressenti tout un tas de chose pour Tag, je me suis inquiétée pour lui, je l’ai applaudit quand il arrivait à gérer Henry et j’ai voulu le prendre dans mes bras quand il se sentait perdu par rapport à ses sentiments pour Millie. Et ensuite, d’un coup, on embraie sur quelque chose de totalement différent, un truc que j’avais pas du tout vu venir et là forcément, les larmes viennent…

En conclusion, une très très belle histoire d’amour, magnifique, adorable, tous les adjectifs que vous voulez avec une narration originale. Encore une fois, Amy Harmon a écrit une perle et je peux vous certifier que ce deuxième tome est meilleur que le premier !

The others (Meg Corbyn), book 5: Etched in Bone – Anne Bishop

Après la brutale répression d’un soulèvement humain par les Aînés, une forme primitive et mortelle de terra indigene, les quelques villes laissées sous contrôle humain sont isolées. Et leurs habitants ont désormais appris à craindre les terres sauvages par-delà leurs frontières – ainsi que l’obscurité…

Alors que certaines communautés luttent pour se reconstruire, l’enclos de Lakeside est demeuré relativement intact, bien que Simon Wolfgard, le chef de l’enclos de Lakeside, et la prophétesse de sang Meg Corbyn doivent travailler avec la meute humaine pour maintenir la paix fragile. Mais tous leurs efforts sont menacés lorsque le frère louche du lieutenant Montgomery débarque, à la recherche d’un traitement de faveur et d’argent facile.

Avec les humains sur leur garde à cause de l’un des leurs, les tensions montent, attirant l’attention des Aînés, curieux de l’effet qu’un insignifiant prédateur peut avoir sur une meute. Mais Meg connaît les dangers car elle a lu dans les cartes comment tout se finira : avec elle se tenant près d’une tombe.

Bien que le « pic » de la saga soit le quatrième tome, ce cinquième et dernier tome offre quelques derniers rebondissements inattendus. Cette fois-ci, au lieu de vraiment lutter contre un groupe ou/et un mouvement ayant pour but de faire passer les humains avant tout, les terra indigene et la meute humaine doit « affronter » quelque chose d’encore plus terrible : un membre de la famille de la meute humaine.

CJ Montgomery a été introduit dans le quatrième tome et rien qu’avec la description faite par sa mère et son frère, on se doute bien que CJ est un personnage cruel qui ne vit que pour tourmenter et extorquer sa sœur. Il devient alors l’un des personnages principaux. Bien plus horrible que le contrôleur de Meg, j’étais écœurée à chaque fois que j’arrivais à un chapitre de son point de vue.

Il n’empêche qu’il fait avancer les choses pour les terra indigene et pour les Aînés qui prennent conscience de ce qu’est un « vrai » méchant humain. Et surprise, c’est aussi « grâce » à ce vil personnage que les choses avancent entre Meg et Simon ! Et oui, on ne pouvait pas quitter la saga sans avoir un petit happy ending entre eux, et quelle fin !

En conclusion, cette saga était vraiment parfaite tant par son histoire et son univers bien écrit que par les personnages et la pointe de romance super bien maîtrisée qui nous donnait à chaque tome envie de savoir ce qui allait se passer entre Simon et Meg. Pour moi, c’est peut-être l’une des relations les plus réalistes, tout se passe lentement entre eux mais c’est beau et c’est vrai. En tout cas, tout se termine en beauté et je n’en attendais pas moins ! Je suis super déprimée de quitter Meg et Simon mais j’espère qu’Anne Bishop arrivera à écrire une autre saga qui me rendra aussi accro que je l’ai été à celle-ci.